dimanche, septembre 28
vendredi, septembre 26
Dernier jour a Melbourne
Dernier jour, mais le retour des "preoccupations" sur mon avenir "proche" m'empeche d'en profiter pleinement, alors que pourtant il fait beau.
Ce matin, tombe du lit a 6h30, j'en ai profite pour laver mes serviettes apres ma douche. Ensuite, rangement des affaires pour liberer la chambre a 10h.
Puis rapide promenade pour aller a la poste, puis pas grand chose... Je quitte Melbourne dans 3h, pour aller a Adelaide, ville qui a 1/2h de decalage avec Melbourne !
A Adelaide, je ne sais pas si j'aurai acces au net aussi facilement, alors, patience pour le prochain message ici.
jeudi, septembre 25
Le mouvement cree l'opportunite
On m'a souvent dit ca : Le mouvement cree l'opportunite. Alors, je vais bouger. De toutes facons, je n'ai pas vraiment le choix, pour cause de finale de Footy ce week-end, l'auberge affiche complet, et n'ayant pas reserve au dela de demain, je me retrouve donc "dehors" des demain.
Alors, ca y est, j'ai decide : je vais faire le tour de l'Australie (ou tout du moins tenter de le faire) dans le sens des aiguilles d'une montre. Prochaine destination, Adelaide.
J'ai pris ma decision ce matin, apres avoir appele partout pour du "travail dans les champs". Mais partout, c'est pas encore la saison. Ca commencera debut octobre, donc encore une semaine a patienter, a chercher aussi. Alors direction Adelaide. J'ai pris mon billet de bus pour demain, je voyagerai de nuit, depart a 20h30 de Melbourne, arrivee vers 6h00 du matin la-bas.
Je dois encore reserver une auberge de jeunesse la bas, et puis voila.
En attendant, aujourd'hui, j'ai achete ce qui sera ma "tenue de travail" pour bosser dans les champs, a savoir un t-shirt jaune fluo et bleu (genre chantier) qui reflechit les UV (a priori), a manches longues, une paire de gants, et des lunettes de soleil. J'ai aussi poste un paquet a destination du domicile parental (et qui devrait arriver dans 3 mois) contenant 2kgs d'affaires (un short de bain, un pantalon, un pyjama, et des adaptateurs secteurs) qui d'apres moi etaient en trop dans mon sac. Je prepare un peu de place (dans mon sac) pour l'eventuel duvet que je risque finalement d'acheter, au cas ou je vais faire du camping ou autre... Et pour clore la journee, petite ballade dans le jardin botanique, encore. Ca vaut bien une petite photo :
Jardin botanique et une vue de la Government House.
Sinon, ce qui me surprend, c'est qu'alors que j'ai un enorme besoin de "securite", je pars dans la direction opposee aux bons plans que m'ont communique les differentes personnes rencontrees a l'auberge. Enfin, on verra bien ce que ca donnera. En tous cas, j'ai l'impression que ca me "soulage" de savoir que je pars et de savoir dans quelle ville je vais (meme si je n'ai pas encore trouver de ferme ou bosser, etc.).
Etrange... Pour moi, j'ai l'impression que c'est plutot "J'agis, donc je suis" !
mardi, septembre 23
Preparation de la suite
D'ici a vendredi, l'objectif sera de se decider sur la suite de l'aventure. Je sais deja ce que "je veux faire" (du fruitpicking) mais je ne sais pas encore ou, quand, comment. J ai quelques tuyaux echanges avec des backpackers de l'auberge, et je sais aussi que j'aimerai bien aller voir en Tasmanie si c'est possible d'en faire - mais a priori, c'est un peu trop tot..
Enfin, un des hollandais, le proprietaire de leur van, m'a propose de me joindre a lui si je voulais aller a Perth. Et si finalement je faisais le tour de l'Australie dans le sens des aiguilles d'une montre ? Bref, j'ai 2-3 jours pour me decider, et pour preparer tout ca. Il faut en effet que je m'achete deux trois affaires, j'ai deja repere "un sac a dos / valise cabine a roulette" qui me permettra de transporter plus facilement de nouvelles affaires, il me faut de bonne chaussures, et 2-3 T-shirts a manches longues en plus, et quelques produits a acheter en pharmacie....
Enfin, un des hollandais, le proprietaire de leur van, m'a propose de me joindre a lui si je voulais aller a Perth. Et si finalement je faisais le tour de l'Australie dans le sens des aiguilles d'une montre ? Bref, j'ai 2-3 jours pour me decider, et pour preparer tout ca. Il faut en effet que je m'achete deux trois affaires, j'ai deja repere "un sac a dos / valise cabine a roulette" qui me permettra de transporter plus facilement de nouvelles affaires, il me faut de bonne chaussures, et 2-3 T-shirts a manches longues en plus, et quelques produits a acheter en pharmacie....
lundi, septembre 22
La tuile
Apres avoir quelque peu rechigne a fonctionner hier, mon disque dur externe emporte avec moi en australie ne fonctionne pas du tout aujourd'hui.
Toutes mes photos etant dessus, et n'etant plus sur ma carte SD de mon appareil photo, cela m'exaspere quelque peu.
Ils sont dans l'avion
Petite pensee pour deux personnes qui me sont cheres, et qui prennent l'avion en ce moment meme : Bon vol a vous, Anne-Sophie et Arnaud !
dimanche, septembre 21
AFL - Saint Kilda Saints vs Hawthorn Hawks
samedi, septembre 20
Les diverses interrogations...
qui trottent dans ma tete depuis mon arrivee en Australie, et qui me pourrissent plus ou moins cette experience, a certains moments, il faut bien l'admettre :
Qu'ai-je envie de faire apres l'Australie ?
Combien de temps ai-je envie de rester en Australie ?
Est-ce que j'enchaine avec un PVT en Nouvelle-Zelande ou au Canada ?
Est-ce que je me fixe quelque part apres, ou je continue a voyager ?
Si je me fixe, dans quel Pays ? quelle Ville ?
etc.
Les plus pressantes sont quand meme :
Qu'est-ce que je fais apres Melbourne : fruitpicking en Tasmanie ou dans un autre endroit ?
Bon, j'ai quand meme quelques elements de reponses : je sais pourquoi je veux d'abord faire du fruitpicking, plutot que de me poser (car je crains qu'en me posant, je fasse un "2e Cameroun", a savoir que je ne voyage pas autant que je le souhaite), que je veux voir si je peux essayer de me donner l'opportunite de renouveler mon visa (plutot que de dire plus tard "si j'avais fait du fruitpicking, j'aurai pu..") donc, c est deja ca...
Qu'ai-je envie de faire apres l'Australie ?
Combien de temps ai-je envie de rester en Australie ?
Est-ce que j'enchaine avec un PVT en Nouvelle-Zelande ou au Canada ?
Est-ce que je me fixe quelque part apres, ou je continue a voyager ?
Si je me fixe, dans quel Pays ? quelle Ville ?
etc.
Les plus pressantes sont quand meme :
Qu'est-ce que je fais apres Melbourne : fruitpicking en Tasmanie ou dans un autre endroit ?
Bon, j'ai quand meme quelques elements de reponses : je sais pourquoi je veux d'abord faire du fruitpicking, plutot que de me poser (car je crains qu'en me posant, je fasse un "2e Cameroun", a savoir que je ne voyage pas autant que je le souhaite), que je veux voir si je peux essayer de me donner l'opportunite de renouveler mon visa (plutot que de dire plus tard "si j'avais fait du fruitpicking, j'aurai pu..") donc, c est deja ca...
Maintenant, je pense, (enfin, j'espere !!!!) que les reponses aux precedentes questions viendront au fi du temps...
Petite contrariete...
Aujourd,hui, j'apprends - "grace" a deux francais debarquant dans l'auberge - que j'aurai du faire "valider" mon Working Holiday Visa depuis que je suis arrive, et que j'aurai du faire ca avant de faire ma demande de Tax File Number. J'espere que ca ne va pas retarder l'obtention de ce TFN, justement, car je ne me vois pas rester plus d'une semaine ici...
Cette petite contrariete suffit a m'enerver et a me plomber, et redonne du poids a mon gros defaut de tout vouloir planifier, controler, etc. et de fait, a toutes mes "interrogations" que j'avais commence a releguer au deuxieme plan. SHIT ! Ca me soaule, parce que il me faut gerer mon budget, maintenant, j'ai pas envie de claquer mon "budget annuel" en un mois, et que plus je vais decaler les "rentrees d'argent", et moins ca va aller... Raaaa !!!!
Cette petite contrariete suffit a m'enerver et a me plomber, et redonne du poids a mon gros defaut de tout vouloir planifier, controler, etc. et de fait, a toutes mes "interrogations" que j'avais commence a releguer au deuxieme plan. SHIT ! Ca me soaule, parce que il me faut gerer mon budget, maintenant, j'ai pas envie de claquer mon "budget annuel" en un mois, et que plus je vais decaler les "rentrees d'argent", et moins ca va aller... Raaaa !!!!
Enfin, on ne va pas se miner (enfin, on va essayer, quoi) et penser au match de "Footy", le football australien, que je vais aller voir ce soir, a 19h, au Melbourne Cricket Ground.
Mais putain, je suis quand meme venere !
[Edit de 15h: en continuant a discuter avec les gens, je me rends finalement compte que la "validation" du WHV n'est pas obligatoire, mais fortement conseillee. En plus, ca fait un "souvenir" sur le passeport. Mais a priori, ca ne devrait pas gener ma demande de TFN.]
vendredi, septembre 19
Melbourne toujours, idees en vrac a propos de...
la conduite dans Melbourne :


le backpack (ou auberge de jeunesse) :
des echanges avec d'autres backpackers :
- Ici, a une intersection, si une voiture n'a pas de place pour elle dans sa file apres l'intersection, elle patiente au feu, en attendant que sa file avance - meme si le feu est vert, au risque qu'il devienne a nouveau rouge. En france, on s'engage quand meme dedans, au risque de se retrouver ensuite bloque en plein milieu de l'intersection...
- Ici, a Melbourne (il paraitrait que ce soit la seule ville en Australie ou ca se passe ainsi) parfois, pour aller a droite, il faut se mettre a gauche au debut. la preuve en image.


Premiere image : panneau indicateur. Deuxieme image : file d'attente a gauche pour tourner a droite.
le backpack (ou auberge de jeunesse) :
- Le backpack ou je suis se comporte de trois etages, en plus du rez-de-chaussee, qui comporte la "piece de vie" ("salon" avec des tables et des chaises pour manger, et aussi des petits canapes autour d'une table basse) et de la cuisine, ou tout le monde se fait la bouffe, a differentes heures de la journee - ce qui me fait un peu penser a mon epoque erasmus (mais en moins bien)
- Dans le backpack, la population est beaucoup plus heteroclite que je ne le pensai : il y a des jeunes, des vieux, meme des familles avec enfants, de temps en temps. etc.
des echanges avec d'autres backpackers :
- D'abord, on se rend compte que le backpack represente quand meme un business tres juteux pour l'Australie, entre les auberges de jeunesses, les tours operateurs pour backpack, le fruitpicking, etc. Cette dimension n'etant pas forcement perceptible au premier abord, elle peut-etre totalement oubliee.
- De ces echanges d'experience, je retiens que toutes les fringues emportees avec moi en australie seront 'a jeter' dans un an (en effet, vu que je ne vais porter que celles-ci, et les laver, pendant un an, l'usure va etre plus rapide que normalement)...
de details ici :
Ici, pour "ouvrir" une porte, on tourne de clef dans la serrure de gauche a droite.
de details ici :
Ici, pour "ouvrir" une porte, on tourne de clef dans la serrure de gauche a droite.
Ici, les burger kings s'appellent les Hungry Jack's.
jeudi, septembre 18
Etat d'esprit en girouette
Autant, ce matin, je me suis reveille avec la sensation intense, limite l'extreme conviction, devrai-je dire, que "Ah y est, je sais ce que je veux VRAIMENT", et ce que je voulais, a ce moment de la journee, c'etait "une vraie vie, une vie posee, avec un vrai job, tout ca", autant ce soir, ce qui me semblait une certitude semble s'etre evaporee, evanouie...
Ce matin, je semblais etre sur de moi, meme si les modalites (en France? ailleurs ? Quel job ? etc.) ne semblait pas etre tres determinees. Cette certitude ne me faisait toutefois pas remettre en question mon "idee du deroulement de ce voyage en Australie" (fruitpicking puis voyage d'abord, tentative d'installation apres...), mais ca me faisait dire "Ok, maintenant, je SAIS que je ne passerai pas ma vie a voyager, je sais que l'australie sera donc mon dernier periple a voyager avec un sac a dos, je sais que je veux une vraie vie, posee, avec des amis, tout ca, je me donne cette 'derniere liberte australienne' de voyage et de decouverte - telle la derniere cigarette d'un condamne, et apres, c'est decide, je me pose quelque part, et je commence 'a faire quelque chose de ma vie'"...
Et puis ce soir, et bien... Plus du tout une certitude... Je me rappelle justement que c'est cette vie "posee" que j'ai fuie... Que justement, j'arrive pas a me faire a cette idee, de vie posee, que j'arrive meme pas a me la creer, ne serait-ce qu'en France, alors la desirer tant que ca, comme ce matin...
Mais bon, une seule "certitude", finalement, qui ressort de ces variations d'etat d'esprit : quoique je decide, il faut que j'essaie de profiter au maximum de mon sejour en Australie, car a priori, il ne durera pas eternellement...
Ce matin, je semblais etre sur de moi, meme si les modalites (en France? ailleurs ? Quel job ? etc.) ne semblait pas etre tres determinees. Cette certitude ne me faisait toutefois pas remettre en question mon "idee du deroulement de ce voyage en Australie" (fruitpicking puis voyage d'abord, tentative d'installation apres...), mais ca me faisait dire "Ok, maintenant, je SAIS que je ne passerai pas ma vie a voyager, je sais que l'australie sera donc mon dernier periple a voyager avec un sac a dos, je sais que je veux une vraie vie, posee, avec des amis, tout ca, je me donne cette 'derniere liberte australienne' de voyage et de decouverte - telle la derniere cigarette d'un condamne, et apres, c'est decide, je me pose quelque part, et je commence 'a faire quelque chose de ma vie'"...
Et puis ce soir, et bien... Plus du tout une certitude... Je me rappelle justement que c'est cette vie "posee" que j'ai fuie... Que justement, j'arrive pas a me faire a cette idee, de vie posee, que j'arrive meme pas a me la creer, ne serait-ce qu'en France, alors la desirer tant que ca, comme ce matin...
Mais bon, une seule "certitude", finalement, qui ressort de ces variations d'etat d'esprit : quoique je decide, il faut que j'essaie de profiter au maximum de mon sejour en Australie, car a priori, il ne durera pas eternellement...
Melbourne toujours
mercredi, septembre 17
The great Ocean Road, images
Melbourne, debut des images
dimanche, septembre 14
Melbourne, quatrieme jour
Aujourd'hui, j ai commence (enfin?) a me balader "un peu plus" dans Melbourne. Au programme, d'abord des trucs de touristes : Eureka SkyDeck, plus haut point de vue de l'hemisphere Sud, puis Rialto Deck, autre tour, autre point de vue, mais plus "central" que la precedente. Bien entendu, j'ai pris des photos, mais pour l'instant, c'est pas tres pratique pour les mettre en ligne, car d'une part, j' ai pas acces souvent au net - quoiqu'une francaise de l'auberge vient de me donner un bon plan pour y acceder tjs gratuitement, encore plus facilement, il faudrait que je me tourne vers une bibliotheque de la ville... - et surtout, la qualite de la connexion est moins bonne (moins rapide que chez moi) et qu'enfin, il faut transferer les photos de l'appareil au pc...
Bref, pour les photos aussi, c'est pas gagne....
Cet apres-midi, direction St Kilda, le quartier des plages de Melbourne, mais c'etait tres "vente' (beaucoup de vent, quoi), donc un peu frais, donc pas si top que ca. Mais c'etait pas mal...
Ce soir, en continuant d'ecouter les experiences des differents backpackers, une mini crise d'angoisse a refait son apparition, alors je me fixe a nouveau des objectifs pour me rassurer, ou plutot, ne penser a rien...
Bref, pour les photos aussi, c'est pas gagne....
Cet apres-midi, direction St Kilda, le quartier des plages de Melbourne, mais c'etait tres "vente' (beaucoup de vent, quoi), donc un peu frais, donc pas si top que ca. Mais c'etait pas mal...
Ce soir, en continuant d'ecouter les experiences des differents backpackers, une mini crise d'angoisse a refait son apparition, alors je me fixe a nouveau des objectifs pour me rassurer, ou plutot, ne penser a rien...
samedi, septembre 13
Melbourne, les premiers jours
Les premiers jours ici ressemblent finalement a tous mes premiers jours a l etranger, et debutent donc par... un sentiment de grosse deprime, entretenu par une faible activite journaliere. Et ces premiers jours ici me revelent mes premieres erreurs, qui se resumeraient par "trop faible preparation" de ce "projet", sachant que la seule preparation effectuee consiste en cette relative et illusoire securite financiere que je me suis consititue pour mon arrivee ici...
Le reste des erreurs induites par cette faible preparation, outre un sac a dos apparaissant inadapte et incomplet - absence de bonnes chaussures de marche, de trousse medicale, par exemple - n'incite guere a l'euphorie. Je realise ici que je comptai peut-etre trop sur les autres, que je pensai trop peut-etre me greffer a des groupes, et "partager leur vie", au lieu de d'abord faire des projets pour moi-meme, tout en laissant la porte ouverte aux propositions externes...
D'autres faits, comme le fait de ne pas pouvoir communiquer avec mon nouveau numero vodaphone australien avec tous les numeros du reseau Bouygues Tel en France, ou encore, le simple presentoir de "toutes les choses possibles et inimaginables faisables en australie pour les modiques sommes de XXX$", m'ont quelques peu plomber aussi, aller comprendre pourquoi...
Ce petit bilan ainsi fait me permet de me "recadrer" pour la suite....
Toutefois, ce bilan de ces premiers jours n'est pas si negatif non plus, et de belles tranches de vie, comme la nuit de poker avec A. le sicilien, S&H, les anglais, B. l'irlandais, M. l'Allemand, ou encore, la soiree d'hier avec d'autres gens encore... A. le sicilien, arrivee a melbourne deux jours avant mois, s'en est alle pour Brisbane, ou il compte y rester un an... Si j'y passe un jourm je ne manquerai pas de le contacter a nouveau. Et d'autres rencontres encore, avec "echange" d'experience (bien que pour le moment, je n'ai vraiment rien a echanger) dont celle de M., francaise qui debarque ici apres 7 mois en Nouvelle-Zelande, ou d'une autre francaise encore, A. (je crois) qui finit ici son PVT qui aura dure 2ans pour elle, dont presque un an a Melbourne, si j ai bien compris...
Et enfin, j'ai commence aussi a etre actif : demande de TFN, utile pour travailler, numero de telphone australien, donc, commencement aussi a se documenter pour l'ouverture d'un compte en banque, et lecture d'une bonne brochure trouvee a l'auberge, et qui me remet un peu les pieds sur terre, et ou j'y trouve des conseils avises pour la suite, je pense...
Le reste des erreurs induites par cette faible preparation, outre un sac a dos apparaissant inadapte et incomplet - absence de bonnes chaussures de marche, de trousse medicale, par exemple - n'incite guere a l'euphorie. Je realise ici que je comptai peut-etre trop sur les autres, que je pensai trop peut-etre me greffer a des groupes, et "partager leur vie", au lieu de d'abord faire des projets pour moi-meme, tout en laissant la porte ouverte aux propositions externes...
D'autres faits, comme le fait de ne pas pouvoir communiquer avec mon nouveau numero vodaphone australien avec tous les numeros du reseau Bouygues Tel en France, ou encore, le simple presentoir de "toutes les choses possibles et inimaginables faisables en australie pour les modiques sommes de XXX$", m'ont quelques peu plomber aussi, aller comprendre pourquoi...
Ce petit bilan ainsi fait me permet de me "recadrer" pour la suite....
Toutefois, ce bilan de ces premiers jours n'est pas si negatif non plus, et de belles tranches de vie, comme la nuit de poker avec A. le sicilien, S&H, les anglais, B. l'irlandais, M. l'Allemand, ou encore, la soiree d'hier avec d'autres gens encore... A. le sicilien, arrivee a melbourne deux jours avant mois, s'en est alle pour Brisbane, ou il compte y rester un an... Si j'y passe un jourm je ne manquerai pas de le contacter a nouveau. Et d'autres rencontres encore, avec "echange" d'experience (bien que pour le moment, je n'ai vraiment rien a echanger) dont celle de M., francaise qui debarque ici apres 7 mois en Nouvelle-Zelande, ou d'une autre francaise encore, A. (je crois) qui finit ici son PVT qui aura dure 2ans pour elle, dont presque un an a Melbourne, si j ai bien compris...
Et enfin, j'ai commence aussi a etre actif : demande de TFN, utile pour travailler, numero de telphone australien, donc, commencement aussi a se documenter pour l'ouverture d'un compte en banque, et lecture d'une bonne brochure trouvee a l'auberge, et qui me remet un peu les pieds sur terre, et ou j'y trouve des conseils avises pour la suite, je pense...
jeudi, septembre 11
Melbourne, l'arrivee
WARNING : tous mes prochains messages seront ecrits avec un clavier qwerty, donc sans accent, ni apostrophe. Et si y a des fautes de frappes, ben, desole.
Je profite donc de ma demie heure quotidienne (enfin presque) pour mettre aujourd'hui a jour ce site. Mais avant de raconter mes debuts australiens (peu glorieux, pour le moment, y'a rien qui fait rever...) petit flash back.
Mardi, j'ai donc pris l'avion. Apres avoir fait mon sac, un peu a l'arrache, avec A-S., l'amie de mon frere - un grand merci a elle, d ailleurs!, direction l'aeroport. Sur le chemin, un mal au bide tenace... Apres une mini frayeur a l enregistrement, pour cause de gourage dans le numero de passeport sur mon visa, j'ai finalement embarque. Correspondance a Londres, ou je sors de la zone internationale pour prendre un cafe avec V., venue me faire passer le temps plus vite. Retour en zone internationale, et la, commencant a sentir le chacal, mini rafraichissement a la crevard dans les toilettes. Je ferai de meme, moins en crevard - car serviette achetee pour me secher - a l'escale de singapour. A Singapour, je regarde aussi mes mails sur une borne libre acces, et continue de polluer de sms mon repertoire de tel. Merci aussi a ses "soutiens involontaires".
Arrivee a Melbourne. L'excitation est bien presente!
Je profite donc de ma demie heure quotidienne (enfin presque) pour mettre aujourd'hui a jour ce site. Mais avant de raconter mes debuts australiens (peu glorieux, pour le moment, y'a rien qui fait rever...) petit flash back.
Mardi, j'ai donc pris l'avion. Apres avoir fait mon sac, un peu a l'arrache, avec A-S., l'amie de mon frere - un grand merci a elle, d ailleurs!, direction l'aeroport. Sur le chemin, un mal au bide tenace... Apres une mini frayeur a l enregistrement, pour cause de gourage dans le numero de passeport sur mon visa, j'ai finalement embarque. Correspondance a Londres, ou je sors de la zone internationale pour prendre un cafe avec V., venue me faire passer le temps plus vite. Retour en zone internationale, et la, commencant a sentir le chacal, mini rafraichissement a la crevard dans les toilettes. Je ferai de meme, moins en crevard - car serviette achetee pour me secher - a l'escale de singapour. A Singapour, je regarde aussi mes mails sur une borne libre acces, et continue de polluer de sms mon repertoire de tel. Merci aussi a ses "soutiens involontaires".
Arrivee a Melbourne. L'excitation est bien presente!
mardi, août 12
Next Step
Et aujourd'hui, c'est l'auberge de jeunesse (pour les premières nuits à Melbourne) qui est réservée, aussi !!!
Les préparatifs commencent à prendre forme.
Les préparatifs commencent à prendre forme.
vendredi, août 8
Tadaaaaa !
Et voilà !!!!
Aujourd'hui, j'ai pris mes billets d'avion !!!!
Départ dans un mois et un jour, le 09/09 !!!!
Arrivée à Melbourne le 11/09, à 4h du matin (heure locale, ça fait le 10/09 vers 20h heure française) et voilà !
Aujourd'hui, j'ai pris mes billets d'avion !!!!
Départ dans un mois et un jour, le 09/09 !!!!
Arrivée à Melbourne le 11/09, à 4h du matin (heure locale, ça fait le 10/09 vers 20h heure française) et voilà !
mercredi, juillet 9
Séparation difficile
Alors voilà... Ca y est. C'est fini. Ce soir, je l'ai regardé s'éloigner, une grosse boule dans la gorge. Une dernière fois... Après près d'un an et demi "ensemble"... Ca a été rapide, en 15 minutes, tout était fini. Fini... C'est dur.
Alors voilà, aujourd'hui, j'ai vendu ma moto. Cette moto, que j'avais achetée pour tout plein de raisons, cette moto, qui m'avais offert beaucoup de joies, et quelques frayeurs, aussi, cette moto, qu'il me suffisait de piloter, de lancer sur les routes, pour me redonner du moral, ou me calmer, cette moto n'est plus mienne...
Alors oui, "elle n'aurait pas pu rester sans rouler pendant X temps", oui, je l'ai vendue pour un projet, mais en attendant qu'il se réalise, punaise... c'est pas évident.... Chaque prochaine journée ensoleillée me le fera regretter...
Alors voilà, aujourd'hui, j'ai vendu ma moto. Cette moto, que j'avais achetée pour tout plein de raisons, cette moto, qui m'avais offert beaucoup de joies, et quelques frayeurs, aussi, cette moto, qu'il me suffisait de piloter, de lancer sur les routes, pour me redonner du moral, ou me calmer, cette moto n'est plus mienne...
Alors oui, "elle n'aurait pas pu rester sans rouler pendant X temps", oui, je l'ai vendue pour un projet, mais en attendant qu'il se réalise, punaise... c'est pas évident.... Chaque prochaine journée ensoleillée me le fera regretter...
jeudi, juin 12
Un short, une serviette, des tongues, de la crème solaire
Ce sont les cadeaux de "départ" (qui me serviront j'espère dans quelques mois... :-) !!!) que m'ont offert le client chez lequel j'étais en mission depuis un an... Et oui, aujourd'hui prenait fin la période de préavis de mon premier CDI... Je quitte un job, un employeur, et en fait, un client....
J'avoue que ce sont les personnes qui vont me faire regretter ce travail, tant chez le client - le collègue et l'apprenti avec lesquels j'étais partis au ski, ainsi que les autres personnes avec lesquelles j'ai travaillé pendant près de 18 mois - que mes les quelques collègues de ma "société d'origine", qui ont bossé ou non avec moi...
Petite collation le midi, et quelques bières le soir dans un bar... l'apprenti présent aux deux rendez-vous faisait plaisir à voir, à la fin du deuxième, tout guilleret... :-) Pour moi aussi, le retour à la maison fut difficile, chargé tant en alcool, qu'en émotions qui commençaient à rejaillir...
Maintenant, un nouveau job temporaire m'attend dès lundi... et après...
J'avoue que ce sont les personnes qui vont me faire regretter ce travail, tant chez le client - le collègue et l'apprenti avec lesquels j'étais partis au ski, ainsi que les autres personnes avec lesquelles j'ai travaillé pendant près de 18 mois - que mes les quelques collègues de ma "société d'origine", qui ont bossé ou non avec moi...
Petite collation le midi, et quelques bières le soir dans un bar... l'apprenti présent aux deux rendez-vous faisait plaisir à voir, à la fin du deuxième, tout guilleret... :-) Pour moi aussi, le retour à la maison fut difficile, chargé tant en alcool, qu'en émotions qui commençaient à rejaillir...
Maintenant, un nouveau job temporaire m'attend dès lundi... et après...
lundi, juin 2
dimanche, juin 1
Cinéma
Vu vendredi "Deux jours à tuer"
Extraits du film (et de la bande annonce, d'ailleurs) ces phrases :
"Pourquoi chaque fois que quelqu'un parle avec un minimum de sincérité, tout le monde le trouve dingue ?"
"Je me fais chier ici... Une belle baraque, un métier qui rapporte gros, rien qui dépasse... mais moi j'appelle ça une vie de con..."
"La vie, la vraie vie, c'est quoi ? le fric, le confort ? C'est pour ça qu'on est sur cette terre ?"
En dehors des performances d'acteur (énorme Albert Dupontel, Marie-Jozée Crose pleine de classe) et de l'histoire - très "percutante", troublante, et ouais, même émouvante venant de moi, c'est fort ! - qui interpelle, donc (pour inciter à aller voir le film, je retranscris ici, en le coupant, le synopsis pompé sur allociné : Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis.), ce film rencontre et trouve encore en moi un écho particulier...
Mon "contexte personnel" - démissionnaire, non fixé sur un avenir, même proche, rongé par des interminables questionnements, (un bref parcours de ce site permettra de comprendre de quoi je parle...) - et ma lecture en cours (Into The Wild, de John Krakauer - après avoir vu le film...) doivent indéniablement amplifier l'impact de ce film sur moi, cependant...
Cependant, je n'ai pas pu m'empêcher de me pauser la question, au début du film, lorsqu'il commence à tout envoyer promener, du "pourquoi" il le fait... Pourquoi, pas dans le sens "expliqué", "révélé" à la fin du film, mais plus dans le sens "le pourrait-il si..."
"le pourrait-il s'il ne savait pas sa famille à l'abri ?" "le pourrait-il s'il n'avait pas d'argent ?" etc.
En fait, au début du film, il envoie tout promener sous le prétexte de vouloir se "sentir vivant"...
Lorsqu'il s'engueule avec sa femme, il lui sort un truc du genre "si tu mets bout à bout tous les moments où tu t'es sentie vivante depuis le début de ta vie, tu arrives à peine à un an..." Ce qui veut dire ? que la vie qu'il mène, et qui semble ressembler à celle de 95% des français, et qui doit vraisemblablement me faire peur, vu que je semble essayer de la rejeter, ne permet pas de se sentir vivant ?
Je crois que toutes ces questions, réflexions, etc. cachent, outre cette put$£§ de boule dans l'estomac, deux impressions étranges, d'après moi :
- la première, c'est cette sensation de lassitude extrême, provoquée sans doute par le sentiment de pas être fait - ou plutôt, pas être encore résigné pour - vivre la vie vers laquelle je me dirige... Je ne sais pas, je ne suis peut-être pas assez mûr, peut-être ai-je d'autres aspirations, ambitions que je n'arrive pas à définir, mais cette vie là, non merci... le fait de rêver à un destin extra-ordinaire (à la Christopher McCandless, ou a la Tabarly, par exemple...) ne doit pas forcément non plus aider à se résigner...
- la deuxième, et peut-être pas la moindre, semble être celle de ne pas encore avoir trouvé de raisons, ou plutot, de réelle(s) motivation(s) - oserai-je dire "passion", "moteur" ? - me permettant d'aller de l'avant, et me donnant envie de continuer... les motivations "temporaires" et "matérielles" que je me crée de toutes pièces pour "tenir" s'effrondrent lorsque je les réalise, et ne me permettent pas de réellement "bâtir" quelque chose...
Alors, "La vie, la Vraie Vie, c'est quoi ?"
Extraits du film (et de la bande annonce, d'ailleurs) ces phrases :
"Pourquoi chaque fois que quelqu'un parle avec un minimum de sincérité, tout le monde le trouve dingue ?"
"Je me fais chier ici... Une belle baraque, un métier qui rapporte gros, rien qui dépasse... mais moi j'appelle ça une vie de con..."
"La vie, la vraie vie, c'est quoi ? le fric, le confort ? C'est pour ça qu'on est sur cette terre ?"
En dehors des performances d'acteur (énorme Albert Dupontel, Marie-Jozée Crose pleine de classe) et de l'histoire - très "percutante", troublante, et ouais, même émouvante venant de moi, c'est fort ! - qui interpelle, donc (pour inciter à aller voir le film, je retranscris ici, en le coupant, le synopsis pompé sur allociné : Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis.), ce film rencontre et trouve encore en moi un écho particulier...
Mon "contexte personnel" - démissionnaire, non fixé sur un avenir, même proche, rongé par des interminables questionnements, (un bref parcours de ce site permettra de comprendre de quoi je parle...) - et ma lecture en cours (Into The Wild, de John Krakauer - après avoir vu le film...) doivent indéniablement amplifier l'impact de ce film sur moi, cependant...
Cependant, je n'ai pas pu m'empêcher de me pauser la question, au début du film, lorsqu'il commence à tout envoyer promener, du "pourquoi" il le fait... Pourquoi, pas dans le sens "expliqué", "révélé" à la fin du film, mais plus dans le sens "le pourrait-il si..."
"le pourrait-il s'il ne savait pas sa famille à l'abri ?" "le pourrait-il s'il n'avait pas d'argent ?" etc.
En fait, au début du film, il envoie tout promener sous le prétexte de vouloir se "sentir vivant"...
Lorsqu'il s'engueule avec sa femme, il lui sort un truc du genre "si tu mets bout à bout tous les moments où tu t'es sentie vivante depuis le début de ta vie, tu arrives à peine à un an..." Ce qui veut dire ? que la vie qu'il mène, et qui semble ressembler à celle de 95% des français, et qui doit vraisemblablement me faire peur, vu que je semble essayer de la rejeter, ne permet pas de se sentir vivant ?
Je crois que toutes ces questions, réflexions, etc. cachent, outre cette put$£§ de boule dans l'estomac, deux impressions étranges, d'après moi :
- la première, c'est cette sensation de lassitude extrême, provoquée sans doute par le sentiment de pas être fait - ou plutôt, pas être encore résigné pour - vivre la vie vers laquelle je me dirige... Je ne sais pas, je ne suis peut-être pas assez mûr, peut-être ai-je d'autres aspirations, ambitions que je n'arrive pas à définir, mais cette vie là, non merci... le fait de rêver à un destin extra-ordinaire (à la Christopher McCandless, ou a la Tabarly, par exemple...) ne doit pas forcément non plus aider à se résigner...
- la deuxième, et peut-être pas la moindre, semble être celle de ne pas encore avoir trouvé de raisons, ou plutot, de réelle(s) motivation(s) - oserai-je dire "passion", "moteur" ? - me permettant d'aller de l'avant, et me donnant envie de continuer... les motivations "temporaires" et "matérielles" que je me crée de toutes pièces pour "tenir" s'effrondrent lorsque je les réalise, et ne me permettent pas de réellement "bâtir" quelque chose...
Alors, "La vie, la Vraie Vie, c'est quoi ?"
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samedi, mai 17
Lecture
[...]I think you really should make a radical change in your lifestyle and begin to boldly do things which you may previously never have thought of doing, or been too hesitant to attempt. So many people live within unhappy circumstances and yet will not take the initiative to change their situation because they are conditioned to a life of security, conformity, and conservatism, all of which may happear to give one peace of mind, but in reality nothing is more damaging to the adventurous spirit within a man than a secure future. The very basic core of a man's living spirit is his passion for adventure. The joy of life comes from our encounters with new experiences, and hence, there is no greater joy than to have an endlessly changing horizon, for each day to have a new and different sun.
Christopher Mac Candless, alias Alexander Supertramp, in Into The Wild by John Krakauer.
C'est con, mais étant "conditionné", moi, cet extrait me fait penser à ça :
mardi, mai 6
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