lundi, mai 5

Musique

Ne pouvant faire "jouer" le morceau lorsqu'on affiche la page de mon blog...

samedi, avril 12

Guaranteed

On bended knee is no way to be free
Lifting up an empty cup i ask silently
That all my destinations will accept the one that's me
So i can breathe

Circles they grow and they swallow people whole
Half their lives they say goodnight to wives they'll never know
Got a mind full of questions and a teacher in my soul
And so it goes

Don't come closer or i'll have to go
Owning me like gravity are places that pull
If ever there was someone to keep me at home
It would be you

Everyone i come across in cages they bought
They think of me and my wandering but i'm never what they thought
Got my indignation but i'm pure in all my thoughts
I'm alive

Wind in my hair i feel part of everywhere
Underneath my being is a road that disappeared
Late at night i hear the trees they're singing with the deads
Overhead

Leave it to me as i find a way to be
Consider me a satellite forever orbiting
I knew all the rules but the rules did not know me
Guaranteed

(c) Eddie Vedder

lundi, mars 24

Quart d'heure geek





via journaldunet

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Voici une publicité que je ne pouvais pas ne pas relever:

jeudi, février 28

L'info du jour

Démission présentée aujourd'hui : je suis en préavis.

mercredi, février 20

Soirée Pub

Ce soir, après un entretien, direction les Grands Boulevards, au Corcoran's avec un pote, pour décompresser.
Bon petit moment avec Matthew, un des serveurs, australien, faisant un PVT en France.
Il nous a bien fait rigoler, on a bien discuté, beaucoup parlé d'Australie (étonnant, non ?) bref, bons instants de décompression.

lundi, février 18

et ça continue, encore et encore...

Où quand le questionnement qui m'habite continue jusque dans mes échanges mails avec mes amis....

Extraits choisis :
Du projet de partir à l'étranger :
Quant à mon projet de départ à l'étranger... Je le prépare... comme je peux !!! En effet, tu pointes du doigt un paradoxe : je me suis remis à chercher un taf, alors que j'ai envie de partir à l'étranger... Je pourrai répondre qu'il ne faut jamais négliger aucune piste, que si le job de mes reves venait à m'être proposé, j'aurai été bête de ne pas l'avoir vu, etc. et que tant que l'on ne me propose pas le job de mes reves, ça ne remet pas en cause mon projet à l'étranger....
En fait, sans vouloir passer pour un looser, ou autre, j'avoue ne pas trop savoir où j'en suis actuellement, et donc, me poser de nombreuses questions, sans en avoir les réponses, et ne pas arriver à prendre des décisions nettes et claires.
Je veux partir, mais je ne sais quand je partirai... j'ai pas envie de démissionner et de ne rien faire pendant 3 mois en attendant un départ... tu vas me dire "ben démissionnes, et pars direct ensuite". Oui, c'est une possibilité. Mais il y a un élément clé : les thunes. J'ai besoin de thunes, pour payer des billets d'avion, et surtout, assez pour payer mes impots 2008 et 2009...

J'avoue, j'ai une certaine "sécurité", je peux me permettre de prendre le temps de réfléchir, j'ai que 26, je suis chez mes parents, j'ai pas de loyer, etc. donc,je suis pas pressé par retrouver un job pour payer ce loyer en cas de dem, etc.
Mais il y a des questions auxquelles il faudrait bien que je finisse par répondre (du style : que veux-je faire de ma vie maintenant ? quelles sont les priorités que j'ai envie d'avoir ? ai-je envie de mettre en avant ma vie pro, ou mavie perso ? actuellement, c'est ni l'une, ni l'autre ce qui fait que les 2 sont médiocres... etc. etc.) mais je n'y arrive pas...
Bref, il faudrait que je "prenne le temps de me poser", de réfléchir, avant de me jeter tete baisse dans des actions toutes aussi antithétiques les unes que les autres (ex : préparer le voyage et rechercher un job...) mais j'ai pas le temps, je fais rien pour le prendre, parce que très certainement, me pauser, et me poser ces questions, ça me fait très certainement flipper, et aussi, ça pourrait me faire limite déprimer un peu (tu sais, quand on fait des bilans, etc...)


Alors pour tes projets, ca fait quand meme tres longtemps que tu as envie de partir a l'étranger. TU ne penses pas que ton indécision sur ce sujet (indécision récurente) vient aussi du fait que tu n'as pas de projets concret sur un départ a l'étranger? Peut etre que tu aurais définitivement trouvé un pays et un travail qui te motiveraient, tu serais moins indécis? tu aurais un vrai projet, et que tant que ca reste vague et mal défini ben c'est moins motivant?
:-) quelles bonnes questions... oui, ça fait "longtemps" que je parle de repartir à l'étranger... Depuis que je suis rentré du Cameroun, en fait... Mais après, je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai envie de repartir... Parce que je ne trouve pas mon compte en France ? En même temps, comme j'ai déjà du te le faire comprendre, c'est vrai que je ne fais pas grand chose pour le trouver, certainement parce que d'après moi, même si j'essayais, je ne l'y trouverai pas... Je sais très bien ce qu'on peut penser : je suis un "tanguy", qui vit chez ses parents, etc. et forcément, ce mode de vie implique "des sacrifices" (ex: comme je n'habite pas chez moi, je n'invite jamais personne...) etc. et je devrai me prendre un appart, pour "vivre pleinement ma vie" tout simplement... Mais si c'était si simple... S'il suffisait que je me prenne un appart, pour d'un coup tout aille mieux... malheureusement, je sais que ce ne serait pas suffisant, que ce faisant, ça ne résoudrait rien, ma vie serait identique à mon actuelle, voire limite pire, car avec les charges que ça induirait, je sortirai encore moins (ouais, ce serait dur de faire moins qu'actuellement, mais bon...), et "pire", quand je rentrerai le soir chez moi du taf, je serai "seul dans un appart..." bref, je sais pas si tu vois où je veux en venir...

Pour en revenir par contre à tes questions... Il est vrai que pour Erasmus, ou le VIE au cameroun, j'avais un objectif, un projet concret, et que ça m'a aidé pour les réaliser... Et que là, le fait de ne pas avoir de projet concret sur un départ à l'étranger, évidemment, ça peut jouer sur mon indécision... le truc, c'est que j'ai plus de possibilité de vivre des projets aussi ... "sécurisés et sécurisant" qu'un Erasmus, ou un VIE... Pour trouver un job à l'étranger, dans 95% dans cas, faut être déjà sur place... C'est clair que parler d'un "départ à l'arrache" - surtout après mon expérience de stage raté en allemagne, où là, pour le coup, j'ai vraiment galéré - ça me "refroidit" un peu... c'est super moins "sexy" que de se dire, "je vais dans tel pays, faire ça et ça...", c'est sûr, mais bon... Bref...

Du travail:
Alors oui ca fera un an que je suis chez xxx fin avril (donc ca approche) mais la on me bloque sur une mission ou je m'ennuie. DOnc on verra mon augmentation et apres je verrai ce que je fais. Parce que avoir un boulot motivant c'est cool mais quand il ne l'est pas, le fait d'etre bien augmentée ca compte un peu quand meme, il faut essayer de voir des choses positives, et disons que la mon commercial ne gere pas tellement. je lui ai fait confiance et je suis en train de me demander si j'ai eu raison. donc pour le moment je ne fais rien, mais il ne serait pas impossible que je regarde ce qu'il se passe ailleur dans pas longtemps. disons apres le mois de mai!

Ceci est ressemble fort à un discours qui m'est familier... "Donne pas ta dem' avant d'avoir eu ton augment' et ta prime" était le discours qui m'a fait tenir de fin octobre, jusqu'à fin janvier, on va dire... Le problème, c'est que ni la prime, ni l'augment' n'étaient à la hauteur de mes attentes... Et comme, à ton instar, je suis sur une mission où je ne m'éclate pas autant que je le souhaiterai, on va dire... Bref, ta situation et ta manière de pensées ne me sont pas si éloignées que ça...


Ce que j'aimerai faire non je ne sais pas trop! ce que j'aimerai c'est etre contente de me lever de matin. Si on enleve le fait que moi aussi je manque énormément de temps pour faire les 400000000000000 de trucs que j'ai envie de faire (dont la photo) j'aimerai etre bien la ou je bosse. Malheureusement je pense pas que ca soit possible dans les milieux où on évolue: la banque en l'occurence... Pour moi la vie "sociale" au travail est certainement aussi importante que le boulot en lui meme. Passer sa journée à bosser mais dans la bonne humeur et rigolant je trouve ca essentiel et ca n'est pas vraiment la mentalité de la majorité des "banquiers" (banquiers au sens large). Il y a trop de codes pour moi, trop de contraintes que je ne comprends pas, trop d'aprioris sur des conneries a mon sens, trop de truc auxquels je n'arrive pas a me soumettre. et ca me soule!

1°) je t'envie : tu as 400000000000000 de trucs que [tu as] envie de faire !!!! Je dirai que moi, l'envie, c'est la première ressource (couplée avec la volontée, et la motivation, ok... mais tout ça va de paire, donc...) qui me fait défaut... Enfin, bref... je ne m'étendrai pas là dessus
2°) je te comprends : c'est clair qu'en plus d'avoir un job "un tant soit peu intéressant", on est exigeant dans le sens où on aimerait aussi avoir une bonne ambiance au taf. j'avoue moi, que si l'apprenti miagiste de mon client n'existait pas, mon taf serait grave plus chiant. Je le vois bien quand il est en session de cours, le taf, c'est moins "fun"... quand il est là, il met une relative bonne ambiance, il fait jamais la gueule - même quand je lui file "des tâches ingrates" à faire - etc. bref, tout ça pour dire que si je "supporte" ma mission, c'est qu'il y a quand même une relative bonne ambiance au taf - avec l'apprenti et un collègue, on projette même une semaine de vacances au ski en mars !!! - dans l'équipe où je bosse, et avec les autres consultants de ma société qui sont staffés sur le compte...
Donc oui, la "vie sociale au travail", c'est important, je partage cet avis : on passe quand même huit heures par jour au travail, ça représente 1/3 de notre journée, voire limite même la moitié de notre temps "éveillé", donc, franchement, si tu te fais chier pendant la moitié de ta journée, c'est pas la peine...
A la réflexion, pour ma part, je dirai que j'ai vraiment du bol d'être chez mon client actuel parce que l'ambiance y est vraiment bien, je m'entends bien avec mes collègues, etc. mais après, ce que j'y fais m'intéresse moins, trop "technique" à mon gout, bref...


Pour le boulot je crois qu'on fait partie d'une génération a la con. Ce que je veux dire c'est que franchement on est pas à plaindre. On gagne bien notre vie, on a des taf franchement ca va, mais on est pas content. Je sais pas toi mais moi j'ai l'impression que les générations au dessus ne se plaignent pas, ou ne se plaignaient pas de leur boulot et y trouvaient soit un satisfaction soit y étaient résignés sans que ca les fasse souffrir comme ca peut nous faire "souffrir"... souffrir est evidemment fort, mais je pense que tu saisis ce que je veux dire.

Bien entendu que je sais ce que tu veux dire ! Bon, et là, je me permets de faire de la psychologie de comptoir - oui, mais bon, c'est ta faute, c'est toi qui a amené le sujet !!! - je dirai que... Je dirai que si la génération du dessus ne se plaignaient pas ou étaient résignés, c'est d'après moi, parce qu'elles ont été élevées dans un contexte belliqueux (période 2nde guerre mondiale, période post 2nde guerre, conflits internationaux - vietnam, algérie, etc.) qui me donne l'impression qu'ils se sont satisfaits "de rien" parce qu'ils avaient bien conscience que ça pourrait être pire, et que grosso modo, ils "remerciaient Dieu" d'être en vie tous les jours (en exagérant un rien le trait)...
Alors que nous, le climat autour de nous était plus serein, on nous a donné l'impression qu'on pourrait tout faire, tout changer, faire réellement ce qu'il nous plait dans la vie, d'avoir un réel pouvoir sur les choses, et j'ai l'impression qu'on se réveille un peu tous la gueule de bois, en s'apercevant que ben déjà, y'a quand même pas mal de merde autour de nous, que pour la plupart d'entres elles, on peut pas faire grand chose, etc. et que ben, ouais, finalement, se satisfaire de ce qu'on a, ça devrait nous suffire (alors que c'est pas le cas, etc.) Je sais pas si tu vois ce que je veux exprimer, là...


Des "schémas de pensées" et du risque:
Peut etre qu'il faut que tu prennes en effet le temps de réfléchir et en attendant d'etre décidé sur qqc, reste avec ton boulot, et les tunes qui rentrent. on ne sait pas de quoi l'avenir est fait, peut etre que le futur t'apportera de belles surprises. et qu'a ce moment la les choix seront plus faciles! ou en tous cas plus évidents! apres si tu as envie de faire qqc fais le, le risque n'est pas énorme, on est dans un secteur ou y'a du boulot, donc il sera tjs temps facilement de revenir en arriere, tu n'as pas encore de contraintes matérielles comme un appart acheté, ou familliales comme des enfants gérer. donc si t'as envie de faire des choses et de les vivre les risque seraient maitrisés!

:-) Le "problème", c'est que si je reste avec mon boulot, j'suis capable d'y rester longtemps... je suis d'accord avec toi, il faudrait que je prenne le temps de réfléchir, mais rien que ça, ça me fait flipper...
Après, ce qui me chagrine, c'est que je raisonne maintenant en terme de "risque", et surtout que je n'ose pas en prendre, et remettre en question "sécurité et confort"... Or, on sait tous que si on raisonne comme ça, on n'avance plus... Mais il est clair que je devrai profiter de ces moments où je n'ai aucune contrainte pour mieux réfléchir... mais quand je le fais, la seule réponse qu'il me vient, c'est "barre-toi, et t'avisera ensuite..."

dimanche, janvier 20

Bilans et questionnements...

Pourquoi ?
Pourquoi cette envie de voyager à nouveau ?
Pourquoi repartir "maintenant" ?
Pourquoi repartir à 26 ans ? N'est-ce pas trop vieux ? Ne devrais-je pas plutot penser à m'installer, à me trouver un "vrai job" qui me plait ? Me créer une vie ?
Et me voilà reparti dans ces interminables parties de "torture mentale" qui ne datent pas d'hier, et dont le thème principal serait "Mais qu'ai-je donc envie de faire ?? Que faire de ma vie ???"

En décembre 2004, je rêvais tout haut :
"De fait, ce forum a ranimé en moi mes vielles utopies [...] : avoir "baigné" parmi des italiens, des allemands, des espagnols, avoir parlé une autre langue que le français, m'a ravivé l'envie de travailler au sein d'un milieu multi-culturel, et avoir pour langue de travail une autre langue que le français.
De plus, les compagnies abordées (en particulier, les compagnies "étrangères") intéressées par mon profil "informatique et gestion" ne me proposait pas de faire du développement pur et dur pour commencer.
Alors, moi qui commençais à renoncer à chercher un travail qui m'intéresse (et en particulier, des V.I.E - solution pourtant la plus "simple" pour évoluer rapidement à l'étranger tout "en ne faisant pas du code" - parce que je me vois mal chercher à nouveau un travail dans X mois), j'ai repris mes rêves..."

Peu après, en janvier 2005, alors que je venais de débarquer au Cameroun, n'ayant pas encore trouvé "ma place" dans cette vie là, je me contredisais en écrivant "Je suis en train de me dire que finalement, c’est une petite vie bien tranquille en France qu’il me faudrait, avec un petit job, métro boulot dodo, foot avec les copains le dimanche, musique… Et moi, je me force à ne surtout pas avoir une vie routinière… En même temps, une petite vie tranquille me fait peur… alors…"

Et l'année dernière, à la même époque - vive le mois de janvier pour la poursuite des bilan - je concluais un "mini bilan post-retour en france", où j'avais passé en revue, travail, vie privée, etc. sur les phrases suivantes "Bref, tout ça pour dire qu'un semblant de vie semble s'organiser...
Mais ce semblant de vie et d'activités en tous genres n'est là que pour ignorer temporairement une question qui revient sans cesse, and now, what next ?"

Alors ??? Alors quoi ??? Toujours en train de chercher des atermoiements pour ne pas répondre à ces questions sous-jacentes ? Ce n'est pas faux (je tiens à préciser que je comprends bien le sens de tous les mots de la phrase précédente). De fait, qu'ai-je fait pour vraiment tenter pour y répondre ? Je refuse de me prendre un appartement, pour tout plein de raisons (telles que "je n'ai pas envie de jeter un loyer par la fenetre tous les mois, et je n'ai pas envie d'acheter un appart, prendre un crédit sur 1000 ans, etc.") dont la meilleure serait certainement "prendre un appartement équivaudrait à renoncer à mes projets de voyage à l'étranger" mais en même temps, je ne fais rien pour réaliser ces projets... Aucun préparatif pour le moment "de toutes façons, rien ne se passe jamais comme prévu, alors...", pas de tri, de rangement dans les affaires qui pourraient quand même faire envisager qu'un GROS changement puisse arriver bientot... Non, le bilan n'est pas totalement si noir, j'essaie de mettre de l'ordre dans mes finances, en retrouvant un "équilibre financier" (ambition de rembourser des prêts par anticipation- avec des économies durement épargnées...) mais cette action est une illusion servant de cache-misère, essayant de me donner "bonne conscience", histoire de se dire "je peux partir, j'suis 'fincancièrement clean'..."
Ici, on dit que la seule façon d'éviter de faire traîner les choses est de commencer le projet. Que pour faire le projet on doit être motivé. Qu'il faut se poser les questions suivantes: Pourquoi je le fais? Et si je ne le fais pas, qu'est-ce qui se passera? Si je le fais plus tard, qu'est-ce qui se passerait? Que si on répond à ces questions honnêtement, on trouvera important de commencer le projet maintenant.
Oui, sauf qu'à ces questions, si l'on parle du projet de partir voyager, je n'ai aucune idée des réponses que je peux y apporter... et la meilleure façon de commencer le "projet", c'est d'être sur place. donc...

Alors, oui toutes ces contradictions me reflètent, me décrivent, "sont" moi... Et il semble qu'il faille que je choisisse d'en essayer une, afin d'oublier les autres temporairement, et surtout, de me fixer un objectif qui me permettra de moins me focaliser sur un quotidien trop fade à mon gout... Mais en même temps, il serait bete de fermer la porte à toute opportunité...

Alors...
Alors, j'en reviens perpétuellement au même point, toujours avec mes questions...
Changer de job ? Pour faire quoi ? Qu'est-ce qui me ferait être "heureux" de me lever le matin ?
A quoi bon changer de job, si c'est pour repartir dans X mois ? Et pourquoi repartir ? Pourquoi voyager à nouveau ?

Finalement, la réponse la plus simple à toutes ces questions ne serait elle pas la suivante :
"arrête de te poser des questions, et repars, parce que tu ne t'es pas encore trouvé..."