samedi, mai 17

Lecture


[...]I think you really should make a radical change in your lifestyle and begin to boldly do things which you may previously never have thought of doing, or been too hesitant to attempt. So many people live within unhappy circumstances and yet will not take the initiative to change their situation because they are conditioned to a life of security, conformity, and conservatism, all of which may happear to give one peace of mind, but in reality nothing is more damaging to the adventurous spirit within a man than a secure future. The very basic core of a man's living spirit is his passion for adventure. The joy of life comes from our encounters with new experiences, and hence, there is no greater joy than to have an endlessly changing horizon, for each day to have a new and different sun.

Christopher Mac Candless, alias Alexander Supertramp, in Into The Wild by John Krakauer.

C'est con, mais étant "conditionné", moi, cet extrait me fait penser à ça :


mardi, mai 6

Musique

Ne pouvant faire "jouer" le morceau lorsqu'on affiche la page de mon blog...

dimanche, avril 13

Guaranteed

On bended knee is no way to be free
Lifting up an empty cup i ask silently
That all my destinations will accept the one that's me
So i can breathe

Circles they grow and they swallow people whole
Half their lives they say goodnight to wives they'll never know
Got a mind full of questions and a teacher in my soul
And so it goes

Don't come closer or i'll have to go
Owning me like gravity are places that pull
If ever there was someone to keep me at home
It would be you

Everyone i come across in cages they bought
They think of me and my wandering but i'm never what they thought
Got my indignation but i'm pure in all my thoughts
I'm alive

Wind in my hair i feel part of everywhere
Underneath my being is a road that disappeared
Late at night i hear the trees they're singing with the deads
Overhead

Leave it to me as i find a way to be
Consider me a satellite forever orbiting
I knew all the rules but the rules did not know me
Guaranteed

(c) Eddie Vedder

mardi, mars 25

Quart d'heure geek





via journaldunet

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Voici une publicité que je ne pouvais pas ne pas relever:

vendredi, février 29

L'info du jour

Démission présentée aujourd'hui : je suis en préavis.

mercredi, février 20

Soirée Pub

Ce soir, après un entretien, direction les Grands Boulevards, au Corcoran's avec un pote, pour décompresser.
Bon petit moment avec Matthew, un des serveurs, australien, faisant un PVT en France.
Il nous a bien fait rigoler, on a bien discuté, beaucoup parlé d'Australie (étonnant, non ?) bref, bons instants de décompression.

mardi, février 19

et ça continue, encore et encore...

Où quand le questionnement qui m'habite continue jusque dans mes échanges mails avec mes amis....

Extraits choisis :
Du projet de partir à l'étranger :
Quant à mon projet de départ à l'étranger... Je le prépare... comme je peux !!! En effet, tu pointes du doigt un paradoxe : je me suis remis à chercher un taf, alors que j'ai envie de partir à l'étranger... Je pourrai répondre qu'il ne faut jamais négliger aucune piste, que si le job de mes reves venait à m'être proposé, j'aurai été bête de ne pas l'avoir vu, etc. et que tant que l'on ne me propose pas le job de mes reves, ça ne remet pas en cause mon projet à l'étranger....
En fait, sans vouloir passer pour un looser, ou autre, j'avoue ne pas trop savoir où j'en suis actuellement, et donc, me poser de nombreuses questions, sans en avoir les réponses, et ne pas arriver à prendre des décisions nettes et claires.
Je veux partir, mais je ne sais quand je partirai... j'ai pas envie de démissionner et de ne rien faire pendant 3 mois en attendant un départ... tu vas me dire "ben démissionnes, et pars direct ensuite". Oui, c'est une possibilité. Mais il y a un élément clé : les thunes. J'ai besoin de thunes, pour payer des billets d'avion, et surtout, assez pour payer mes impots 2008 et 2009...

J'avoue, j'ai une certaine "sécurité", je peux me permettre de prendre le temps de réfléchir, j'ai que 26, je suis chez mes parents, j'ai pas de loyer, etc. donc,je suis pas pressé par retrouver un job pour payer ce loyer en cas de dem, etc.
Mais il y a des questions auxquelles il faudrait bien que je finisse par répondre (du style : que veux-je faire de ma vie maintenant ? quelles sont les priorités que j'ai envie d'avoir ? ai-je envie de mettre en avant ma vie pro, ou mavie perso ? actuellement, c'est ni l'une, ni l'autre ce qui fait que les 2 sont médiocres... etc. etc.) mais je n'y arrive pas...
Bref, il faudrait que je "prenne le temps de me poser", de réfléchir, avant de me jeter tete baisse dans des actions toutes aussi antithétiques les unes que les autres (ex : préparer le voyage et rechercher un job...) mais j'ai pas le temps, je fais rien pour le prendre, parce que très certainement, me pauser, et me poser ces questions, ça me fait très certainement flipper, et aussi, ça pourrait me faire limite déprimer un peu (tu sais, quand on fait des bilans, etc...)


Alors pour tes projets, ca fait quand meme tres longtemps que tu as envie de partir a l'étranger. TU ne penses pas que ton indécision sur ce sujet (indécision récurente) vient aussi du fait que tu n'as pas de projets concret sur un départ a l'étranger? Peut etre que tu aurais définitivement trouvé un pays et un travail qui te motiveraient, tu serais moins indécis? tu aurais un vrai projet, et que tant que ca reste vague et mal défini ben c'est moins motivant?
:-) quelles bonnes questions... oui, ça fait "longtemps" que je parle de repartir à l'étranger... Depuis que je suis rentré du Cameroun, en fait... Mais après, je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai envie de repartir... Parce que je ne trouve pas mon compte en France ? En même temps, comme j'ai déjà du te le faire comprendre, c'est vrai que je ne fais pas grand chose pour le trouver, certainement parce que d'après moi, même si j'essayais, je ne l'y trouverai pas... Je sais très bien ce qu'on peut penser : je suis un "tanguy", qui vit chez ses parents, etc. et forcément, ce mode de vie implique "des sacrifices" (ex: comme je n'habite pas chez moi, je n'invite jamais personne...) etc. et je devrai me prendre un appart, pour "vivre pleinement ma vie" tout simplement... Mais si c'était si simple... S'il suffisait que je me prenne un appart, pour d'un coup tout aille mieux... malheureusement, je sais que ce ne serait pas suffisant, que ce faisant, ça ne résoudrait rien, ma vie serait identique à mon actuelle, voire limite pire, car avec les charges que ça induirait, je sortirai encore moins (ouais, ce serait dur de faire moins qu'actuellement, mais bon...), et "pire", quand je rentrerai le soir chez moi du taf, je serai "seul dans un appart..." bref, je sais pas si tu vois où je veux en venir...

Pour en revenir par contre à tes questions... Il est vrai que pour Erasmus, ou le VIE au cameroun, j'avais un objectif, un projet concret, et que ça m'a aidé pour les réaliser... Et que là, le fait de ne pas avoir de projet concret sur un départ à l'étranger, évidemment, ça peut jouer sur mon indécision... le truc, c'est que j'ai plus de possibilité de vivre des projets aussi ... "sécurisés et sécurisant" qu'un Erasmus, ou un VIE... Pour trouver un job à l'étranger, dans 95% dans cas, faut être déjà sur place... C'est clair que parler d'un "départ à l'arrache" - surtout après mon expérience de stage raté en allemagne, où là, pour le coup, j'ai vraiment galéré - ça me "refroidit" un peu... c'est super moins "sexy" que de se dire, "je vais dans tel pays, faire ça et ça...", c'est sûr, mais bon... Bref...

Du travail:
Alors oui ca fera un an que je suis chez xxx fin avril (donc ca approche) mais la on me bloque sur une mission ou je m'ennuie. DOnc on verra mon augmentation et apres je verrai ce que je fais. Parce que avoir un boulot motivant c'est cool mais quand il ne l'est pas, le fait d'etre bien augmentée ca compte un peu quand meme, il faut essayer de voir des choses positives, et disons que la mon commercial ne gere pas tellement. je lui ai fait confiance et je suis en train de me demander si j'ai eu raison. donc pour le moment je ne fais rien, mais il ne serait pas impossible que je regarde ce qu'il se passe ailleur dans pas longtemps. disons apres le mois de mai!

Ceci est ressemble fort à un discours qui m'est familier... "Donne pas ta dem' avant d'avoir eu ton augment' et ta prime" était le discours qui m'a fait tenir de fin octobre, jusqu'à fin janvier, on va dire... Le problème, c'est que ni la prime, ni l'augment' n'étaient à la hauteur de mes attentes... Et comme, à ton instar, je suis sur une mission où je ne m'éclate pas autant que je le souhaiterai, on va dire... Bref, ta situation et ta manière de pensées ne me sont pas si éloignées que ça...


Ce que j'aimerai faire non je ne sais pas trop! ce que j'aimerai c'est etre contente de me lever de matin. Si on enleve le fait que moi aussi je manque énormément de temps pour faire les 400000000000000 de trucs que j'ai envie de faire (dont la photo) j'aimerai etre bien la ou je bosse. Malheureusement je pense pas que ca soit possible dans les milieux où on évolue: la banque en l'occurence... Pour moi la vie "sociale" au travail est certainement aussi importante que le boulot en lui meme. Passer sa journée à bosser mais dans la bonne humeur et rigolant je trouve ca essentiel et ca n'est pas vraiment la mentalité de la majorité des "banquiers" (banquiers au sens large). Il y a trop de codes pour moi, trop de contraintes que je ne comprends pas, trop d'aprioris sur des conneries a mon sens, trop de truc auxquels je n'arrive pas a me soumettre. et ca me soule!

1°) je t'envie : tu as 400000000000000 de trucs que [tu as] envie de faire !!!! Je dirai que moi, l'envie, c'est la première ressource (couplée avec la volontée, et la motivation, ok... mais tout ça va de paire, donc...) qui me fait défaut... Enfin, bref... je ne m'étendrai pas là dessus
2°) je te comprends : c'est clair qu'en plus d'avoir un job "un tant soit peu intéressant", on est exigeant dans le sens où on aimerait aussi avoir une bonne ambiance au taf. j'avoue moi, que si l'apprenti miagiste de mon client n'existait pas, mon taf serait grave plus chiant. Je le vois bien quand il est en session de cours, le taf, c'est moins "fun"... quand il est là, il met une relative bonne ambiance, il fait jamais la gueule - même quand je lui file "des tâches ingrates" à faire - etc. bref, tout ça pour dire que si je "supporte" ma mission, c'est qu'il y a quand même une relative bonne ambiance au taf - avec l'apprenti et un collègue, on projette même une semaine de vacances au ski en mars !!! - dans l'équipe où je bosse, et avec les autres consultants de ma société qui sont staffés sur le compte...
Donc oui, la "vie sociale au travail", c'est important, je partage cet avis : on passe quand même huit heures par jour au travail, ça représente 1/3 de notre journée, voire limite même la moitié de notre temps "éveillé", donc, franchement, si tu te fais chier pendant la moitié de ta journée, c'est pas la peine...
A la réflexion, pour ma part, je dirai que j'ai vraiment du bol d'être chez mon client actuel parce que l'ambiance y est vraiment bien, je m'entends bien avec mes collègues, etc. mais après, ce que j'y fais m'intéresse moins, trop "technique" à mon gout, bref...


Pour le boulot je crois qu'on fait partie d'une génération a la con. Ce que je veux dire c'est que franchement on est pas à plaindre. On gagne bien notre vie, on a des taf franchement ca va, mais on est pas content. Je sais pas toi mais moi j'ai l'impression que les générations au dessus ne se plaignent pas, ou ne se plaignaient pas de leur boulot et y trouvaient soit un satisfaction soit y étaient résignés sans que ca les fasse souffrir comme ca peut nous faire "souffrir"... souffrir est evidemment fort, mais je pense que tu saisis ce que je veux dire.

Bien entendu que je sais ce que tu veux dire ! Bon, et là, je me permets de faire de la psychologie de comptoir - oui, mais bon, c'est ta faute, c'est toi qui a amené le sujet !!! - je dirai que... Je dirai que si la génération du dessus ne se plaignaient pas ou étaient résignés, c'est d'après moi, parce qu'elles ont été élevées dans un contexte belliqueux (période 2nde guerre mondiale, période post 2nde guerre, conflits internationaux - vietnam, algérie, etc.) qui me donne l'impression qu'ils se sont satisfaits "de rien" parce qu'ils avaient bien conscience que ça pourrait être pire, et que grosso modo, ils "remerciaient Dieu" d'être en vie tous les jours (en exagérant un rien le trait)...
Alors que nous, le climat autour de nous était plus serein, on nous a donné l'impression qu'on pourrait tout faire, tout changer, faire réellement ce qu'il nous plait dans la vie, d'avoir un réel pouvoir sur les choses, et j'ai l'impression qu'on se réveille un peu tous la gueule de bois, en s'apercevant que ben déjà, y'a quand même pas mal de merde autour de nous, que pour la plupart d'entres elles, on peut pas faire grand chose, etc. et que ben, ouais, finalement, se satisfaire de ce qu'on a, ça devrait nous suffire (alors que c'est pas le cas, etc.) Je sais pas si tu vois ce que je veux exprimer, là...


Des "schémas de pensées" et du risque:
Peut etre qu'il faut que tu prennes en effet le temps de réfléchir et en attendant d'etre décidé sur qqc, reste avec ton boulot, et les tunes qui rentrent. on ne sait pas de quoi l'avenir est fait, peut etre que le futur t'apportera de belles surprises. et qu'a ce moment la les choix seront plus faciles! ou en tous cas plus évidents! apres si tu as envie de faire qqc fais le, le risque n'est pas énorme, on est dans un secteur ou y'a du boulot, donc il sera tjs temps facilement de revenir en arriere, tu n'as pas encore de contraintes matérielles comme un appart acheté, ou familliales comme des enfants gérer. donc si t'as envie de faire des choses et de les vivre les risque seraient maitrisés!

:-) Le "problème", c'est que si je reste avec mon boulot, j'suis capable d'y rester longtemps... je suis d'accord avec toi, il faudrait que je prenne le temps de réfléchir, mais rien que ça, ça me fait flipper...
Après, ce qui me chagrine, c'est que je raisonne maintenant en terme de "risque", et surtout que je n'ose pas en prendre, et remettre en question "sécurité et confort"... Or, on sait tous que si on raisonne comme ça, on n'avance plus... Mais il est clair que je devrai profiter de ces moments où je n'ai aucune contrainte pour mieux réfléchir... mais quand je le fais, la seule réponse qu'il me vient, c'est "barre-toi, et t'avisera ensuite..."

dimanche, janvier 20

Bilans et questionnements...

Pourquoi ?
Pourquoi cette envie de voyager à nouveau ?
Pourquoi repartir "maintenant" ?
Pourquoi repartir à 26 ans ? N'est-ce pas trop vieux ? Ne devrais-je pas plutot penser à m'installer, à me trouver un "vrai job" qui me plait ? Me créer une vie ?
Et me voilà reparti dans ces interminables parties de "torture mentale" qui ne datent pas d'hier, et dont le thème principal serait "Mais qu'ai-je donc envie de faire ?? Que faire de ma vie ???"

En décembre 2004, je rêvais tout haut :
"De fait, ce forum a ranimé en moi mes vielles utopies [...] : avoir "baigné" parmi des italiens, des allemands, des espagnols, avoir parlé une autre langue que le français, m'a ravivé l'envie de travailler au sein d'un milieu multi-culturel, et avoir pour langue de travail une autre langue que le français.
De plus, les compagnies abordées (en particulier, les compagnies "étrangères") intéressées par mon profil "informatique et gestion" ne me proposait pas de faire du développement pur et dur pour commencer.
Alors, moi qui commençais à renoncer à chercher un travail qui m'intéresse (et en particulier, des V.I.E - solution pourtant la plus "simple" pour évoluer rapidement à l'étranger tout "en ne faisant pas du code" - parce que je me vois mal chercher à nouveau un travail dans X mois), j'ai repris mes rêves..."

Peu après, en janvier 2005, alors que je venais de débarquer au Cameroun, n'ayant pas encore trouvé "ma place" dans cette vie là, je me contredisais en écrivant "Je suis en train de me dire que finalement, c’est une petite vie bien tranquille en France qu’il me faudrait, avec un petit job, métro boulot dodo, foot avec les copains le dimanche, musique… Et moi, je me force à ne surtout pas avoir une vie routinière… En même temps, une petite vie tranquille me fait peur… alors…"

Et l'année dernière, à la même époque - vive le mois de janvier pour la poursuite des bilan - je concluais un "mini bilan post-retour en france", où j'avais passé en revue, travail, vie privée, etc. sur les phrases suivantes "Bref, tout ça pour dire qu'un semblant de vie semble s'organiser...
Mais ce semblant de vie et d'activités en tous genres n'est là que pour ignorer temporairement une question qui revient sans cesse, and now, what next ?"

Alors ??? Alors quoi ??? Toujours en train de chercher des atermoiements pour ne pas répondre à ces questions sous-jacentes ? Ce n'est pas faux (je tiens à préciser que je comprends bien le sens de tous les mots de la phrase précédente). De fait, qu'ai-je fait pour vraiment tenter pour y répondre ? Je refuse de me prendre un appartement, pour tout plein de raisons (telles que "je n'ai pas envie de jeter un loyer par la fenetre tous les mois, et je n'ai pas envie d'acheter un appart, prendre un crédit sur 1000 ans, etc.") dont la meilleure serait certainement "prendre un appartement équivaudrait à renoncer à mes projets de voyage à l'étranger" mais en même temps, je ne fais rien pour réaliser ces projets... Aucun préparatif pour le moment "de toutes façons, rien ne se passe jamais comme prévu, alors...", pas de tri, de rangement dans les affaires qui pourraient quand même faire envisager qu'un GROS changement puisse arriver bientot... Non, le bilan n'est pas totalement si noir, j'essaie de mettre de l'ordre dans mes finances, en retrouvant un "équilibre financier" (ambition de rembourser des prêts par anticipation- avec des économies durement épargnées...) mais cette action est une illusion servant de cache-misère, essayant de me donner "bonne conscience", histoire de se dire "je peux partir, j'suis 'fincancièrement clean'..."
Ici, on dit que la seule façon d'éviter de faire traîner les choses est de commencer le projet. Que pour faire le projet on doit être motivé. Qu'il faut se poser les questions suivantes: Pourquoi je le fais? Et si je ne le fais pas, qu'est-ce qui se passera? Si je le fais plus tard, qu'est-ce qui se passerait? Que si on répond à ces questions honnêtement, on trouvera important de commencer le projet maintenant.
Oui, sauf qu'à ces questions, si l'on parle du projet de partir voyager, je n'ai aucune idée des réponses que je peux y apporter... et la meilleure façon de commencer le "projet", c'est d'être sur place. donc...

Alors, oui toutes ces contradictions me reflètent, me décrivent, "sont" moi... Et il semble qu'il faille que je choisisse d'en essayer une, afin d'oublier les autres temporairement, et surtout, de me fixer un objectif qui me permettra de moins me focaliser sur un quotidien trop fade à mon gout... Mais en même temps, il serait bete de fermer la porte à toute opportunité...

Alors...
Alors, j'en reviens perpétuellement au même point, toujours avec mes questions...
Changer de job ? Pour faire quoi ? Qu'est-ce qui me ferait être "heureux" de me lever le matin ?
A quoi bon changer de job, si c'est pour repartir dans X mois ? Et pourquoi repartir ? Pourquoi voyager à nouveau ?

Finalement, la réponse la plus simple à toutes ces questions ne serait elle pas la suivante :
"arrête de te poser des questions, et repars, parce que tu ne t'es pas encore trouvé..."

lundi, janvier 14

Cinéma

Into the wild.
Y'a pas vraiment de mot pour décrire, et qualifier ce film.
On pourra parler des magnifiques images, des grandioses paysages filmés et montrés durant ce film... Mais ce serait passer à coté de pas mal de choses. Bien que ça contribue à faire résonner ce film en moi comme une incitation au voyage, à repartir.
On pourra voir dans ce film une critique de la société de consommation, parler de tel ou tel autre aspect, mais ce que j'ai envie de retenir le plus, de ce film, c'est le destin que se forge "alexander supertramp", par son jusqu'au-boutisme dans son intransigeance, sa volonté de non compromission, bref, sa quete de l'absolu.
A voir, et livre à lire...

Intéressant, aussi, les commentaires laissés sur le site du film...

mercredi, janvier 2

Bonne année

Happy New Year
Ein Gutes Neues Jahr
Bonne année
Felice Anno Nuovo
Feliz Año Nuevo (Bon Any Nou)
Feliz Ano Novo
Gelukkig Nieuwjaar
Gott Nytt år
Godt Nytt år
Godt Nytår
Onnellista Uutta Vuotta
Szczęśliwego Nowego Roku

vendredi, décembre 28

Divers tests...

Never Date a Cancer

Clingy, emotional, and very private - it's hard to escape a Cancer's clutches.
And while Cancer will want to know everything about you, they're anything but open in return.

Instead try dating: Leo, Sagittarius, Gemini, or Aquarius

Your Personality Is Like Acid

A bit wacky, you're very difficult to predict.
One moment you're in your own little happy universe...
And the next, you're on a bad trip to your own personal hell!

At your best: You understand the world completely, and every ordinary experience is sublime.

What people like about being around you: You say and do the craziest things. You're very entertaining.

What people dislike about being around you: You're unpredictable. Your mood swings are quite intense.

How addicted people get to you: They pretty much don't get addicted to you.

You Are 64% Gentleman

You are definitely a gentleman. You're very considerate and you have excellent manners.
Occasionally, you slip and do something foolish... but usually no one notices!

You Aren't a Natural Entrepreneur

But you could be an entrepreneur with some work.
You've got the vision and guts to make it happen.
You just need a little more practice in the business world.
Find out what you truly love to do, and the money will follow.

mercredi, décembre 26

mercredi, octobre 10

Réflexions...

Une "intense" réflexion bouillonne en moi, et va bien finir par exploser dans quelques temps... Mais sur quoi va-t-elle déboucher ???

Pour se mettre dans le contexte, plusieurs phrases anodines lues les journaux, ou encore des contextes de soirées, et aussi, une très forte envie de changement, qui "ronge son frein" depuis mon retour du cameroun, plus d'un an déjà... Ce bref regard en arrière, comme un bilan, et ces autres éléments qui viennent telle l'eau, faire tourner la roue du moulin, ne cessent de remettre de remettre sur le tapis une question qui revient très souvent à cette période de l'année, comme un leitmotiv:

And now, what next ?

En fait, derrière cette "petite question", se cache une question plus... "profonde", dirons nous, qui pourrait se résumer à "mais pu$*ùµ qu'est-ce que je vais faire de ma vie ???"
Cette question revient sans cesse, un rien l'alimentant... une phrase lue dans 20minutes, ("la durée du travail va être rallongée avant la retraite") un post sur un blog d'une personne s'interrogeant sur son avenir, une soirée avec des personnes qui viennent de se marier, ou vont se marrier, ou qui achètent une maison, ou qui vont avoir un enfant (alors que moi, je suis de retour dans la maison parentale depuis un an), des anciens voisins qui entament une sorte de tour du monde, sont comme autant de bout de bois jetés dans un feu pour le raviver...
Alors ??? Alors ??? Alors ??? De quoi ai-je envie ??? Comment me vois-je dans X années ??? Que veux-je faire maintenant ??? Quelle direction ai-je envie de prendre ??? Quels sont mes moteurs ???

Pour pouvoir ordonner ce brouhaha de question dans ma tête, il convient d'essayer de répondre question par question... Mes moteurs ? L'argent - inutile de se le cacher - et actuellement, l'envie d'ailleurs... Je dirai même que le premier moteur doit servir à alimenter le deuxième... En tous cas, il permet (grâce au fameux principe des "compensations") de faire patienter en attendant de réaliser le deuxième... Mais mon premier moteur seul ne me permettra jamais d'avancer, car je pense ne jamais avoir assez d'argent pour pouvoir réaliser tout ce que j'ai envie de faire... Il faudra donc faire des choix, à mon avis, et prioriser ces envies...

Alors, qu'ai-je envie de faire ??? Actuellement, j'ai envie d'ailleurs. J'ai des envies de lointaines contrées, des envies de voyager, des envie de bouger, ou plus simplement, des envies d'être à un autre endroit... Mais pourquoi de telles envies, alors que j'aime vraiment cette ville de Paris ?? Etre à une autre place, mais pour y faire quoi ??? Pourquoi donc cette envie de quitter la France, alors que je tiens vraiment à ce beau pays ??? Mes précédentes expériences à l'étranger ne m'ont-elles pas suffit ???
En jetant encore un bref regard en arrière, sur ces sus-dites expériences à l'étranger, plus précisémment en Norvège, et au Cameroun, on peut se demander ce que j'en ai fait. La Norvège, période étudiante était quand même une expérience particulière, insouciante, tandis que le VIE, bien qu'expérience dans un cadre "protégé" - certainement moins il est vrai que le cadre estudiantin norvégien - était une première rélle expérience de "vraie vie", à l'étranger...
Pourtant, à l'instar de Julie qui se demande s'il y a un bon PVT et un mauvais PVT, je n'arrive pas à savoir si j'ai fait un bon VIE ou un mauvais VIE... De mon point de vue, mes anciens voisins (ce n'est pas le même lien !!!) ont fait un meilleur VIE que moi... Ils ont voyagé à travers le Cameroun, découverts des lieux dans lequels je ne suis pas allé, etc. Mais en fait, pour moi, qu'est-ce qu'un bon V.I.E ??? Est-ce que réellement "découvrir un pays puis s'en aller" correspond à faire "un bon VIE" ??? Et par extension, qu'attends-je vraiment d'une expérience à l'étranger ? que désire-je : VIVRE à l'étranger ou "enchainer des expériences" à l'étranger ??? Essayer de planifier et de construire une "carrière" ou "improviser" au quotidien en fonction du lieu et du temps où je me trouve ??? A quoi ça servirait de partir à l'étranger pour y recréer la même vie que j'ai actuellement en france ??? A quoi ça servirait d'aller un an dans tel pays, puis X mois dans un autre, puis X années dans un autre encore, et ainsi de suite ???

Et les projets de famille, appartement, etc. vers lesquels les 95% des gens qui m'entourent se tournent ??? Cela ne m'intéresse-t-il donc pas ??? J'ai l'impression d'avoir à la fois très envie d'une vie "normale", voire même "banale", et à la fois, j'ai vraiment vraiment pas envie de ça... Avoir des enfants ??? Il y a quelques mois, j'aurais peut-être pu envisager ça plus sérieusement, mais maintenant, je répondrais plus facilement par des questions du genre "Pourquoi faire ???" Quelle vie aimerai-je qu'ils aient ??? Et là, je ne parle pas d'avoir envie que le premier devienne médecin ou autre, etc. Mais quelle vie avant "leur majorité" aimerai-je qu'ils aient ??? une vie de globe trotter permanent ??? Une vie dans laquelle ils ne pourraient s'investir "quà moitié", parce qu'ils sauraient que le passage dans tel ou tel pays n'est que temporaire ??? Qu'est-ce que j'aimerai leur transmettre ???

Toutes ces questions vont et viennent dans ma tête, pour y créer un méchant brouhaha que je n'arrive pas à faire cesser... Je multiplie des actions diverses mais aussi antithétiques, peut-être en espérant que de l'une d'elle jailliera LA voie que j'aurai envie de suivre, sans regarder alors dans toutes les autres directions que je laisserai de coté...

Bref, l'heure est à l'action, il faut que je me reprenne en main, mais que faire ???

mardi, septembre 4

Mon frère, ce philosophe

A propos de mes interrogations sur ma vie :
"Lorsque le problème a une solution, il ne sert à rien de s'inquiéter. Lorsqu'il n'en a pas, s'inquiéter n'y changera rien."

A propos de mes "envies de voyages" :
Si tu ne sais pas, voyager est un bon choix : "le mouvement crée l'opportunité".
Tu ne sauras pas si tu n'essaies pas différentes choses, surement.

Le touriste est celui qui ne sait pas où il est, mais qui sait où il va.
Le voyageur est celui qui sait où il est, mais qui ne sait où il va.

Ne dit on pas que la vie est un voyage ?

vendredi, mars 16

A toi, là haut

A y est : j'ai ma moto. Un peu tard, certes, pour honorer une promesse, celle qu'on s'était faite y'a quelque années de ça. Mais je sais que tu seras toujours là, avec moi, quand je roulerai. De toutes façons, j'ai ton casque dans mon top case. Veille sur moi, et voyage avec moi.

vendredi, mars 9

J - 7

Une sympathique nouvelle aujourd'hui en annonce une autre pour dans 7 jours... Patience...

lundi, janvier 22

And now, what next ?

Depuis le précédent "vrai dernier post" (à savoir en 2006), j'ai encore rencontré une ellipse temporelle. La reprise du sport a provoqué une grosse entorse des ligaments internes, qui a débuté en octobre, par 2 mois de béquilles - vive les transports en communs avec des béquilles - puis le début de la rééducation en décembre, et la fin des béquilles, et enfin, au cours de la semaine qui vient de s'écouler, la reprise - partielle - du sport.
Coté boulot, après des missions courtes, par-ci, par-là, me voilà affecter pour une mission longue a priori, au moins 6 mois chez un client du coté d'Opéra, à Paris. Cette mission me permet d'organiser un peu ma vie extra-professionnelle :
- kiné le lundi, mercredi et vendredi soir
- reprise du sport le jeudi (pour le moment).
- reste le mardi de libre, où je dine généralement avec des potes...
A part ça, en ce moment, le samedi, c'est "tournée des banques", afin d'étudier mon projet d'achat de moto, et à partir de mi février, je prendrai des cours de langues le lundi et mercredi soir à l' Instituto Cervantes... Par ailleurs, j'ai une carte de ciné illimitée, qui me permet d'occuper aussi mes week-end, et de rattraper dix huit mois de sevrage cinématographique...
Coté distractions toujours, outre les soldes - ponctuelles, mais qui font quand même mal au portefeuille - je succombe régulièrement à mes pulsions acheteuses de bds...
Bref, tout ça pour dire qu'un semblant de vie semble s'organiser...
Mais ce semblant de vie et d'activités en tous genres n'est là que pour ignorer temporairement une question qui revient sans cesse, and now, what next ?

mardi, janvier 2

Bonne Année

Tout est dans le titre...

jeudi, septembre 28

Des trous spatiaux temporels...

Et oui, encore du silence depuis juin...
Depuis juin, en vrac, il s'est passé : la fin du Cameroun, les pots de départs, etc. le retour en France, la recherche d'un job, obtenu courant juillet, mais débutant en aout, des vacances en Espagne, avec 1 espagnol et 4 italiens - après la coupe du monde, dur... - et une voiture de location "raclée" (mais rien à payer, avec du bol..) quelques jours ensuite à la rochelle, un mois de douche froide, une deuxième voiture abimé (700€ à payer, cette fois-ci) le début donc du travail au mois d'aout, la première mission en septembre, la reprise du sport, et 2 mariages...