mardi, septembre 4
Mon frère, ce philosophe
"Lorsque le problème a une solution, il ne sert à rien de s'inquiéter. Lorsqu'il n'en a pas, s'inquiéter n'y changera rien."
A propos de mes "envies de voyages" :
Si tu ne sais pas, voyager est un bon choix : "le mouvement crée l'opportunité".
Tu ne sauras pas si tu n'essaies pas différentes choses, surement.
Le touriste est celui qui ne sait pas où il est, mais qui sait où il va.
Le voyageur est celui qui sait où il est, mais qui ne sait où il va.
Ne dit on pas que la vie est un voyage ?
vendredi, mars 16
A toi, là haut
vendredi, mars 9
lundi, janvier 22
And now, what next ?
Coté boulot, après des missions courtes, par-ci, par-là, me voilà affecter pour une mission longue a priori, au moins 6 mois chez un client du coté d'Opéra, à Paris. Cette mission me permet d'organiser un peu ma vie extra-professionnelle :
- kiné le lundi, mercredi et vendredi soir
- reprise du sport le jeudi (pour le moment).
- reste le mardi de libre, où je dine généralement avec des potes...
A part ça, en ce moment, le samedi, c'est "tournée des banques", afin d'étudier mon projet d'achat de moto, et à partir de mi février, je prendrai des cours de langues le lundi et mercredi soir à l' Instituto Cervantes... Par ailleurs, j'ai une carte de ciné illimitée, qui me permet d'occuper aussi mes week-end, et de rattraper dix huit mois de sevrage cinématographique...
Coté distractions toujours, outre les soldes - ponctuelles, mais qui font quand même mal au portefeuille - je succombe régulièrement à mes pulsions acheteuses de bds...
Bref, tout ça pour dire qu'un semblant de vie semble s'organiser...
Mais ce semblant de vie et d'activités en tous genres n'est là que pour ignorer temporairement une question qui revient sans cesse, and now, what next ?
mardi, janvier 2
jeudi, septembre 28
Des trous spatiaux temporels...
Depuis juin, en vrac, il s'est passé : la fin du Cameroun, les pots de départs, etc. le retour en France, la recherche d'un job, obtenu courant juillet, mais débutant en aout, des vacances en Espagne, avec 1 espagnol et 4 italiens - après la coupe du monde, dur... - et une voiture de location "raclée" (mais rien à payer, avec du bol..) quelques jours ensuite à la rochelle, un mois de douche froide, une deuxième voiture abimé (700€ à payer, cette fois-ci) le début donc du travail au mois d'aout, la première mission en septembre, la reprise du sport, et 2 mariages...
lundi, mai 29
...
D'abord, il y a eu le 01/05 (à priori, c'est normal) mais pour "répondre" au post précédent, le dilemme a été résolu : j'ai donc défilé, malgré les broderies roses sur mon habit...
Ensuite, l'arrivée de mon nouveau voisin, remplaçant l'ancien parti fin novembre, a donc eu enfin lieu ! Et mine de rien, cette arrivée a fait "accélérer" mon "processus" de départ : le temps a l'air de passer d'un coup plus vite ! La "transmission du savoir" de "l'ancien" - que je suis - au "nouveau" - qu'il est - rend donc la fin de mon V.I.E ( je quitte le Cameroun mi-juin) d'un coup plus marrante. D'autant plus qu'il amène aussi son "quota de nouveautés": ainsi, un new VI, rencontré lors de sa réunion Ubifrance. Résultat, des sorties [en boite] qui prennent un nouveau jour, encore plus marrantes (bien que grâce à lui, elles étaient redevenues marrantes depuis quelques temps), moins "monotones" - certainement parce que vues différemment, à travers un regard "frais"... Retour à des valeurs sûres , les "brochettes rue de la joie"... Sortie à Limbé, le we dernier, ça faisait super longtemps que je n'étais pas sorti de Douala... Midi Marché Congo - marché au tissu - et ce soir, soirée "tailleur" : notre tailleur se déplace, prend nos mesures, nos tissus, et nos commandes...
Et ce we, on se "prépare" [dans ce cas, préparer est plutôt synonyme de "à l'arrache"] le Mont Cameroun (4095m).
lundi, mai 1
Dilemme
Le premier mai, c'est le jour du défilé. Cette année, on a eu un pagne différent de l'année dernière et de l'année précédente. Il est d'ailleurs plus joli, bien que les valeurs "Esprit d'équipe", "Innovation", "Professionnalisme" de L'Entreprise soient écrites dessus.
J'ai donc fait tailler un vêtement, simple, cette fois-ci, beaucoup plus simple que l'année dernière, pantalon, chemise. J'ai même fait tailler des caleçons, la classe.
Le problème, maintenant, est de savoir si je vais vraiment défilé demain, ou non... L'année dernière, c'était fun, parce qu'on était les 2 VIE de l'Entreprise à défiler, et cette année, je serai seul, le remplaçant du 2° parti en novembre n'arrivant que le 2 mai... faut se lever, etc. Certes, la journée est sympa, le repas aussi, mais bon...
Mais en fait, le problème, ce sont ces pu$*ù^¨ de broderies ROSES que mon tailleur a cousues sur mon habit... :'( !!!
Message subliminal
- Ah bon ???
- Ben oui, AMSTEL, ça veut dire 'Aime Moi Si Tu Es Libre' !"
mercredi, mars 29
la semaine au CCF
PROGRAMMATION CCF DOUALA
27 MARS AU 1ER AVRIL 2006
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DATE
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MANIFESTATION |
DESCRIPTIF | LIEU / TARIFS |
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MARDI 28 ET MERCREDI 29 MARS
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FETE DE L'INTERNET |
Le 28 Mars 2006 – Thème : Planification et mise en œuvre d’un projet de développement de site web
· En journée : Cahier des charges de site web, Design, Ergonomie et Interactivité de site web · Dans l’après-midi : Développement de site web dynamique, hébergement et référencement, cas pratiques…
Le 29 Mars 2006 – Thème : Internet, risques et sécurité
· En journée : Internet et professions libérales, insécurité sur Internet : risques, menaces et assaillants · Dans l’après-midi : Internet et sécurité : quelles solutions ? Quelques exemples pratiques de types d’attaques sur internet.
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CCF Salle de spectacle
ENTREE LIBRE |
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MERCREDI 29 MARS 18H30 |
CINETOILE EVENEMENT !
KIRIKOU ET LES BETES SAUVAGES |
De Michel Ocelot, 1h15, 2005. Comment le plus petit et le plus vaillant des héros est devenu jardinier, détective, potier, marchand, voyageur et médecin ! Le plaisir des enfants et des adultes va être comblé pour ce second volet des aventures de Kirikou !
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CCF, Salle de spectacle
1000 FCFA 500 FCFA groupes de 10 et + Gratuit adhérents CCF |
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Exceptionnellement en raison de la programmation de Sens 1 le samedi 1er avril
VENDREDI 31 MARS A PARTIR DE 19H
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APERO CONCERT
Avec :
Gérard Boglong
et
K-2TZ
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Concept : encourager la création musicale en offrant aux artistes l'occasion de se produire sur une scène gratuite et de se faire ainsi mieux connaître du public et des entrepreneurs culturels.
Contenu : chaque musicien ou formation est invitée à réaliser sur scène un concert de 30 minutes, avec retransmission sur un écran géant.
Fréquence : un rendez-vous régulier, chaque 1er samedi du mois, pour l'apéro, à partir de 19h.
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TERRASSE DU CCF
ENTREE LIBRE |
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SAMEDI 1ER AVRIL 20H |
TETE D'AFFICHE DANSE
Sens 1 Cie Pedro Pauwels
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Tournée CCF/ Afrique Centrale
Dans le cadre du Festival de danse Abok I Ngoma
Unies par un pied, deux danseuses siamoises crèvent un tapis de film à bulles. Au cœur des spectateurs, la danse est alors proche, intime…
Un spectacle d'une force exceptionnelle à ne pas manquer !
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CCF, Salle de spectacle
5000 FCFA 2500 FCFA groupes de 10 et + et adhérents CCF
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dimanche, mars 26
Entendu dans le taxi
Effectivement, la petite saison des pluies a débuté. Les orages commencent à tomber, et ça, finalement, ça casse un peu les activités, et les motivations à se bouger...
samedi, mars 18
Deux semaines de vacances
Week-end a Annecy, une journée de ski, semaine sans répit sur Paris, concert de Dyonisos à l'Olympia, etc. Même le froid parisien était agréable.
De plus, des annonces de joyeux évènements prévus pour le 2° semestre de l'année 2006 (requérant bien entendu ma présence) m'ont conforté dans l'idée de ne pas prolonger après juin. Pour moi, la page Cameroun se tournera donc en Juin...
En attendant, Douala, me revoilà.
samedi, février 25
La chasse aux sorcières
Concernant le premier sujet, il faut savoir que l'homosexualité ici est un délit passible de peine de prison, et d'amendes. Dernier article en date dans le Jeune Afrique du 12 au 18 mars.
Pour le second, cela fait écho au discours présidentiel du début d'année au sujet de lutte contre la corruption, et ça a entrainé tout une série d'arrestation, y compris parmi les proches du président.
lundi, février 20
Quatres noms sur un rocher
Les chutes de la Métché, situées à une quinzaine de kilomètres sur la route Bafoussam-Mbouda sont tristement célèbres depuis les années 50-60. C'est là que les combattants de lutte pour l'indépendance, les militants de l'Upc étaient exécutés. Ces lieux sont devenus non seulement un lieu de pélérinage, mais aussi un lieu de curiosité, et les choses qui s'y passent depuis lors dépassent l'entendement. L'accès aux pieds des chutes est aujourd'hui facilité par des escaliers aménagés, mais qui s'arrêtent à une distance respectable, permettant néanmoins aux visiteurs de contempler les chutes. Mais pour être au contact de l'eau à cet endroit et avoir accès à la grotte, une échelle a été descendue, qui permet surtout aux marabouts et exorcistes accompagnés de leurs "clients" d'aller "au-delà". C'est une fois descendu de cette échelle que commence l'univers du mystique.
Pratiques occultes
Les quatres noms inscrits sur un bout de papier confirment bien les craintes des familles, phénomènes très courant en pays Bamiléké où la mort a toujours une origine suspecte, mystique. Si on ne meurt pas de Famla, on est "mangé" par une secte à laquelle appartient le disparu. C'est ainsi que quand un membre de la famille décède, on a tôt fait de chercher celui qui l'a tué, et généralement, il est révélé que d'autres membres de la famille sont sur la liste rouge ou noir. Aussi faut-il les "blinder" avant qu'il ne soit trop tard. Les noms trouvés sur les rochers de la Métché peuvent donc être ceux des personnes "inscrits" pour être liquidées dans les prochains jours ou mois, soit ceux des personnes que l'on cherche à protéger. Tout comme il peut s'agir des membres d'une société secrète, qui sont soit au courant de ce qui se passe, soit ont adhéré sans en connaitre les dessous, et les noms sont déposés ici avec des pratiques ici avec des pratiques pour leur intégration définitive. Quel que soit le cas, la seule présence de ces noms sur un bout de papier à cet endroit augure des pratiques cabalistiques, de plus en plus fréquents et qui tendent à conditionner la vie de certaines personnes.
Laver la malchance
Une autre découverte sous les chutes de la Metche lors d'un simple reportage ce 18 janvier 2006, c'est le nombre impressionnany des sous-vêtements des femmes qui jonchent le bord de l'eau. Cela confirme aussi d'autres idées répandues ici, selon lesquelles les femmes, pour diverses raisons, (conquérir un homme, procréer, devenir riche, monter en grade à son travail, avoir du travail etc.) vont souvent "laver la malchance" à de pareils endroits. La gent masculine n'est pas moins concernée par ces préoccupations d'ascension sociale. Et les règles voudraient que ceux qui se soumettent à ces bains purificatoires et/ou initiatiques y abandonnent leurs vêtements, notamment les sous-vêtements. Et les cérémonies doivent se passer en pleine nuit, discrétion oblige. C'est dire la prémonition qui anime souvent les néophytes et leurs gourroux. Il faut donc visiter ces milieux pour se rendre compte à quel point les populations ont perdu de repères, et ne cessent de "se chercher" dans les pratiques irrationnelles dans l'espoir de trouver ce qu'elles ne trouvent plus socialement. Au risque de leur vie parfois, car le jeune homme disparu avec son marabout dans la grotte de la Sacta depuis juillet 2005 où il allait "se laver" n'a plus jamais fait signe de vie. Son marabout non plus.
Roland TSAPI
Le Messager du 23 janvier 2005
vendredi, janvier 20
Nouvelles en vrac
Ensuite, y'a eu la "surprise foirée" d'une petite sauterie à l'occasion de mon anniversaire. 3 personnes s'étaient mis en tête de me faire une petite surprise - moi qui n'aime pas trop ça... - mais l'une d'entre elle s'est trompée lors de l'envoi d'un SMS, que j'ai malencontreusement reçu... Pour ne pas que cette personne se fasse "tuer" par les deux autres, j'ai plutot pas mal joué "le surpris" jusqu'à ce qu'on me demande si je m'en doutais...
Après ça, y'a eu la période de fin d'année. Noel à la plage, loin de l'agitation occidentale qui règne à cette époque, loin des Pères Noels qui harpentent les rues - y'en avait aucun ici... - loin des "fièvres acheteuses" qui rendent fou tout le monde le 24 pour "finir de faire les cadeaux"... Donc, Noel au soleil, sans cadeau, mais les pieds dans l'eau... Pas vraiment l'impression que c'est Noel, en fait, mais qu'est-ce que c'est bien...
Puis le premier de l'an, moyen... Normal quoi, sans plus, passé à Douala...
Après, y'a eu la petite agression la nuit du 1er au 2 janvier, ça marque un peu, maintenant, j'essaie de faire attention. Et puis ensuite, deux amis sont arrivés le 3 et repartis le 13 janvier. Au programme, vacances farniente, Limbe 2 jours, Kribi 4 jours... Marché artisanal, piscine, dodo le reste du temps...
Et puis depuis lundi, la reprise du travail... Et là, c'est le drame, y'en a trop !!!
...
Et depuis... Silence total. Mais la vie a continué. Aujourd'hui, je reprends le fil du récit, mais ce sera bref.
De plus, lors de la reconnexion, j'ai retrouvé le brouillon... Cette fois ci, j'ai pris le temps de le publier...
pour ne pas qu'on "oublie"...
Le reste des nouvelles, c'est tout de suite.
vendredi, décembre 2
LE SIDA EXISTE TOUJOURS - LE COMBAT CONTINUE
De : EMPLOYE
Envoyé : jeudi 1 décembre 2005 17:55
À : ENTREPRISE
Objet : LE SIDA EXISTE TOUJOURS - LE COMBAT CONTINUE
Journée mondiale contre le SIDA
Source: Rapport Spécial sur la prévention du VIH - Décembre 2005. ONUSIDA & OMS
La lutte contre l’épidémie est un domaine où l’action de chacun compte : en s’employant à ce que les générations d’après 2015 soient exemptes du sida, chacun peut participer à cette transformation. La prévention reste un domaine prioritaire de l’action menée contre le VIH/sida. A travers la communication, le message qui est diffusé est celui de l’engagement nécessaire à se protéger et à protéger autrui en toutes circonstances de la contamination par le virus du sida ou de la transmission du virus, et donne l’occasion à chacun de réfléchir à son propre comportement et à l’importance de la non-discrimination vis-à-vis des personnes atteintes par le virus.
Au Sommet du Millénaire de 2000, les gouvernements du monde entier se sont engagés à améliorer les conditions de vie de la population du monde entier, et particulièrement des groupes les plus vulnérables. Le plan adopté à cette fin fixe huit Objectifs du Millénaire à atteindre d’ici 2015 pour le développement (OMD), qui comprennent notamment
- la réduction de moitié de la pauvreté et de la faim dans le monde,
- l’inversion de tendance de la propagation du VIH/sida, l’éducation primaire pour tous , garçons et filles,
- l’arrêt de la dégradation environnementale et la réduction de la mortalité infantile et maternelle.
Le VIH/sida touche 42 millions d’individus dans le monde [38,6 millions adultes, dont 19,2 millions de femmes et 3,2 millions d'enfants de moins de 15 ans] - soit 2 millions de plus qu'il y a un an, les femmes représentant toujours la moitié des adultes touchés. Le rapport ONUSIDA 2005 prévoit que les décès dus au sida continueront d'augmenter jusqu'à la fin de la décennie. Si rien n'est fait, met en garde l'ONUSIDA , les projections pour plus d'une centaine d'Etats à faible ou moyen revenu font redouter 45 millions de nouvelles contaminations d'ici à 2010, dont plus de 40 % en Asie et dans le Pacifique.
Dans son rapport 2005, rendu public lundi 21 novembre, l' ONUSIDA révèle que chaque jour, quelque 14.000 personnes sont contaminées par le sida, dont près de 2.000 enfants de moins de 15 ans. Globalement, le sida, qui a engendré «l'une des épidémies les plus dévastatrices de l'histoire», a tué plus de 25 millions de personnes dans le monde depuis son identification en 1981 et plus de 3 millions de personnes en 2005. La lutte contre cette maladie est encore loin d'être à la hauteur du désastre , avertit l'organisation internationale en prônant des «efforts accrus de prévention».
L'Afrique subsaharienne n'abrite guère plus de 10% de la population mondiale mais c'est là que vivent près des deux tiers du total des personnes infectées par le VIH, soit environ 25 millions de personnes (fourchette: [23,1 - 27,9] millions).
Pour la seule année 2003 , on estime à 3 millions (fourchette: [2,6 -3,7] millions) le nombre de nouvelles infections dans la région et à 2,2 millions (fourchette: [2,0 - 2,5 ] millions) celui des décès dus au SIDA. Chez les jeunes de 15 à 24 ans 6,9% des femmes (fourchette : [6,3 - 8,3% et 2,1%] des hommes (fourchette : [1,9-2,5%] vivaient avec le VIH à la fin de l'année 2003.
De nombreux pays africains connaissent une épidémie généralisée. Cela signifie que le VIH se propage à toute la population générale au lieu de contaminer les populations à haut risque comme les professionnel(le)s du sexe et leur clientèle, les homosexuels et les consommateurs de drogues injectables. En Afrique subsaharienne, alors que la population adulte croît, le nombre de personnes vivant avec le VIH croît également , de fait, la prévalence adulte est restée stable ces dernières années.
En Afrique du Sud , les nouvelles données montrent que la prévalence du VIH chez les femmes enceintes a atteint ses plus hauts niveaux jamais enregistrés ; 29,5% des femmes en consultations prénatales sont séropositives. Une prévalence de plus de 30% est enregistrée dans quatre autres pays de l’Afrique Australe (Botswana, Lesotho, Namibie et Swaziland ) . Le Nigeria est présenté comme le pays où réside le plus grand nombre de séropositif au monde après l’Afrique du Sud et l’Inde .Le Cameroun connaît une des plus graves épidémies en Afrique Centrale.
Le progrès de l’élargissement des traitements et de la prise en charge ont été inégaux cette année en Afrique Subsaharienne. Une personne sur trois au moins en attente de thérapie antirétrovirale en bénéficie dans des pays comme le Botswana et l’Ouganda, alors qu’au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Malawi et en Zambie, elles sont de 20% . Au moins 85% (presque 900 000) sud-africains qui auraient besoin de médicaments antirétroviraux ne les reçoivent pas.
La communication sur le VIH/SIDA nous permet de mieux connaître cette maladie. Elle ne peut malheureusement pas agir sur les comportements. Il appartient à chacun d’observer les régles de bonnes conduites que sont :
Abstinence, Fidélité à un partenaire non infecté, Usage des préservatifs pour les autres.
Barons la route au SIDA pour nous, nos enfants et proches et surtout pour qu’à l’horizon 2015 la tendance d’évolution du SIDA soit renversée.
[EDIT : 2° image qui n'est pas passée]

