mercredi, mars 29

la semaine au CCF

PROGRAMMATION CCF DOUALA
27 MARS AU 1ER AVRIL 2006

DATE

MANIFESTATION

DESCRIPTIF

LIEU / TARIFS

MARDI 28

ET

MERCREDI 29

MARS

FETE DE L'INTERNET

Le 28 Mars 2006 – Thème : Planification et mise en œuvre d’un projet de développement de site web

· En journée : Cahier des charges de site web, Design, Ergonomie et Interactivité de site web

· Dans l’après-midi : Développement de site web dynamique, hébergement et référencement, cas pratiques…

Le 29 Mars 2006 – Thème : Internet, risques et sécurité

· En journée : Internet et professions libérales, insécurité sur Internet : risques, menaces et assaillants

· Dans l’après-midi : Internet et sécurité : quelles solutions ? Quelques exemples pratiques de types d’attaques sur internet.

CCF Salle de spectacle

ENTREE LIBRE

MERCREDI

29 MARS

18H30

CINETOILE

EVENEMENT !

KIRIKOU ET LES BETES SAUVAGES

De Michel Ocelot, 1h15, 2005.

Comment le plus petit et le plus vaillant des héros est devenu jardinier, détective, potier, marchand, voyageur et médecin ! Le plaisir des enfants et des adultes va être comblé pour ce second volet des aventures de Kirikou !

CCF, Salle de spectacle

1000 FCFA

500 FCFA groupes de 10 et +

Gratuit adhérents CCF

Exceptionnellement en raison de la programmation de Sens 1 le samedi 1er avril

VENDREDI

31 MARS

A PARTIR DE 19H

APERO CONCERT

Avec :

Gérard Boglong

et

K-2TZ

Concept : encourager la création musicale en offrant aux artistes l'occasion de se produire sur une scène gratuite et de se faire ainsi mieux connaître du public et des entrepreneurs culturels.

Contenu : chaque musicien ou formation est invitée à réaliser sur scène un concert de 30 minutes, avec retransmission sur un écran géant.

Fréquence : un rendez-vous régulier, chaque 1er samedi du mois, pour l'apéro, à partir de 19h.

TERRASSE DU CCF

ENTREE LIBRE

SAMEDI 1ER AVRIL

20H

TETE D'AFFICHE

DANSE

Sens 1

Cie Pedro Pauwels

Tournée CCF/ Afrique Centrale

Dans le cadre du Festival de danse Abok I Ngoma

Unies par un pied, deux danseuses siamoises crèvent un tapis de film à bulles. Au cœur des spectateurs, la danse est alors proche, intime…

Un spectacle d'une force exceptionnelle à ne pas manquer !

CCF, Salle de spectacle

5000 FCFA

2500 FCFA groupes de 10 et +

et adhérents CCF

-

Apéro Concert


dimanche, mars 26

Entendu dans le taxi

"Le Soleil tape fort aujourd'hui, hein ? c'est le Soleil de la pluie"

Effectivement, la petite saison des pluies a débuté. Les orages commencent à tomber, et ça, finalement, ça casse un peu les activités, et les motivations à se bouger...

samedi, mars 18

Deux semaines de vacances

Back in Douala, après deux semaines de vacances en France... Trop bon, trop court !!!
Week-end a Annecy, une journée de ski, semaine sans répit sur Paris, concert de Dyonisos à l'Olympia, etc. Même le froid parisien était agréable.
De plus, des annonces de joyeux évènements prévus pour le 2° semestre de l'année 2006 (requérant bien entendu ma présence) m'ont conforté dans l'idée de ne pas prolonger après juin. Pour moi, la page Cameroun se tournera donc en Juin...
En attendant, Douala, me revoilà.

samedi, février 25

La chasse aux sorcières

Deux sujets ont trusté les pages des journaux locaux ici : le premier suite à la publication d'une liste de personnalités supposés homosexuelles (plus d'info ici) et le deuxième suite à la publication d'une liste des fonctionnaires milliardaires au Cameroun.
Concernant le premier sujet, il faut savoir que l'homosexualité ici est un délit passible de peine de prison, et d'amendes. Dernier article en date dans le Jeune Afrique du 12 au 18 mars.
Pour le second, cela fait écho au discours présidentiel du début d'année au sujet de lutte contre la corruption, et ça a entrainé tout une série d'arrestation, y compris parmi les proches du président.

Concert du 10 février : le lauréat du grand prix RFI Musiques du Monde 2005 !

lundi, février 20

Quatres noms sur un rocher

Takoudjou Jean Paul, Kengne Jean-Claude, Tiam Alain-Bruno, Tawamba Bomba Martin, des noms inscrits à la main sur un bout de papier. Un bout de papier qui a fait visiblement l'objet de bien d'incantations. La curieuse découverte a été faite le 18 janvier dernier sur un rocher au bord des chutes de la Métché. L'endroit était en outre fortement embaumé d'huile de palme et tout autour étaient abandonnés du sel, des jujubes et d'autres ingrédients qui entrent dans les pratiques mystiques. Nous aurons tout dit en précisant que le sol était également parsemés de sous-vêtements appartenant en majorité aux ... femmes.
Les chutes de la Métché, situées à une quinzaine de kilomètres sur la route Bafoussam-Mbouda sont tristement célèbres depuis les années 50-60. C'est là que les combattants de lutte pour l'indépendance, les militants de l'Upc étaient exécutés. Ces lieux sont devenus non seulement un lieu de pélérinage, mais aussi un lieu de curiosité, et les choses qui s'y passent depuis lors dépassent l'entendement. L'accès aux pieds des chutes est aujourd'hui facilité par des escaliers aménagés, mais qui s'arrêtent à une distance respectable, permettant néanmoins aux visiteurs de contempler les chutes. Mais pour être au contact de l'eau à cet endroit et avoir accès à la grotte, une échelle a été descendue, qui permet surtout aux marabouts et exorcistes accompagnés de leurs "clients" d'aller "au-delà". C'est une fois descendu de cette échelle que commence l'univers du mystique.

Pratiques occultes
Les quatres noms inscrits sur un bout de papier confirment bien les craintes des familles, phénomènes très courant en pays Bamiléké où la mort a toujours une origine suspecte, mystique. Si on ne meurt pas de Famla, on est "mangé" par une secte à laquelle appartient le disparu. C'est ainsi que quand un membre de la famille décède, on a tôt fait de chercher celui qui l'a tué, et généralement, il est révélé que d'autres membres de la famille sont sur la liste rouge ou noir. Aussi faut-il les "blinder" avant qu'il ne soit trop tard. Les noms trouvés sur les rochers de la Métché peuvent donc être ceux des personnes "inscrits" pour être liquidées dans les prochains jours ou mois, soit ceux des personnes que l'on cherche à protéger. Tout comme il peut s'agir des membres d'une société secrète, qui sont soit au courant de ce qui se passe, soit ont adhéré sans en connaitre les dessous, et les noms sont déposés ici avec des pratiques ici avec des pratiques pour leur intégration définitive. Quel que soit le cas, la seule présence de ces noms sur un bout de papier à cet endroit augure des pratiques cabalistiques, de plus en plus fréquents et qui tendent à conditionner la vie de certaines personnes.

Laver la malchance
Une autre découverte sous les chutes de la Metche lors d'un simple reportage ce 18 janvier 2006, c'est le nombre impressionnany des sous-vêtements des femmes qui jonchent le bord de l'eau. Cela confirme aussi d'autres idées répandues ici, selon lesquelles les femmes, pour diverses raisons, (conquérir un homme, procréer, devenir riche, monter en grade à son travail, avoir du travail etc.) vont souvent "laver la malchance" à de pareils endroits. La gent masculine n'est pas moins concernée par ces préoccupations d'ascension sociale. Et les règles voudraient que ceux qui se soumettent à ces bains purificatoires et/ou initiatiques y abandonnent leurs vêtements, notamment les sous-vêtements. Et les cérémonies doivent se passer en pleine nuit, discrétion oblige. C'est dire la prémonition qui anime souvent les néophytes et leurs gourroux. Il faut donc visiter ces milieux pour se rendre compte à quel point les populations ont perdu de repères, et ne cessent de "se chercher" dans les pratiques irrationnelles dans l'espoir de trouver ce qu'elles ne trouvent plus socialement. Au risque de leur vie parfois, car le jeune homme disparu avec son marabout dans la grotte de la Sacta depuis juillet 2005 où il allait "se laver" n'a plus jamais fait signe de vie. Son marabout non plus.
Roland TSAPI
Le Messager du 23 janvier 2005

vendredi, janvier 20

Nouvelles en vrac

Tout d'abord, puisque c'est la saison : MEILLEURS VOEUX A TOUS LES LECTEURS !

Bon, depuis le 1er Décembre, la vie a suivi son court... D'abord, elle m'a fait assister à un mariage Camerounais le 3. C'était sympathique. Le truc marrant - enfin... presque! - c'est que la mariée choisit un tissu, et tout le monde invité peut se faire tailler un habit dedans. Là, le tissu, c'était un tissu rouge avec des frises écossaises, et des Père Noël dessus... Très sayant, sauf pour moi... (d'où le fait que c'était moins marrant). Cet habit est porté majoritairement à l'Eglise.

Ensuite, y'a eu la "surprise foirée" d'une petite sauterie à l'occasion de mon anniversaire. 3 personnes s'étaient mis en tête de me faire une petite surprise - moi qui n'aime pas trop ça... - mais l'une d'entre elle s'est trompée lors de l'envoi d'un SMS, que j'ai malencontreusement reçu... Pour ne pas que cette personne se fasse "tuer" par les deux autres, j'ai plutot pas mal joué "le surpris" jusqu'à ce qu'on me demande si je m'en doutais...

Après ça, y'a eu la période de fin d'année. Noel à la plage, loin de l'agitation occidentale qui règne à cette époque, loin des Pères Noels qui harpentent les rues - y'en avait aucun ici... - loin des "fièvres acheteuses" qui rendent fou tout le monde le 24 pour "finir de faire les cadeaux"... Donc, Noel au soleil, sans cadeau, mais les pieds dans l'eau... Pas vraiment l'impression que c'est Noel, en fait, mais qu'est-ce que c'est bien...
Puis le premier de l'an, moyen... Normal quoi, sans plus, passé à Douala...

Après, y'a eu la petite agression la nuit du 1er au 2 janvier, ça marque un peu, maintenant, j'essaie de faire attention. Et puis ensuite, deux amis sont arrivés le 3 et repartis le 13 janvier. Au programme, vacances farniente, Limbe 2 jours, Kribi 4 jours... Marché artisanal, piscine, dodo le reste du temps...

Et puis depuis lundi, la reprise du travail... Et là, c'est le drame, y'en a trop !!!

...

La dernière fois que je suis venu ici remonte au 1er Décembre - jour de la journée internationale contre le SIDA. J'y ai laissé un brouillon d'un mail reçu...
Et depuis... Silence total. Mais la vie a continué. Aujourd'hui, je reprends le fil du récit, mais ce sera bref.
De plus, lors de la reconnexion, j'ai retrouvé le brouillon... Cette fois ci, j'ai pris le temps de le publier...
pour ne pas qu'on "oublie"...
Le reste des nouvelles, c'est tout de suite.

vendredi, décembre 2

LE SIDA EXISTE TOUJOURS - LE COMBAT CONTINUE

De : EMPLOYE
Envoyé : jeudi 1 décembre 2005 17:55
À : ENTREPRISE
Objet : LE SIDA EXISTE TOUJOURS - LE COMBAT CONTINUE

Journée mondiale contre le SIDA

Source: Rapport Spécial sur la prévention du VIH - Décembre 2005. ONUSIDA & OMS

La lutte contre l’épidémie est un domaine où l’action de chacun compte : en s’employant à ce que les générations d’après 2015 soient exemptes du sida, chacun peut participer à cette transformation. La prévention reste un domaine prioritaire de l’action menée contre le VIH/sida. A travers la communication, le message qui est diffusé est celui de l’engagement nécessaire à se protéger et à protéger autrui en toutes circonstances de la contamination par le virus du sida ou de la transmission du virus, et donne l’occasion à chacun de réfléchir à son propre comportement et à l’importance de la non-discrimination vis-à-vis des personnes atteintes par le virus.

Au Sommet du Millénaire de 2000, les gouvernements du monde entier se sont engagés à améliorer les conditions de vie de la population du monde entier, et particulièrement des groupes les plus vulnérables. Le plan adopté à cette fin fixe huit Objectifs du Millénaire à atteindre d’ici 2015 pour le développement (OMD), qui comprennent notamment

- la réduction de moitié de la pauvreté et de la faim dans le monde,

- l’inversion de tendance de la propagation du VIH/sida, l’éducation primaire pour tous , garçons et filles,

- l’arrêt de la dégradation environnementale et la réduction de la mortalité infantile et maternelle.

Le VIH/sida touche 42 millions d’individus dans le monde [38,6 millions adultes, dont 19,2 millions de femmes et 3,2 millions d'enfants de moins de 15 ans] - soit 2 millions de plus qu'il y a un an, les femmes représentant toujours la moitié des adultes touchés. Le rapport ONUSIDA 2005 prévoit que les décès dus au sida continueront d'augmenter jusqu'à la fin de la décennie. Si rien n'est fait, met en garde l'ONUSIDA , les projections pour plus d'une centaine d'Etats à faible ou moyen revenu font redouter 45 millions de nouvelles contaminations d'ici à 2010, dont plus de 40 % en Asie et dans le Pacifique.

Dans son rapport 2005, rendu public lundi 21 novembre, l' ONUSIDA révèle que chaque jour, quelque 14.000 personnes sont contaminées par le sida, dont près de 2.000 enfants de moins de 15 ans. Globalement, le sida, qui a engendré «l'une des épidémies les plus dévastatrices de l'histoire», a tué plus de 25 millions de personnes dans le monde depuis son identification en 1981 et plus de 3 millions de personnes en 2005. La lutte contre cette maladie est encore loin d'être à la hauteur du désastre , avertit l'organisation internationale en prônant des «efforts accrus de prévention».

L'Afrique subsaharienne n'abrite guère plus de 10% de la population mondiale mais c'est là que vivent près des deux tiers du total des personnes infectées par le VIH, soit environ 25 millions de personnes (fourchette: [23,1 - 27,9] millions).
Pour la seule année 2003 , on estime à 3 millions (fourchette: [2,6 -3,7] millions) le nombre de nouvelles infections dans la région et à 2,2 millions (fourchette: [2,0 - 2,5 ] millions) celui des décès dus au SIDA. Chez les jeunes de 15 à 24 ans 6,9% des femmes (fourchette : [6,3 - 8,3% et 2,1%] des hommes (fourchette : [1,9-2,5%] vivaient avec le VIH à la fin de l'année 2003.

[EDIT : une image était ici, mais elle ne passe pas]


De nombreux pays africains connaissent une épidémie généralisée. Cela signifie que le VIH se propage à toute la population générale au lieu de contaminer les populations à haut risque comme les professionnel(le)s du sexe et leur clientèle, les homosexuels et les consommateurs de drogues injectables. En Afrique subsaharienne, alors que la population adulte croît, le nombre de personnes vivant avec le VIH croît également , de fait, la prévalence adulte est restée stable ces dernières années.

En Afrique du Sud , les nouvelles données montrent que la prévalence du VIH chez les femmes enceintes a atteint ses plus hauts niveaux jamais enregistrés ; 29,5% des femmes en consultations prénatales sont séropositives. Une prévalence de plus de 30% est enregistrée dans quatre autres pays de l’Afrique Australe (Botswana, Lesotho, Namibie et Swaziland ) . Le Nigeria est présenté comme le pays où réside le plus grand nombre de séropositif au monde après l’Afrique du Sud et l’Inde .Le Cameroun connaît une des plus graves épidémies en Afrique Centrale.

Le progrès de l’élargissement des traitements et de la prise en charge ont été inégaux cette année en Afrique Subsaharienne. Une personne sur trois au moins en attente de thérapie antirétrovirale en bénéficie dans des pays comme le Botswana et l’Ouganda, alors qu’au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Malawi et en Zambie, elles sont de 20% . Au moins 85% (presque 900 000) sud-africains qui auraient besoin de médicaments antirétroviraux ne les reçoivent pas.

La communication sur le VIH/SIDA nous permet de mieux connaître cette maladie. Elle ne peut malheureusement pas agir sur les comportements. Il appartient à chacun d’observer les régles de bonnes conduites que sont :

Abstinence, Fidélité à un partenaire non infecté, Usage des préservatifs pour les autres.

Barons la route au SIDA pour nous, nos enfants et proches et surtout pour qu’à l’horizon 2015 la tendance d’évolution du SIDA soit renversée.

[EDIT : 2° image qui n'est pas passée]



lundi, novembre 28

Voyage voyage

Marine est aussi en voyage...

...

Ca y est, ils sont partis. Et ça fait super bizarre...
Aujourd'hui, j'ai commencé à finir de ranger l'appartement de mon voisin - je continuerai pendant la semaine - et les "sensations" sont étranges...
Mais bon, c'est comme ça...
Ils sont partis hier matin, après une soirée digne de ce nom, au cours de laquelle mon voisin aura eu un "dernier cadeau" pour souvenir : en boite, il se fait accuser par une fille de lui avoir piqué son téléphone... Un attroupement se forme, certains camerounais prenne partie pour mon voisin, d'autres pour la fille... Puis on demande à mon voisin de vider ses poches, ce qu'il fait, et un gars lui vole "à l'arraché" la pochette content les photocopies de ses papiers, et son argent... Dernier souvenir du Cameroun. Le samedi matin, ils ont fini leurs baggages, et ont se sont dirigés vers l'aéroport... A 14h58, dernier SMS de mon voisin m'informant de leur montée dans l'avion, à destination du Bénin...

jeudi, novembre 24

Pouvons-nous dire non au Ciel?

De : EMPLOYE de L'Entreprise
Envoyé : jeudi 17 novembre 2005 07:54
À : TOUS LES EMPLOYES de L'Entreprise
Objet : Pouvons-nous dire non au Ciel?

Lisez bien ceci:C'est de la Volonté de Dieu que les salaires soient revus à la hausse à L'Entreprise

Qui va s'opposer?

Parole de L'Eternel Dieu:C'est cette année 2005

Que Moi Dieu J'ai Prévu cela!

Alors,mettez-vous debout et combattez pour cela!

Hommes frères travailleurs et meme les cadres

Le soutien que vous recevrez va dépasser vos attentes

Sachez bien ce que c'est que la foi

Levez-vous simplement tous ensemble et unis!

Que voulez-vous,que revendiquez-vous?

L'amélioration de vos conditions salariales et sociales

Le soutien pour cette victoire est là,tout à coté de vous

Et vous ne le saviez pas?

Le moment et les conditions historiques sont favorables pour l'obtenir

Levez-vous,reclamez faites tout ce qui est nécessaire

Tout le reste,Dieu s'en occupe!

Le futur de L'Entreprise vous regarde déjà d'ailleurs

Vous ne pouvez plus y échapper!

Gloire à Dieu,grande victoire obtenue par les employés à L'Entreprise!


Quelques jours plus tard...
De : EMPLOYE RH L'Entreprise
Envoyé : mercredi 23 novembre 2005 13:54
À : TOUS LES EMPLOYES de L'Entreprise
Objet : Depart de EMPLOYE

Bonjour,

Nous portons à la connaissance de l'ensemble du personnel le départ de EMPLOYE pour compter du 23.11.05.

SLM.

mardi, novembre 15

Ca sent le départ

Deux collègues V.I. vont quitter le Cameroun à la fin du mois, et rentrer en France après un périple d'un mois à travers l'Afrique de l'Ouest. L'un d'entre eux publie ici ses souvenirs, et on l'espère, ses prochaines aventures. En attendant, ils préparent leur soirée de départ :
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Infos expressInfos express ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Les résultats du dernier test psycho de "Pause café" sont sans appel:
Le VIE Adrien et le VIE Nicolas ont trop duré au Cameroun!!! Ils ont répondu Oui à toutes les questions suivantes:
Tu possèdes des draps de lit "safari" ou "léopard"?
Tu connais les serveuses des boites de nuites et des restos par leur prénoms?
Tu as une bouteille d'alcool à ton nom dans chaque boite?
Tu fais la sieste tous les jours?
Tu fais la différence entre un tissus super 100 et du tissus chinois les yeux fermés?
Tu poses des questions au sorcier aux crabes?
Tu possèdes un costume en lin avec les chemisettes assorties?
Tu sautes sur les petits fours et le champagne à un cocktail?
Tu trouves normal de monter à 7 dans une Toyota corrola?
Tu ne connais pas les prochains nominés de la Star Académie?
Tu n'as pas fais la vaisselle depuis au moins 6 mois?
Je te dis hein!!! les résultats sont accablants!!!
Devant l'évidence, nous ne pouvons que nous incliner!!! Dans 3 semaines, nous partirons donc du Cameroun, Voila, c'est dit!!! Mais rassurez-vous, nous ne partirons pas sans faire un p(u)isssaaaant piment!!!! Donc rendez-vous le vendredi 18 Novembre à partir de 20h30 pour notre soirée de départ "bye bye Cameroun".
Adrien et Nico

vendredi, novembre 11

Objet: Journée du vendredi 11.11.05

Bonjour,
Nous informons l'ensemble du personnel que par décret présidentiel pris ce jour [la veille, en fait], la journée du 11.11.05 est déclarée fériée sur l'ensemble du territoire national.
SLM.
Mais ça ne m'empêche pas d'etre au bureau en ce moment, à attendre d'autres collaborateurs qui sont sensés venir...

jeudi, novembre 10

J'avais oublié...

Je suis allé voir ceci :
Trois semaines après ceux de Yaoundé au Cinéma Théâtre Abbia, les cinéphiles de Douala se sont massivement retrouvés au Cinéma le Wouri les 23 et 24 octobre dernier. L’événement : la projection en avant-première de La Déchirure, dernière réalisation cinématographique de Alphonse Béni. A la vue des nombreux spectateurs, visiblement impatients de découvrir ce film annoncé à grand renfort de publicité, les habitués ne pouvaient se tromper : pareille foule n’avait pas été observée au “ Temple de la Culture ” depuis Hôtel Rwanda de Terry George.
Il était 18h30 ce dimanche 24 octobre. L’écran s’illumine et laisse apparaître les premières images ! Très vite, l’intrigue se noue autour de la perte de l’emploi du personnage principal, le chef de famille Atangana Wamba Kotto Muller, interprété par Alphonse Béni lui-même. Le héros se démène pour trouver un autre travail. En vain. Les potentiels employeurs, très vagues dans leurs propos, ne semblent pas acquis à sa cause. Le public aussi. Ce dernier ne se prête plus au jeu et tourne en dérision des acteurs visiblement mal à l’aise devant la caméra. Cas illustratif : celui du magistrat dont la fille, Alice Ngo, a été engrossée à 15 ans par Clément Wamba, fils du héros. Récitant ses textes sans y mettre du cœur, il sera hué à longueur de soirée par le public, pour ses problèmes de diction (“ réfréchir ”) comme son faux jeu évident. Un jeune étudiant s’exclamera en ces termes : “ Qui a écrit ce scénario ? ”.
Question légitime d’un spectateur qui s’attendait à autre chose qu’un melting-pot de problèmes posés par le film, sans solution perceptible. Promené sens dessus-dessous, le spectateur vogue dans un imbroglio absolu : sorcellerie “ bienfaisante ” (le bonbon mystique du prisonnier Clément) ; chorale sans présence justifiée ; redondance des thèmes religieux. Des scènes dénuées de toute logique contextuelle (la jeune femme ayant troqué son sous-vêtement avec le pasteur) et sans suite (que se passe-t-il après la tentative d’inceste teintée de mysticisme initiée par un fils Wamba sur sa sœur ?), parfois répétées avec les mêmes mots (“ Confions tout à Dieu ”) ne desservent pas ce film dont le public semblait en attendre beaucoup. A la place de la dénonciation des véritables tares de la société dont les facettes les plus réelles et réalistes auraient été probantes, le public a dû se contenter du moins important : des poitrines généreuses omniprésentes et des clins d’œil publicitaires à une agence de voyages, un hôtel bien connu de Yaoundé et une compagnie aérienne.
A la parution de l’inscription “ A suivre… ” qui indique la fin du film, l’un des spectateurs ironise en s’exclamant : “ Etait-ce un film, une série ou un feuilleton ? ”. Si “ La Déchirure ” n’a ni impressionné les cinéphiles, ni imprimé sa marque dans le cinéma camerounais, le Black Ninja aura eu le mérite d’avoir réalisé un film. Le premier volet de ce qui s’annonce une saga…comme Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson ?