mercredi, septembre 17

The great ocean road... suite






The great Ocean Road, images







En vrac, la voiture louee, les premiers koalas vus a Kennet River, les 12 apotres... la suite juste apres !!!

Melbourne, debut des images





En vrac, La chambre, un presentoir d'activites possibles en australie (a l'auberge de jeunesse) "fireworks" (si si, regardez bien, on voit une mini boule de feu...) le soir, Melbourne vue du ciel, Melbourne vue depuis le quartier des plages de St Kilda...

dimanche, septembre 14

Melbourne, quatrieme jour

Aujourd'hui, j ai commence (enfin?) a me balader "un peu plus" dans Melbourne. Au programme, d'abord des trucs de touristes : Eureka SkyDeck, plus haut point de vue de l'hemisphere Sud, puis Rialto Deck, autre tour, autre point de vue, mais plus "central" que la precedente. Bien entendu, j'ai pris des photos, mais pour l'instant, c'est pas tres pratique pour les mettre en ligne, car d'une part, j' ai pas acces souvent au net - quoiqu'une francaise de l'auberge vient de me donner un bon plan pour y acceder tjs gratuitement, encore plus facilement, il faudrait que je me tourne vers une bibliotheque de la ville... - et surtout, la qualite de la connexion est moins bonne (moins rapide que chez moi) et qu'enfin, il faut transferer les photos de l'appareil au pc...
Bref, pour les photos aussi, c'est pas gagne....
Cet apres-midi, direction St Kilda, le quartier des plages de Melbourne, mais c'etait tres "vente' (beaucoup de vent, quoi), donc un peu frais, donc pas si top que ca. Mais c'etait pas mal...
Ce soir, en continuant d'ecouter les experiences des differents backpackers, une mini crise d'angoisse a refait son apparition, alors je me fixe a nouveau des objectifs pour me rassurer, ou plutot, ne penser a rien...

samedi, septembre 13

Melbourne, les premiers jours

Les premiers jours ici ressemblent finalement a tous mes premiers jours a l etranger, et debutent donc par... un sentiment de grosse deprime, entretenu par une faible activite journaliere. Et ces premiers jours ici me revelent mes premieres erreurs, qui se resumeraient par "trop faible preparation" de ce "projet", sachant que la seule preparation effectuee consiste en cette relative et illusoire securite financiere que je me suis consititue pour mon arrivee ici...
Le reste des erreurs induites par cette faible preparation, outre un sac a dos apparaissant inadapte et incomplet - absence de bonnes chaussures de marche, de trousse medicale, par exemple - n'incite guere a l'euphorie. Je realise ici que je comptai peut-etre trop sur les autres, que je pensai trop peut-etre me greffer a des groupes, et "partager leur vie", au lieu de d'abord faire des projets pour moi-meme, tout en laissant la porte ouverte aux propositions externes...
D'autres faits, comme le fait de ne pas pouvoir communiquer avec mon nouveau numero vodaphone australien avec tous les numeros du reseau Bouygues Tel en France, ou encore, le simple presentoir de "toutes les choses possibles et inimaginables faisables en australie pour les modiques sommes de XXX$", m'ont quelques peu plomber aussi, aller comprendre pourquoi...
Ce petit bilan ainsi fait me permet de me "recadrer" pour la suite....
Toutefois, ce bilan de ces premiers jours n'est pas si negatif non plus, et de belles tranches de vie, comme la nuit de poker avec A. le sicilien, S&H, les anglais, B. l'irlandais, M. l'Allemand, ou encore, la soiree d'hier avec d'autres gens encore... A. le sicilien, arrivee a melbourne deux jours avant mois, s'en est alle pour Brisbane, ou il compte y rester un an... Si j'y passe un jourm je ne manquerai pas de le contacter a nouveau. Et d'autres rencontres encore, avec "echange" d'experience (bien que pour le moment, je n'ai vraiment rien a echanger) dont celle de M., francaise qui debarque ici apres 7 mois en Nouvelle-Zelande, ou d'une autre francaise encore, A. (je crois) qui finit ici son PVT qui aura dure 2ans pour elle, dont presque un an a Melbourne, si j ai bien compris...
Et enfin, j'ai commence aussi a etre actif : demande de TFN, utile pour travailler, numero de telphone australien, donc, commencement aussi a se documenter pour l'ouverture d'un compte en banque, et lecture d'une bonne brochure trouvee a l'auberge, et qui me remet un peu les pieds sur terre, et ou j'y trouve des conseils avises pour la suite, je pense...

jeudi, septembre 11

Melbourne, l'arrivee

WARNING : tous mes prochains messages seront ecrits avec un clavier qwerty, donc sans accent, ni apostrophe. Et si y a des fautes de frappes, ben, desole.

Je profite donc de ma demie heure quotidienne (enfin presque) pour mettre aujourd'hui a jour ce site. Mais avant de raconter mes debuts australiens (peu glorieux, pour le moment, y'a rien qui fait rever...) petit flash back.
Mardi, j'ai donc pris l'avion. Apres avoir fait mon sac, un peu a l'arrache, avec A-S., l'amie de mon frere - un grand merci a elle, d ailleurs!, direction l'aeroport. Sur le chemin, un mal au bide tenace... Apres une mini frayeur a l enregistrement, pour cause de gourage dans le numero de passeport sur mon visa, j'ai finalement embarque. Correspondance a Londres, ou je sors de la zone internationale pour prendre un cafe avec V., venue me faire passer le temps plus vite. Retour en zone internationale, et la, commencant a sentir le chacal, mini rafraichissement a la crevard dans les toilettes. Je ferai de meme, moins en crevard - car serviette achetee pour me secher - a l'escale de singapour. A Singapour, je regarde aussi mes mails sur une borne libre acces, et continue de polluer de sms mon repertoire de tel. Merci aussi a ses "soutiens involontaires".
Arrivee a Melbourne. L'excitation est bien presente!


mardi, août 12

Next Step

Et aujourd'hui, c'est l'auberge de jeunesse (pour les premières nuits à Melbourne) qui est réservée, aussi !!!
Les préparatifs commencent à prendre forme.

vendredi, août 8

Tadaaaaa !

Et voilà !!!!
Aujourd'hui, j'ai pris mes billets d'avion !!!!
Départ dans un mois et un jour, le 09/09 !!!!
Arrivée à Melbourne le 11/09, à 4h du matin (heure locale, ça fait le 10/09 vers 20h heure française) et voilà !

mercredi, juillet 9

Séparation difficile

Alors voilà... Ca y est. C'est fini. Ce soir, je l'ai regardé s'éloigner, une grosse boule dans la gorge. Une dernière fois... Après près d'un an et demi "ensemble"... Ca a été rapide, en 15 minutes, tout était fini. Fini... C'est dur.

Alors voilà, aujourd'hui, j'ai vendu ma moto. Cette moto, que j'avais achetée pour tout plein de raisons, cette moto, qui m'avais offert beaucoup de joies, et quelques frayeurs, aussi, cette moto, qu'il me suffisait de piloter, de lancer sur les routes, pour me redonner du moral, ou me calmer, cette moto n'est plus mienne...

Alors oui, "elle n'aurait pas pu rester sans rouler pendant X temps", oui, je l'ai vendue pour un projet, mais en attendant qu'il se réalise, punaise... c'est pas évident.... Chaque prochaine journée ensoleillée me le fera regretter...

jeudi, juin 12

Un short, une serviette, des tongues, de la crème solaire

Ce sont les cadeaux de "départ" (qui me serviront j'espère dans quelques mois... :-) !!!) que m'ont offert le client chez lequel j'étais en mission depuis un an... Et oui, aujourd'hui prenait fin la période de préavis de mon premier CDI... Je quitte un job, un employeur, et en fait, un client....
J'avoue que ce sont les personnes qui vont me faire regretter ce travail, tant chez le client - le collègue et l'apprenti avec lesquels j'étais partis au ski, ainsi que les autres personnes avec lesquelles j'ai travaillé pendant près de 18 mois - que mes les quelques collègues de ma "société d'origine", qui ont bossé ou non avec moi...

Petite collation le midi, et quelques bières le soir dans un bar... l'apprenti présent aux deux rendez-vous faisait plaisir à voir, à la fin du deuxième, tout guilleret... :-) Pour moi aussi, le retour à la maison fut difficile, chargé tant en alcool, qu'en émotions qui commençaient à rejaillir...

Maintenant, un nouveau job temporaire m'attend dès lundi... et après...

lundi, juin 2

Est-ce que...

l'on se sent vivant en faisant ceci :


dimanche, juin 1

Cinéma

Vu vendredi "Deux jours à tuer"
Extraits du film (et de la bande annonce, d'ailleurs) ces phrases :
"Pourquoi chaque fois que quelqu'un parle avec un minimum de sincérité, tout le monde le trouve dingue ?"
"Je me fais chier ici... Une belle baraque, un métier qui rapporte gros, rien qui dépasse... mais moi j'appelle ça une vie de con..."
"La vie, la vraie vie, c'est quoi ? le fric, le confort ? C'est pour ça qu'on est sur cette terre ?"

En dehors des performances d'acteur (énorme Albert Dupontel, Marie-Jozée Crose pleine de classe) et de l'histoire - très "percutante", troublante, et ouais, même émouvante venant de moi, c'est fort ! - qui interpelle, donc (pour inciter à aller voir le film, je retranscris ici, en le coupant, le synopsis pompé sur allociné : Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis.), ce film rencontre et trouve encore en moi un écho particulier...

Mon "contexte personnel" - démissionnaire, non fixé sur un avenir, même proche, rongé par des interminables questionnements, (un bref parcours de ce site permettra de comprendre de quoi je parle...) - et ma lecture en cours (Into The Wild, de John Krakauer - après avoir vu le film...) doivent indéniablement amplifier l'impact de ce film sur moi, cependant...

Cependant, je n'ai pas pu m'empêcher de me pauser la question, au début du film, lorsqu'il commence à tout envoyer promener, du "pourquoi" il le fait... Pourquoi, pas dans le sens "expliqué", "révélé" à la fin du film, mais plus dans le sens "le pourrait-il si..."
"le pourrait-il s'il ne savait pas sa famille à l'abri ?" "le pourrait-il s'il n'avait pas d'argent ?" etc.

En fait, au début du film, il envoie tout promener sous le prétexte de vouloir se "sentir vivant"...
Lorsqu'il s'engueule avec sa femme, il lui sort un truc du genre "si tu mets bout à bout tous les moments où tu t'es sentie vivante depuis le début de ta vie, tu arrives à peine à un an..." Ce qui veut dire ? que la vie qu'il mène, et qui semble ressembler à celle de 95% des français, et qui doit vraisemblablement me faire peur, vu que je semble essayer de la rejeter, ne permet pas de se sentir vivant ?

Je crois que toutes ces questions, réflexions, etc. cachent, outre cette put$£§ de boule dans l'estomac, deux impressions étranges, d'après moi :
- la première, c'est cette sensation de lassitude extrême, provoquée sans doute par le sentiment de pas être fait - ou plutôt, pas être encore résigné pour - vivre la vie vers laquelle je me dirige... Je ne sais pas, je ne suis peut-être pas assez mûr, peut-être ai-je d'autres aspirations, ambitions que je n'arrive pas à définir, mais cette vie là, non merci... le fait de rêver à un destin extra-ordinaire (à la Christopher McCandless, ou a la Tabarly, par exemple...) ne doit pas forcément non plus aider à se résigner...
- la deuxième, et peut-être pas la moindre, semble être celle de ne pas encore avoir trouvé de raisons, ou plutot, de réelle(s) motivation(s) - oserai-je dire "passion", "moteur" ? - me permettant d'aller de l'avant, et me donnant envie de continuer... les motivations "temporaires" et "matérielles" que je me crée de toutes pièces pour "tenir" s'effrondrent lorsque je les réalise, et ne me permettent pas de réellement "bâtir" quelque chose...


Alors, "La vie, la Vraie Vie, c'est quoi ?"

samedi, mai 17

Lecture


[...]I think you really should make a radical change in your lifestyle and begin to boldly do things which you may previously never have thought of doing, or been too hesitant to attempt. So many people live within unhappy circumstances and yet will not take the initiative to change their situation because they are conditioned to a life of security, conformity, and conservatism, all of which may happear to give one peace of mind, but in reality nothing is more damaging to the adventurous spirit within a man than a secure future. The very basic core of a man's living spirit is his passion for adventure. The joy of life comes from our encounters with new experiences, and hence, there is no greater joy than to have an endlessly changing horizon, for each day to have a new and different sun.

Christopher Mac Candless, alias Alexander Supertramp, in Into The Wild by John Krakauer.

C'est con, mais étant "conditionné", moi, cet extrait me fait penser à ça :


mardi, mai 6

Musique

Ne pouvant faire "jouer" le morceau lorsqu'on affiche la page de mon blog...

dimanche, avril 13

Guaranteed

On bended knee is no way to be free
Lifting up an empty cup i ask silently
That all my destinations will accept the one that's me
So i can breathe

Circles they grow and they swallow people whole
Half their lives they say goodnight to wives they'll never know
Got a mind full of questions and a teacher in my soul
And so it goes

Don't come closer or i'll have to go
Owning me like gravity are places that pull
If ever there was someone to keep me at home
It would be you

Everyone i come across in cages they bought
They think of me and my wandering but i'm never what they thought
Got my indignation but i'm pure in all my thoughts
I'm alive

Wind in my hair i feel part of everywhere
Underneath my being is a road that disappeared
Late at night i hear the trees they're singing with the deads
Overhead

Leave it to me as i find a way to be
Consider me a satellite forever orbiting
I knew all the rules but the rules did not know me
Guaranteed

(c) Eddie Vedder

mardi, mars 25

Quart d'heure geek





via journaldunet

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Voici une publicité que je ne pouvais pas ne pas relever:

vendredi, février 29

L'info du jour

Démission présentée aujourd'hui : je suis en préavis.

mercredi, février 20

Soirée Pub

Ce soir, après un entretien, direction les Grands Boulevards, au Corcoran's avec un pote, pour décompresser.
Bon petit moment avec Matthew, un des serveurs, australien, faisant un PVT en France.
Il nous a bien fait rigoler, on a bien discuté, beaucoup parlé d'Australie (étonnant, non ?) bref, bons instants de décompression.

mardi, février 19

et ça continue, encore et encore...

Où quand le questionnement qui m'habite continue jusque dans mes échanges mails avec mes amis....

Extraits choisis :
Du projet de partir à l'étranger :
Quant à mon projet de départ à l'étranger... Je le prépare... comme je peux !!! En effet, tu pointes du doigt un paradoxe : je me suis remis à chercher un taf, alors que j'ai envie de partir à l'étranger... Je pourrai répondre qu'il ne faut jamais négliger aucune piste, que si le job de mes reves venait à m'être proposé, j'aurai été bête de ne pas l'avoir vu, etc. et que tant que l'on ne me propose pas le job de mes reves, ça ne remet pas en cause mon projet à l'étranger....
En fait, sans vouloir passer pour un looser, ou autre, j'avoue ne pas trop savoir où j'en suis actuellement, et donc, me poser de nombreuses questions, sans en avoir les réponses, et ne pas arriver à prendre des décisions nettes et claires.
Je veux partir, mais je ne sais quand je partirai... j'ai pas envie de démissionner et de ne rien faire pendant 3 mois en attendant un départ... tu vas me dire "ben démissionnes, et pars direct ensuite". Oui, c'est une possibilité. Mais il y a un élément clé : les thunes. J'ai besoin de thunes, pour payer des billets d'avion, et surtout, assez pour payer mes impots 2008 et 2009...

J'avoue, j'ai une certaine "sécurité", je peux me permettre de prendre le temps de réfléchir, j'ai que 26, je suis chez mes parents, j'ai pas de loyer, etc. donc,je suis pas pressé par retrouver un job pour payer ce loyer en cas de dem, etc.
Mais il y a des questions auxquelles il faudrait bien que je finisse par répondre (du style : que veux-je faire de ma vie maintenant ? quelles sont les priorités que j'ai envie d'avoir ? ai-je envie de mettre en avant ma vie pro, ou mavie perso ? actuellement, c'est ni l'une, ni l'autre ce qui fait que les 2 sont médiocres... etc. etc.) mais je n'y arrive pas...
Bref, il faudrait que je "prenne le temps de me poser", de réfléchir, avant de me jeter tete baisse dans des actions toutes aussi antithétiques les unes que les autres (ex : préparer le voyage et rechercher un job...) mais j'ai pas le temps, je fais rien pour le prendre, parce que très certainement, me pauser, et me poser ces questions, ça me fait très certainement flipper, et aussi, ça pourrait me faire limite déprimer un peu (tu sais, quand on fait des bilans, etc...)


Alors pour tes projets, ca fait quand meme tres longtemps que tu as envie de partir a l'étranger. TU ne penses pas que ton indécision sur ce sujet (indécision récurente) vient aussi du fait que tu n'as pas de projets concret sur un départ a l'étranger? Peut etre que tu aurais définitivement trouvé un pays et un travail qui te motiveraient, tu serais moins indécis? tu aurais un vrai projet, et que tant que ca reste vague et mal défini ben c'est moins motivant?
:-) quelles bonnes questions... oui, ça fait "longtemps" que je parle de repartir à l'étranger... Depuis que je suis rentré du Cameroun, en fait... Mais après, je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai envie de repartir... Parce que je ne trouve pas mon compte en France ? En même temps, comme j'ai déjà du te le faire comprendre, c'est vrai que je ne fais pas grand chose pour le trouver, certainement parce que d'après moi, même si j'essayais, je ne l'y trouverai pas... Je sais très bien ce qu'on peut penser : je suis un "tanguy", qui vit chez ses parents, etc. et forcément, ce mode de vie implique "des sacrifices" (ex: comme je n'habite pas chez moi, je n'invite jamais personne...) etc. et je devrai me prendre un appart, pour "vivre pleinement ma vie" tout simplement... Mais si c'était si simple... S'il suffisait que je me prenne un appart, pour d'un coup tout aille mieux... malheureusement, je sais que ce ne serait pas suffisant, que ce faisant, ça ne résoudrait rien, ma vie serait identique à mon actuelle, voire limite pire, car avec les charges que ça induirait, je sortirai encore moins (ouais, ce serait dur de faire moins qu'actuellement, mais bon...), et "pire", quand je rentrerai le soir chez moi du taf, je serai "seul dans un appart..." bref, je sais pas si tu vois où je veux en venir...

Pour en revenir par contre à tes questions... Il est vrai que pour Erasmus, ou le VIE au cameroun, j'avais un objectif, un projet concret, et que ça m'a aidé pour les réaliser... Et que là, le fait de ne pas avoir de projet concret sur un départ à l'étranger, évidemment, ça peut jouer sur mon indécision... le truc, c'est que j'ai plus de possibilité de vivre des projets aussi ... "sécurisés et sécurisant" qu'un Erasmus, ou un VIE... Pour trouver un job à l'étranger, dans 95% dans cas, faut être déjà sur place... C'est clair que parler d'un "départ à l'arrache" - surtout après mon expérience de stage raté en allemagne, où là, pour le coup, j'ai vraiment galéré - ça me "refroidit" un peu... c'est super moins "sexy" que de se dire, "je vais dans tel pays, faire ça et ça...", c'est sûr, mais bon... Bref...

Du travail:
Alors oui ca fera un an que je suis chez xxx fin avril (donc ca approche) mais la on me bloque sur une mission ou je m'ennuie. DOnc on verra mon augmentation et apres je verrai ce que je fais. Parce que avoir un boulot motivant c'est cool mais quand il ne l'est pas, le fait d'etre bien augmentée ca compte un peu quand meme, il faut essayer de voir des choses positives, et disons que la mon commercial ne gere pas tellement. je lui ai fait confiance et je suis en train de me demander si j'ai eu raison. donc pour le moment je ne fais rien, mais il ne serait pas impossible que je regarde ce qu'il se passe ailleur dans pas longtemps. disons apres le mois de mai!

Ceci est ressemble fort à un discours qui m'est familier... "Donne pas ta dem' avant d'avoir eu ton augment' et ta prime" était le discours qui m'a fait tenir de fin octobre, jusqu'à fin janvier, on va dire... Le problème, c'est que ni la prime, ni l'augment' n'étaient à la hauteur de mes attentes... Et comme, à ton instar, je suis sur une mission où je ne m'éclate pas autant que je le souhaiterai, on va dire... Bref, ta situation et ta manière de pensées ne me sont pas si éloignées que ça...


Ce que j'aimerai faire non je ne sais pas trop! ce que j'aimerai c'est etre contente de me lever de matin. Si on enleve le fait que moi aussi je manque énormément de temps pour faire les 400000000000000 de trucs que j'ai envie de faire (dont la photo) j'aimerai etre bien la ou je bosse. Malheureusement je pense pas que ca soit possible dans les milieux où on évolue: la banque en l'occurence... Pour moi la vie "sociale" au travail est certainement aussi importante que le boulot en lui meme. Passer sa journée à bosser mais dans la bonne humeur et rigolant je trouve ca essentiel et ca n'est pas vraiment la mentalité de la majorité des "banquiers" (banquiers au sens large). Il y a trop de codes pour moi, trop de contraintes que je ne comprends pas, trop d'aprioris sur des conneries a mon sens, trop de truc auxquels je n'arrive pas a me soumettre. et ca me soule!

1°) je t'envie : tu as 400000000000000 de trucs que [tu as] envie de faire !!!! Je dirai que moi, l'envie, c'est la première ressource (couplée avec la volontée, et la motivation, ok... mais tout ça va de paire, donc...) qui me fait défaut... Enfin, bref... je ne m'étendrai pas là dessus
2°) je te comprends : c'est clair qu'en plus d'avoir un job "un tant soit peu intéressant", on est exigeant dans le sens où on aimerait aussi avoir une bonne ambiance au taf. j'avoue moi, que si l'apprenti miagiste de mon client n'existait pas, mon taf serait grave plus chiant. Je le vois bien quand il est en session de cours, le taf, c'est moins "fun"... quand il est là, il met une relative bonne ambiance, il fait jamais la gueule - même quand je lui file "des tâches ingrates" à faire - etc. bref, tout ça pour dire que si je "supporte" ma mission, c'est qu'il y a quand même une relative bonne ambiance au taf - avec l'apprenti et un collègue, on projette même une semaine de vacances au ski en mars !!! - dans l'équipe où je bosse, et avec les autres consultants de ma société qui sont staffés sur le compte...
Donc oui, la "vie sociale au travail", c'est important, je partage cet avis : on passe quand même huit heures par jour au travail, ça représente 1/3 de notre journée, voire limite même la moitié de notre temps "éveillé", donc, franchement, si tu te fais chier pendant la moitié de ta journée, c'est pas la peine...
A la réflexion, pour ma part, je dirai que j'ai vraiment du bol d'être chez mon client actuel parce que l'ambiance y est vraiment bien, je m'entends bien avec mes collègues, etc. mais après, ce que j'y fais m'intéresse moins, trop "technique" à mon gout, bref...


Pour le boulot je crois qu'on fait partie d'une génération a la con. Ce que je veux dire c'est que franchement on est pas à plaindre. On gagne bien notre vie, on a des taf franchement ca va, mais on est pas content. Je sais pas toi mais moi j'ai l'impression que les générations au dessus ne se plaignent pas, ou ne se plaignaient pas de leur boulot et y trouvaient soit un satisfaction soit y étaient résignés sans que ca les fasse souffrir comme ca peut nous faire "souffrir"... souffrir est evidemment fort, mais je pense que tu saisis ce que je veux dire.

Bien entendu que je sais ce que tu veux dire ! Bon, et là, je me permets de faire de la psychologie de comptoir - oui, mais bon, c'est ta faute, c'est toi qui a amené le sujet !!! - je dirai que... Je dirai que si la génération du dessus ne se plaignaient pas ou étaient résignés, c'est d'après moi, parce qu'elles ont été élevées dans un contexte belliqueux (période 2nde guerre mondiale, période post 2nde guerre, conflits internationaux - vietnam, algérie, etc.) qui me donne l'impression qu'ils se sont satisfaits "de rien" parce qu'ils avaient bien conscience que ça pourrait être pire, et que grosso modo, ils "remerciaient Dieu" d'être en vie tous les jours (en exagérant un rien le trait)...
Alors que nous, le climat autour de nous était plus serein, on nous a donné l'impression qu'on pourrait tout faire, tout changer, faire réellement ce qu'il nous plait dans la vie, d'avoir un réel pouvoir sur les choses, et j'ai l'impression qu'on se réveille un peu tous la gueule de bois, en s'apercevant que ben déjà, y'a quand même pas mal de merde autour de nous, que pour la plupart d'entres elles, on peut pas faire grand chose, etc. et que ben, ouais, finalement, se satisfaire de ce qu'on a, ça devrait nous suffire (alors que c'est pas le cas, etc.) Je sais pas si tu vois ce que je veux exprimer, là...


Des "schémas de pensées" et du risque:
Peut etre qu'il faut que tu prennes en effet le temps de réfléchir et en attendant d'etre décidé sur qqc, reste avec ton boulot, et les tunes qui rentrent. on ne sait pas de quoi l'avenir est fait, peut etre que le futur t'apportera de belles surprises. et qu'a ce moment la les choix seront plus faciles! ou en tous cas plus évidents! apres si tu as envie de faire qqc fais le, le risque n'est pas énorme, on est dans un secteur ou y'a du boulot, donc il sera tjs temps facilement de revenir en arriere, tu n'as pas encore de contraintes matérielles comme un appart acheté, ou familliales comme des enfants gérer. donc si t'as envie de faire des choses et de les vivre les risque seraient maitrisés!

:-) Le "problème", c'est que si je reste avec mon boulot, j'suis capable d'y rester longtemps... je suis d'accord avec toi, il faudrait que je prenne le temps de réfléchir, mais rien que ça, ça me fait flipper...
Après, ce qui me chagrine, c'est que je raisonne maintenant en terme de "risque", et surtout que je n'ose pas en prendre, et remettre en question "sécurité et confort"... Or, on sait tous que si on raisonne comme ça, on n'avance plus... Mais il est clair que je devrai profiter de ces moments où je n'ai aucune contrainte pour mieux réfléchir... mais quand je le fais, la seule réponse qu'il me vient, c'est "barre-toi, et t'avisera ensuite..."