dimanche, septembre 28
vendredi, septembre 26
Dernier jour a Melbourne
Dernier jour, mais le retour des "preoccupations" sur mon avenir "proche" m'empeche d'en profiter pleinement, alors que pourtant il fait beau.
Ce matin, tombe du lit a 6h30, j'en ai profite pour laver mes serviettes apres ma douche. Ensuite, rangement des affaires pour liberer la chambre a 10h.
Puis rapide promenade pour aller a la poste, puis pas grand chose... Je quitte Melbourne dans 3h, pour aller a Adelaide, ville qui a 1/2h de decalage avec Melbourne !
A Adelaide, je ne sais pas si j'aurai acces au net aussi facilement, alors, patience pour le prochain message ici.
jeudi, septembre 25
Le mouvement cree l'opportunite
On m'a souvent dit ca : Le mouvement cree l'opportunite. Alors, je vais bouger. De toutes facons, je n'ai pas vraiment le choix, pour cause de finale de Footy ce week-end, l'auberge affiche complet, et n'ayant pas reserve au dela de demain, je me retrouve donc "dehors" des demain.
Alors, ca y est, j'ai decide : je vais faire le tour de l'Australie (ou tout du moins tenter de le faire) dans le sens des aiguilles d'une montre. Prochaine destination, Adelaide.
J'ai pris ma decision ce matin, apres avoir appele partout pour du "travail dans les champs". Mais partout, c'est pas encore la saison. Ca commencera debut octobre, donc encore une semaine a patienter, a chercher aussi. Alors direction Adelaide. J'ai pris mon billet de bus pour demain, je voyagerai de nuit, depart a 20h30 de Melbourne, arrivee vers 6h00 du matin la-bas.
Je dois encore reserver une auberge de jeunesse la bas, et puis voila.
En attendant, aujourd'hui, j'ai achete ce qui sera ma "tenue de travail" pour bosser dans les champs, a savoir un t-shirt jaune fluo et bleu (genre chantier) qui reflechit les UV (a priori), a manches longues, une paire de gants, et des lunettes de soleil. J'ai aussi poste un paquet a destination du domicile parental (et qui devrait arriver dans 3 mois) contenant 2kgs d'affaires (un short de bain, un pantalon, un pyjama, et des adaptateurs secteurs) qui d'apres moi etaient en trop dans mon sac. Je prepare un peu de place (dans mon sac) pour l'eventuel duvet que je risque finalement d'acheter, au cas ou je vais faire du camping ou autre... Et pour clore la journee, petite ballade dans le jardin botanique, encore. Ca vaut bien une petite photo :
Jardin botanique et une vue de la Government House.
Sinon, ce qui me surprend, c'est qu'alors que j'ai un enorme besoin de "securite", je pars dans la direction opposee aux bons plans que m'ont communique les differentes personnes rencontrees a l'auberge. Enfin, on verra bien ce que ca donnera. En tous cas, j'ai l'impression que ca me "soulage" de savoir que je pars et de savoir dans quelle ville je vais (meme si je n'ai pas encore trouver de ferme ou bosser, etc.).
Etrange... Pour moi, j'ai l'impression que c'est plutot "J'agis, donc je suis" !
mardi, septembre 23
Preparation de la suite
D'ici a vendredi, l'objectif sera de se decider sur la suite de l'aventure. Je sais deja ce que "je veux faire" (du fruitpicking) mais je ne sais pas encore ou, quand, comment. J ai quelques tuyaux echanges avec des backpackers de l'auberge, et je sais aussi que j'aimerai bien aller voir en Tasmanie si c'est possible d'en faire - mais a priori, c'est un peu trop tot..
Enfin, un des hollandais, le proprietaire de leur van, m'a propose de me joindre a lui si je voulais aller a Perth. Et si finalement je faisais le tour de l'Australie dans le sens des aiguilles d'une montre ? Bref, j'ai 2-3 jours pour me decider, et pour preparer tout ca. Il faut en effet que je m'achete deux trois affaires, j'ai deja repere "un sac a dos / valise cabine a roulette" qui me permettra de transporter plus facilement de nouvelles affaires, il me faut de bonne chaussures, et 2-3 T-shirts a manches longues en plus, et quelques produits a acheter en pharmacie....
Enfin, un des hollandais, le proprietaire de leur van, m'a propose de me joindre a lui si je voulais aller a Perth. Et si finalement je faisais le tour de l'Australie dans le sens des aiguilles d'une montre ? Bref, j'ai 2-3 jours pour me decider, et pour preparer tout ca. Il faut en effet que je m'achete deux trois affaires, j'ai deja repere "un sac a dos / valise cabine a roulette" qui me permettra de transporter plus facilement de nouvelles affaires, il me faut de bonne chaussures, et 2-3 T-shirts a manches longues en plus, et quelques produits a acheter en pharmacie....
lundi, septembre 22
La tuile
Apres avoir quelque peu rechigne a fonctionner hier, mon disque dur externe emporte avec moi en australie ne fonctionne pas du tout aujourd'hui.
Toutes mes photos etant dessus, et n'etant plus sur ma carte SD de mon appareil photo, cela m'exaspere quelque peu.
Ils sont dans l'avion
Petite pensee pour deux personnes qui me sont cheres, et qui prennent l'avion en ce moment meme : Bon vol a vous, Anne-Sophie et Arnaud !
dimanche, septembre 21
AFL - Saint Kilda Saints vs Hawthorn Hawks
samedi, septembre 20
Les diverses interrogations...
qui trottent dans ma tete depuis mon arrivee en Australie, et qui me pourrissent plus ou moins cette experience, a certains moments, il faut bien l'admettre :
Qu'ai-je envie de faire apres l'Australie ?
Combien de temps ai-je envie de rester en Australie ?
Est-ce que j'enchaine avec un PVT en Nouvelle-Zelande ou au Canada ?
Est-ce que je me fixe quelque part apres, ou je continue a voyager ?
Si je me fixe, dans quel Pays ? quelle Ville ?
etc.
Les plus pressantes sont quand meme :
Qu'est-ce que je fais apres Melbourne : fruitpicking en Tasmanie ou dans un autre endroit ?
Bon, j'ai quand meme quelques elements de reponses : je sais pourquoi je veux d'abord faire du fruitpicking, plutot que de me poser (car je crains qu'en me posant, je fasse un "2e Cameroun", a savoir que je ne voyage pas autant que je le souhaite), que je veux voir si je peux essayer de me donner l'opportunite de renouveler mon visa (plutot que de dire plus tard "si j'avais fait du fruitpicking, j'aurai pu..") donc, c est deja ca...
Qu'ai-je envie de faire apres l'Australie ?
Combien de temps ai-je envie de rester en Australie ?
Est-ce que j'enchaine avec un PVT en Nouvelle-Zelande ou au Canada ?
Est-ce que je me fixe quelque part apres, ou je continue a voyager ?
Si je me fixe, dans quel Pays ? quelle Ville ?
etc.
Les plus pressantes sont quand meme :
Qu'est-ce que je fais apres Melbourne : fruitpicking en Tasmanie ou dans un autre endroit ?
Bon, j'ai quand meme quelques elements de reponses : je sais pourquoi je veux d'abord faire du fruitpicking, plutot que de me poser (car je crains qu'en me posant, je fasse un "2e Cameroun", a savoir que je ne voyage pas autant que je le souhaite), que je veux voir si je peux essayer de me donner l'opportunite de renouveler mon visa (plutot que de dire plus tard "si j'avais fait du fruitpicking, j'aurai pu..") donc, c est deja ca...
Maintenant, je pense, (enfin, j'espere !!!!) que les reponses aux precedentes questions viendront au fi du temps...
Petite contrariete...
Aujourd,hui, j'apprends - "grace" a deux francais debarquant dans l'auberge - que j'aurai du faire "valider" mon Working Holiday Visa depuis que je suis arrive, et que j'aurai du faire ca avant de faire ma demande de Tax File Number. J'espere que ca ne va pas retarder l'obtention de ce TFN, justement, car je ne me vois pas rester plus d'une semaine ici...
Cette petite contrariete suffit a m'enerver et a me plomber, et redonne du poids a mon gros defaut de tout vouloir planifier, controler, etc. et de fait, a toutes mes "interrogations" que j'avais commence a releguer au deuxieme plan. SHIT ! Ca me soaule, parce que il me faut gerer mon budget, maintenant, j'ai pas envie de claquer mon "budget annuel" en un mois, et que plus je vais decaler les "rentrees d'argent", et moins ca va aller... Raaaa !!!!
Cette petite contrariete suffit a m'enerver et a me plomber, et redonne du poids a mon gros defaut de tout vouloir planifier, controler, etc. et de fait, a toutes mes "interrogations" que j'avais commence a releguer au deuxieme plan. SHIT ! Ca me soaule, parce que il me faut gerer mon budget, maintenant, j'ai pas envie de claquer mon "budget annuel" en un mois, et que plus je vais decaler les "rentrees d'argent", et moins ca va aller... Raaaa !!!!
Enfin, on ne va pas se miner (enfin, on va essayer, quoi) et penser au match de "Footy", le football australien, que je vais aller voir ce soir, a 19h, au Melbourne Cricket Ground.
Mais putain, je suis quand meme venere !
[Edit de 15h: en continuant a discuter avec les gens, je me rends finalement compte que la "validation" du WHV n'est pas obligatoire, mais fortement conseillee. En plus, ca fait un "souvenir" sur le passeport. Mais a priori, ca ne devrait pas gener ma demande de TFN.]
vendredi, septembre 19
Melbourne toujours, idees en vrac a propos de...
la conduite dans Melbourne :


le backpack (ou auberge de jeunesse) :
des echanges avec d'autres backpackers :
- Ici, a une intersection, si une voiture n'a pas de place pour elle dans sa file apres l'intersection, elle patiente au feu, en attendant que sa file avance - meme si le feu est vert, au risque qu'il devienne a nouveau rouge. En france, on s'engage quand meme dedans, au risque de se retrouver ensuite bloque en plein milieu de l'intersection...
- Ici, a Melbourne (il paraitrait que ce soit la seule ville en Australie ou ca se passe ainsi) parfois, pour aller a droite, il faut se mettre a gauche au debut. la preuve en image.


Premiere image : panneau indicateur. Deuxieme image : file d'attente a gauche pour tourner a droite.
le backpack (ou auberge de jeunesse) :
- Le backpack ou je suis se comporte de trois etages, en plus du rez-de-chaussee, qui comporte la "piece de vie" ("salon" avec des tables et des chaises pour manger, et aussi des petits canapes autour d'une table basse) et de la cuisine, ou tout le monde se fait la bouffe, a differentes heures de la journee - ce qui me fait un peu penser a mon epoque erasmus (mais en moins bien)
- Dans le backpack, la population est beaucoup plus heteroclite que je ne le pensai : il y a des jeunes, des vieux, meme des familles avec enfants, de temps en temps. etc.
des echanges avec d'autres backpackers :
- D'abord, on se rend compte que le backpack represente quand meme un business tres juteux pour l'Australie, entre les auberges de jeunesses, les tours operateurs pour backpack, le fruitpicking, etc. Cette dimension n'etant pas forcement perceptible au premier abord, elle peut-etre totalement oubliee.
- De ces echanges d'experience, je retiens que toutes les fringues emportees avec moi en australie seront 'a jeter' dans un an (en effet, vu que je ne vais porter que celles-ci, et les laver, pendant un an, l'usure va etre plus rapide que normalement)...
de details ici :
Ici, pour "ouvrir" une porte, on tourne de clef dans la serrure de gauche a droite.
de details ici :
Ici, pour "ouvrir" une porte, on tourne de clef dans la serrure de gauche a droite.
Ici, les burger kings s'appellent les Hungry Jack's.
jeudi, septembre 18
Etat d'esprit en girouette
Autant, ce matin, je me suis reveille avec la sensation intense, limite l'extreme conviction, devrai-je dire, que "Ah y est, je sais ce que je veux VRAIMENT", et ce que je voulais, a ce moment de la journee, c'etait "une vraie vie, une vie posee, avec un vrai job, tout ca", autant ce soir, ce qui me semblait une certitude semble s'etre evaporee, evanouie...
Ce matin, je semblais etre sur de moi, meme si les modalites (en France? ailleurs ? Quel job ? etc.) ne semblait pas etre tres determinees. Cette certitude ne me faisait toutefois pas remettre en question mon "idee du deroulement de ce voyage en Australie" (fruitpicking puis voyage d'abord, tentative d'installation apres...), mais ca me faisait dire "Ok, maintenant, je SAIS que je ne passerai pas ma vie a voyager, je sais que l'australie sera donc mon dernier periple a voyager avec un sac a dos, je sais que je veux une vraie vie, posee, avec des amis, tout ca, je me donne cette 'derniere liberte australienne' de voyage et de decouverte - telle la derniere cigarette d'un condamne, et apres, c'est decide, je me pose quelque part, et je commence 'a faire quelque chose de ma vie'"...
Et puis ce soir, et bien... Plus du tout une certitude... Je me rappelle justement que c'est cette vie "posee" que j'ai fuie... Que justement, j'arrive pas a me faire a cette idee, de vie posee, que j'arrive meme pas a me la creer, ne serait-ce qu'en France, alors la desirer tant que ca, comme ce matin...
Mais bon, une seule "certitude", finalement, qui ressort de ces variations d'etat d'esprit : quoique je decide, il faut que j'essaie de profiter au maximum de mon sejour en Australie, car a priori, il ne durera pas eternellement...
Ce matin, je semblais etre sur de moi, meme si les modalites (en France? ailleurs ? Quel job ? etc.) ne semblait pas etre tres determinees. Cette certitude ne me faisait toutefois pas remettre en question mon "idee du deroulement de ce voyage en Australie" (fruitpicking puis voyage d'abord, tentative d'installation apres...), mais ca me faisait dire "Ok, maintenant, je SAIS que je ne passerai pas ma vie a voyager, je sais que l'australie sera donc mon dernier periple a voyager avec un sac a dos, je sais que je veux une vraie vie, posee, avec des amis, tout ca, je me donne cette 'derniere liberte australienne' de voyage et de decouverte - telle la derniere cigarette d'un condamne, et apres, c'est decide, je me pose quelque part, et je commence 'a faire quelque chose de ma vie'"...
Et puis ce soir, et bien... Plus du tout une certitude... Je me rappelle justement que c'est cette vie "posee" que j'ai fuie... Que justement, j'arrive pas a me faire a cette idee, de vie posee, que j'arrive meme pas a me la creer, ne serait-ce qu'en France, alors la desirer tant que ca, comme ce matin...
Mais bon, une seule "certitude", finalement, qui ressort de ces variations d'etat d'esprit : quoique je decide, il faut que j'essaie de profiter au maximum de mon sejour en Australie, car a priori, il ne durera pas eternellement...
Melbourne toujours
mercredi, septembre 17
The great Ocean Road, images
Melbourne, debut des images
dimanche, septembre 14
Melbourne, quatrieme jour
Aujourd'hui, j ai commence (enfin?) a me balader "un peu plus" dans Melbourne. Au programme, d'abord des trucs de touristes : Eureka SkyDeck, plus haut point de vue de l'hemisphere Sud, puis Rialto Deck, autre tour, autre point de vue, mais plus "central" que la precedente. Bien entendu, j'ai pris des photos, mais pour l'instant, c'est pas tres pratique pour les mettre en ligne, car d'une part, j' ai pas acces souvent au net - quoiqu'une francaise de l'auberge vient de me donner un bon plan pour y acceder tjs gratuitement, encore plus facilement, il faudrait que je me tourne vers une bibliotheque de la ville... - et surtout, la qualite de la connexion est moins bonne (moins rapide que chez moi) et qu'enfin, il faut transferer les photos de l'appareil au pc...
Bref, pour les photos aussi, c'est pas gagne....
Cet apres-midi, direction St Kilda, le quartier des plages de Melbourne, mais c'etait tres "vente' (beaucoup de vent, quoi), donc un peu frais, donc pas si top que ca. Mais c'etait pas mal...
Ce soir, en continuant d'ecouter les experiences des differents backpackers, une mini crise d'angoisse a refait son apparition, alors je me fixe a nouveau des objectifs pour me rassurer, ou plutot, ne penser a rien...
Bref, pour les photos aussi, c'est pas gagne....
Cet apres-midi, direction St Kilda, le quartier des plages de Melbourne, mais c'etait tres "vente' (beaucoup de vent, quoi), donc un peu frais, donc pas si top que ca. Mais c'etait pas mal...
Ce soir, en continuant d'ecouter les experiences des differents backpackers, une mini crise d'angoisse a refait son apparition, alors je me fixe a nouveau des objectifs pour me rassurer, ou plutot, ne penser a rien...
samedi, septembre 13
Melbourne, les premiers jours
Les premiers jours ici ressemblent finalement a tous mes premiers jours a l etranger, et debutent donc par... un sentiment de grosse deprime, entretenu par une faible activite journaliere. Et ces premiers jours ici me revelent mes premieres erreurs, qui se resumeraient par "trop faible preparation" de ce "projet", sachant que la seule preparation effectuee consiste en cette relative et illusoire securite financiere que je me suis consititue pour mon arrivee ici...
Le reste des erreurs induites par cette faible preparation, outre un sac a dos apparaissant inadapte et incomplet - absence de bonnes chaussures de marche, de trousse medicale, par exemple - n'incite guere a l'euphorie. Je realise ici que je comptai peut-etre trop sur les autres, que je pensai trop peut-etre me greffer a des groupes, et "partager leur vie", au lieu de d'abord faire des projets pour moi-meme, tout en laissant la porte ouverte aux propositions externes...
D'autres faits, comme le fait de ne pas pouvoir communiquer avec mon nouveau numero vodaphone australien avec tous les numeros du reseau Bouygues Tel en France, ou encore, le simple presentoir de "toutes les choses possibles et inimaginables faisables en australie pour les modiques sommes de XXX$", m'ont quelques peu plomber aussi, aller comprendre pourquoi...
Ce petit bilan ainsi fait me permet de me "recadrer" pour la suite....
Toutefois, ce bilan de ces premiers jours n'est pas si negatif non plus, et de belles tranches de vie, comme la nuit de poker avec A. le sicilien, S&H, les anglais, B. l'irlandais, M. l'Allemand, ou encore, la soiree d'hier avec d'autres gens encore... A. le sicilien, arrivee a melbourne deux jours avant mois, s'en est alle pour Brisbane, ou il compte y rester un an... Si j'y passe un jourm je ne manquerai pas de le contacter a nouveau. Et d'autres rencontres encore, avec "echange" d'experience (bien que pour le moment, je n'ai vraiment rien a echanger) dont celle de M., francaise qui debarque ici apres 7 mois en Nouvelle-Zelande, ou d'une autre francaise encore, A. (je crois) qui finit ici son PVT qui aura dure 2ans pour elle, dont presque un an a Melbourne, si j ai bien compris...
Et enfin, j'ai commence aussi a etre actif : demande de TFN, utile pour travailler, numero de telphone australien, donc, commencement aussi a se documenter pour l'ouverture d'un compte en banque, et lecture d'une bonne brochure trouvee a l'auberge, et qui me remet un peu les pieds sur terre, et ou j'y trouve des conseils avises pour la suite, je pense...
Le reste des erreurs induites par cette faible preparation, outre un sac a dos apparaissant inadapte et incomplet - absence de bonnes chaussures de marche, de trousse medicale, par exemple - n'incite guere a l'euphorie. Je realise ici que je comptai peut-etre trop sur les autres, que je pensai trop peut-etre me greffer a des groupes, et "partager leur vie", au lieu de d'abord faire des projets pour moi-meme, tout en laissant la porte ouverte aux propositions externes...
D'autres faits, comme le fait de ne pas pouvoir communiquer avec mon nouveau numero vodaphone australien avec tous les numeros du reseau Bouygues Tel en France, ou encore, le simple presentoir de "toutes les choses possibles et inimaginables faisables en australie pour les modiques sommes de XXX$", m'ont quelques peu plomber aussi, aller comprendre pourquoi...
Ce petit bilan ainsi fait me permet de me "recadrer" pour la suite....
Toutefois, ce bilan de ces premiers jours n'est pas si negatif non plus, et de belles tranches de vie, comme la nuit de poker avec A. le sicilien, S&H, les anglais, B. l'irlandais, M. l'Allemand, ou encore, la soiree d'hier avec d'autres gens encore... A. le sicilien, arrivee a melbourne deux jours avant mois, s'en est alle pour Brisbane, ou il compte y rester un an... Si j'y passe un jourm je ne manquerai pas de le contacter a nouveau. Et d'autres rencontres encore, avec "echange" d'experience (bien que pour le moment, je n'ai vraiment rien a echanger) dont celle de M., francaise qui debarque ici apres 7 mois en Nouvelle-Zelande, ou d'une autre francaise encore, A. (je crois) qui finit ici son PVT qui aura dure 2ans pour elle, dont presque un an a Melbourne, si j ai bien compris...
Et enfin, j'ai commence aussi a etre actif : demande de TFN, utile pour travailler, numero de telphone australien, donc, commencement aussi a se documenter pour l'ouverture d'un compte en banque, et lecture d'une bonne brochure trouvee a l'auberge, et qui me remet un peu les pieds sur terre, et ou j'y trouve des conseils avises pour la suite, je pense...
jeudi, septembre 11
Melbourne, l'arrivee
WARNING : tous mes prochains messages seront ecrits avec un clavier qwerty, donc sans accent, ni apostrophe. Et si y a des fautes de frappes, ben, desole.
Je profite donc de ma demie heure quotidienne (enfin presque) pour mettre aujourd'hui a jour ce site. Mais avant de raconter mes debuts australiens (peu glorieux, pour le moment, y'a rien qui fait rever...) petit flash back.
Mardi, j'ai donc pris l'avion. Apres avoir fait mon sac, un peu a l'arrache, avec A-S., l'amie de mon frere - un grand merci a elle, d ailleurs!, direction l'aeroport. Sur le chemin, un mal au bide tenace... Apres une mini frayeur a l enregistrement, pour cause de gourage dans le numero de passeport sur mon visa, j'ai finalement embarque. Correspondance a Londres, ou je sors de la zone internationale pour prendre un cafe avec V., venue me faire passer le temps plus vite. Retour en zone internationale, et la, commencant a sentir le chacal, mini rafraichissement a la crevard dans les toilettes. Je ferai de meme, moins en crevard - car serviette achetee pour me secher - a l'escale de singapour. A Singapour, je regarde aussi mes mails sur une borne libre acces, et continue de polluer de sms mon repertoire de tel. Merci aussi a ses "soutiens involontaires".
Arrivee a Melbourne. L'excitation est bien presente!
Je profite donc de ma demie heure quotidienne (enfin presque) pour mettre aujourd'hui a jour ce site. Mais avant de raconter mes debuts australiens (peu glorieux, pour le moment, y'a rien qui fait rever...) petit flash back.
Mardi, j'ai donc pris l'avion. Apres avoir fait mon sac, un peu a l'arrache, avec A-S., l'amie de mon frere - un grand merci a elle, d ailleurs!, direction l'aeroport. Sur le chemin, un mal au bide tenace... Apres une mini frayeur a l enregistrement, pour cause de gourage dans le numero de passeport sur mon visa, j'ai finalement embarque. Correspondance a Londres, ou je sors de la zone internationale pour prendre un cafe avec V., venue me faire passer le temps plus vite. Retour en zone internationale, et la, commencant a sentir le chacal, mini rafraichissement a la crevard dans les toilettes. Je ferai de meme, moins en crevard - car serviette achetee pour me secher - a l'escale de singapour. A Singapour, je regarde aussi mes mails sur une borne libre acces, et continue de polluer de sms mon repertoire de tel. Merci aussi a ses "soutiens involontaires".
Arrivee a Melbourne. L'excitation est bien presente!
mardi, août 12
Next Step
Et aujourd'hui, c'est l'auberge de jeunesse (pour les premières nuits à Melbourne) qui est réservée, aussi !!!
Les préparatifs commencent à prendre forme.
Les préparatifs commencent à prendre forme.
vendredi, août 8
Tadaaaaa !
Et voilà !!!!
Aujourd'hui, j'ai pris mes billets d'avion !!!!
Départ dans un mois et un jour, le 09/09 !!!!
Arrivée à Melbourne le 11/09, à 4h du matin (heure locale, ça fait le 10/09 vers 20h heure française) et voilà !
Aujourd'hui, j'ai pris mes billets d'avion !!!!
Départ dans un mois et un jour, le 09/09 !!!!
Arrivée à Melbourne le 11/09, à 4h du matin (heure locale, ça fait le 10/09 vers 20h heure française) et voilà !
mercredi, juillet 9
Séparation difficile
Alors voilà... Ca y est. C'est fini. Ce soir, je l'ai regardé s'éloigner, une grosse boule dans la gorge. Une dernière fois... Après près d'un an et demi "ensemble"... Ca a été rapide, en 15 minutes, tout était fini. Fini... C'est dur.
Alors voilà, aujourd'hui, j'ai vendu ma moto. Cette moto, que j'avais achetée pour tout plein de raisons, cette moto, qui m'avais offert beaucoup de joies, et quelques frayeurs, aussi, cette moto, qu'il me suffisait de piloter, de lancer sur les routes, pour me redonner du moral, ou me calmer, cette moto n'est plus mienne...
Alors oui, "elle n'aurait pas pu rester sans rouler pendant X temps", oui, je l'ai vendue pour un projet, mais en attendant qu'il se réalise, punaise... c'est pas évident.... Chaque prochaine journée ensoleillée me le fera regretter...
Alors voilà, aujourd'hui, j'ai vendu ma moto. Cette moto, que j'avais achetée pour tout plein de raisons, cette moto, qui m'avais offert beaucoup de joies, et quelques frayeurs, aussi, cette moto, qu'il me suffisait de piloter, de lancer sur les routes, pour me redonner du moral, ou me calmer, cette moto n'est plus mienne...
Alors oui, "elle n'aurait pas pu rester sans rouler pendant X temps", oui, je l'ai vendue pour un projet, mais en attendant qu'il se réalise, punaise... c'est pas évident.... Chaque prochaine journée ensoleillée me le fera regretter...
jeudi, juin 12
Un short, une serviette, des tongues, de la crème solaire
Ce sont les cadeaux de "départ" (qui me serviront j'espère dans quelques mois... :-) !!!) que m'ont offert le client chez lequel j'étais en mission depuis un an... Et oui, aujourd'hui prenait fin la période de préavis de mon premier CDI... Je quitte un job, un employeur, et en fait, un client....
J'avoue que ce sont les personnes qui vont me faire regretter ce travail, tant chez le client - le collègue et l'apprenti avec lesquels j'étais partis au ski, ainsi que les autres personnes avec lesquelles j'ai travaillé pendant près de 18 mois - que mes les quelques collègues de ma "société d'origine", qui ont bossé ou non avec moi...
Petite collation le midi, et quelques bières le soir dans un bar... l'apprenti présent aux deux rendez-vous faisait plaisir à voir, à la fin du deuxième, tout guilleret... :-) Pour moi aussi, le retour à la maison fut difficile, chargé tant en alcool, qu'en émotions qui commençaient à rejaillir...
Maintenant, un nouveau job temporaire m'attend dès lundi... et après...
J'avoue que ce sont les personnes qui vont me faire regretter ce travail, tant chez le client - le collègue et l'apprenti avec lesquels j'étais partis au ski, ainsi que les autres personnes avec lesquelles j'ai travaillé pendant près de 18 mois - que mes les quelques collègues de ma "société d'origine", qui ont bossé ou non avec moi...
Petite collation le midi, et quelques bières le soir dans un bar... l'apprenti présent aux deux rendez-vous faisait plaisir à voir, à la fin du deuxième, tout guilleret... :-) Pour moi aussi, le retour à la maison fut difficile, chargé tant en alcool, qu'en émotions qui commençaient à rejaillir...
Maintenant, un nouveau job temporaire m'attend dès lundi... et après...
lundi, juin 2
dimanche, juin 1
Cinéma
Vu vendredi "Deux jours à tuer"
Extraits du film (et de la bande annonce, d'ailleurs) ces phrases :
"Pourquoi chaque fois que quelqu'un parle avec un minimum de sincérité, tout le monde le trouve dingue ?"
"Je me fais chier ici... Une belle baraque, un métier qui rapporte gros, rien qui dépasse... mais moi j'appelle ça une vie de con..."
"La vie, la vraie vie, c'est quoi ? le fric, le confort ? C'est pour ça qu'on est sur cette terre ?"
En dehors des performances d'acteur (énorme Albert Dupontel, Marie-Jozée Crose pleine de classe) et de l'histoire - très "percutante", troublante, et ouais, même émouvante venant de moi, c'est fort ! - qui interpelle, donc (pour inciter à aller voir le film, je retranscris ici, en le coupant, le synopsis pompé sur allociné : Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis.), ce film rencontre et trouve encore en moi un écho particulier...
Mon "contexte personnel" - démissionnaire, non fixé sur un avenir, même proche, rongé par des interminables questionnements, (un bref parcours de ce site permettra de comprendre de quoi je parle...) - et ma lecture en cours (Into The Wild, de John Krakauer - après avoir vu le film...) doivent indéniablement amplifier l'impact de ce film sur moi, cependant...
Cependant, je n'ai pas pu m'empêcher de me pauser la question, au début du film, lorsqu'il commence à tout envoyer promener, du "pourquoi" il le fait... Pourquoi, pas dans le sens "expliqué", "révélé" à la fin du film, mais plus dans le sens "le pourrait-il si..."
"le pourrait-il s'il ne savait pas sa famille à l'abri ?" "le pourrait-il s'il n'avait pas d'argent ?" etc.
En fait, au début du film, il envoie tout promener sous le prétexte de vouloir se "sentir vivant"...
Lorsqu'il s'engueule avec sa femme, il lui sort un truc du genre "si tu mets bout à bout tous les moments où tu t'es sentie vivante depuis le début de ta vie, tu arrives à peine à un an..." Ce qui veut dire ? que la vie qu'il mène, et qui semble ressembler à celle de 95% des français, et qui doit vraisemblablement me faire peur, vu que je semble essayer de la rejeter, ne permet pas de se sentir vivant ?
Je crois que toutes ces questions, réflexions, etc. cachent, outre cette put$£§ de boule dans l'estomac, deux impressions étranges, d'après moi :
- la première, c'est cette sensation de lassitude extrême, provoquée sans doute par le sentiment de pas être fait - ou plutôt, pas être encore résigné pour - vivre la vie vers laquelle je me dirige... Je ne sais pas, je ne suis peut-être pas assez mûr, peut-être ai-je d'autres aspirations, ambitions que je n'arrive pas à définir, mais cette vie là, non merci... le fait de rêver à un destin extra-ordinaire (à la Christopher McCandless, ou a la Tabarly, par exemple...) ne doit pas forcément non plus aider à se résigner...
- la deuxième, et peut-être pas la moindre, semble être celle de ne pas encore avoir trouvé de raisons, ou plutot, de réelle(s) motivation(s) - oserai-je dire "passion", "moteur" ? - me permettant d'aller de l'avant, et me donnant envie de continuer... les motivations "temporaires" et "matérielles" que je me crée de toutes pièces pour "tenir" s'effrondrent lorsque je les réalise, et ne me permettent pas de réellement "bâtir" quelque chose...
Alors, "La vie, la Vraie Vie, c'est quoi ?"
Extraits du film (et de la bande annonce, d'ailleurs) ces phrases :
"Pourquoi chaque fois que quelqu'un parle avec un minimum de sincérité, tout le monde le trouve dingue ?"
"Je me fais chier ici... Une belle baraque, un métier qui rapporte gros, rien qui dépasse... mais moi j'appelle ça une vie de con..."
"La vie, la vraie vie, c'est quoi ? le fric, le confort ? C'est pour ça qu'on est sur cette terre ?"
En dehors des performances d'acteur (énorme Albert Dupontel, Marie-Jozée Crose pleine de classe) et de l'histoire - très "percutante", troublante, et ouais, même émouvante venant de moi, c'est fort ! - qui interpelle, donc (pour inciter à aller voir le film, je retranscris ici, en le coupant, le synopsis pompé sur allociné : Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis.), ce film rencontre et trouve encore en moi un écho particulier...
Mon "contexte personnel" - démissionnaire, non fixé sur un avenir, même proche, rongé par des interminables questionnements, (un bref parcours de ce site permettra de comprendre de quoi je parle...) - et ma lecture en cours (Into The Wild, de John Krakauer - après avoir vu le film...) doivent indéniablement amplifier l'impact de ce film sur moi, cependant...
Cependant, je n'ai pas pu m'empêcher de me pauser la question, au début du film, lorsqu'il commence à tout envoyer promener, du "pourquoi" il le fait... Pourquoi, pas dans le sens "expliqué", "révélé" à la fin du film, mais plus dans le sens "le pourrait-il si..."
"le pourrait-il s'il ne savait pas sa famille à l'abri ?" "le pourrait-il s'il n'avait pas d'argent ?" etc.
En fait, au début du film, il envoie tout promener sous le prétexte de vouloir se "sentir vivant"...
Lorsqu'il s'engueule avec sa femme, il lui sort un truc du genre "si tu mets bout à bout tous les moments où tu t'es sentie vivante depuis le début de ta vie, tu arrives à peine à un an..." Ce qui veut dire ? que la vie qu'il mène, et qui semble ressembler à celle de 95% des français, et qui doit vraisemblablement me faire peur, vu que je semble essayer de la rejeter, ne permet pas de se sentir vivant ?
Je crois que toutes ces questions, réflexions, etc. cachent, outre cette put$£§ de boule dans l'estomac, deux impressions étranges, d'après moi :
- la première, c'est cette sensation de lassitude extrême, provoquée sans doute par le sentiment de pas être fait - ou plutôt, pas être encore résigné pour - vivre la vie vers laquelle je me dirige... Je ne sais pas, je ne suis peut-être pas assez mûr, peut-être ai-je d'autres aspirations, ambitions que je n'arrive pas à définir, mais cette vie là, non merci... le fait de rêver à un destin extra-ordinaire (à la Christopher McCandless, ou a la Tabarly, par exemple...) ne doit pas forcément non plus aider à se résigner...
- la deuxième, et peut-être pas la moindre, semble être celle de ne pas encore avoir trouvé de raisons, ou plutot, de réelle(s) motivation(s) - oserai-je dire "passion", "moteur" ? - me permettant d'aller de l'avant, et me donnant envie de continuer... les motivations "temporaires" et "matérielles" que je me crée de toutes pièces pour "tenir" s'effrondrent lorsque je les réalise, et ne me permettent pas de réellement "bâtir" quelque chose...
Alors, "La vie, la Vraie Vie, c'est quoi ?"
Libellés :
Cinéma,
En Transit (en France),
Interrogations
samedi, mai 17
Lecture
[...]I think you really should make a radical change in your lifestyle and begin to boldly do things which you may previously never have thought of doing, or been too hesitant to attempt. So many people live within unhappy circumstances and yet will not take the initiative to change their situation because they are conditioned to a life of security, conformity, and conservatism, all of which may happear to give one peace of mind, but in reality nothing is more damaging to the adventurous spirit within a man than a secure future. The very basic core of a man's living spirit is his passion for adventure. The joy of life comes from our encounters with new experiences, and hence, there is no greater joy than to have an endlessly changing horizon, for each day to have a new and different sun.
Christopher Mac Candless, alias Alexander Supertramp, in Into The Wild by John Krakauer.
C'est con, mais étant "conditionné", moi, cet extrait me fait penser à ça :
mardi, mai 6
dimanche, avril 13
Guaranteed
On bended knee is no way to be free
Lifting up an empty cup i ask silently
That all my destinations will accept the one that's me
So i can breathe
Circles they grow and they swallow people whole
Half their lives they say goodnight to wives they'll never know
Got a mind full of questions and a teacher in my soul
And so it goes
Don't come closer or i'll have to go
Owning me like gravity are places that pull
If ever there was someone to keep me at home
It would be you
Everyone i come across in cages they bought
They think of me and my wandering but i'm never what they thought
Got my indignation but i'm pure in all my thoughts
I'm alive
Wind in my hair i feel part of everywhere
Underneath my being is a road that disappeared
Late at night i hear the trees they're singing with the deads
Overhead
Leave it to me as i find a way to be
Consider me a satellite forever orbiting
I knew all the rules but the rules did not know me
Guaranteed
(c) Eddie Vedder
Lifting up an empty cup i ask silently
That all my destinations will accept the one that's me
So i can breathe
Circles they grow and they swallow people whole
Half their lives they say goodnight to wives they'll never know
Got a mind full of questions and a teacher in my soul
And so it goes
Don't come closer or i'll have to go
Owning me like gravity are places that pull
If ever there was someone to keep me at home
It would be you
Everyone i come across in cages they bought
They think of me and my wandering but i'm never what they thought
Got my indignation but i'm pure in all my thoughts
I'm alive
Wind in my hair i feel part of everywhere
Underneath my being is a road that disappeared
Late at night i hear the trees they're singing with the deads
Overhead
Leave it to me as i find a way to be
Consider me a satellite forever orbiting
I knew all the rules but the rules did not know me
Guaranteed
(c) Eddie Vedder
mardi, mars 25
vendredi, février 29
mercredi, février 20
Soirée Pub
Ce soir, après un entretien, direction les Grands Boulevards, au Corcoran's avec un pote, pour décompresser.
Bon petit moment avec Matthew, un des serveurs, australien, faisant un PVT en France.
Il nous a bien fait rigoler, on a bien discuté, beaucoup parlé d'Australie (étonnant, non ?) bref, bons instants de décompression.
Bon petit moment avec Matthew, un des serveurs, australien, faisant un PVT en France.
Il nous a bien fait rigoler, on a bien discuté, beaucoup parlé d'Australie (étonnant, non ?) bref, bons instants de décompression.
mardi, février 19
et ça continue, encore et encore...
Où quand le questionnement qui m'habite continue jusque dans mes échanges mails avec mes amis....
Extraits choisis :
Du projet de partir à l'étranger :
Quant à mon projet de départ à l'étranger... Je le prépare... comme je peux !!! En effet, tu pointes du doigt un paradoxe : je me suis remis à chercher un taf, alors que j'ai envie de partir à l'étranger... Je pourrai répondre qu'il ne faut jamais négliger aucune piste, que si le job de mes reves venait à m'être proposé, j'aurai été bête de ne pas l'avoir vu, etc. et que tant que l'on ne me propose pas le job de mes reves, ça ne remet pas en cause mon projet à l'étranger....Du projet de partir à l'étranger :
En fait, sans vouloir passer pour un looser, ou autre, j'avoue ne pas trop savoir où j'en suis actuellement, et donc, me poser de nombreuses questions, sans en avoir les réponses, et ne pas arriver à prendre des décisions nettes et claires.
Je veux partir, mais je ne sais quand je partirai... j'ai pas envie de démissionner et de ne rien faire pendant 3 mois en attendant un départ... tu vas me dire "ben démissionnes, et pars direct ensuite". Oui, c'est une possibilité. Mais il y a un élément clé : les thunes. J'ai besoin de thunes, pour payer des billets d'avion, et surtout, assez pour payer mes impots 2008 et 2009...
J'avoue, j'ai une certaine "sécurité", je peux me permettre de prendre le temps de réfléchir, j'ai que 26, je suis chez mes parents, j'ai pas de loyer, etc. donc,je suis pas pressé par retrouver un job pour payer ce loyer en cas de dem, etc.
Mais il y a des questions auxquelles il faudrait bien que je finisse par répondre (du style : que veux-je faire de ma vie maintenant ? quelles sont les priorités que j'ai envie d'avoir ? ai-je envie de mettre en avant ma vie pro, ou mavie perso ? actuellement, c'est ni l'une, ni l'autre ce qui fait que les 2 sont médiocres... etc. etc.) mais je n'y arrive pas...
Bref, il faudrait que je "prenne le temps de me poser", de réfléchir, avant de me jeter tete baisse dans des actions toutes aussi antithétiques les unes que les autres (ex : préparer le voyage et rechercher un job...) mais j'ai pas le temps, je fais rien pour le prendre, parce que très certainement, me pauser, et me poser ces questions, ça me fait très certainement flipper, et aussi, ça pourrait me faire limite déprimer un peu (tu sais, quand on fait des bilans, etc...)
Je veux partir, mais je ne sais quand je partirai... j'ai pas envie de démissionner et de ne rien faire pendant 3 mois en attendant un départ... tu vas me dire "ben démissionnes, et pars direct ensuite". Oui, c'est une possibilité. Mais il y a un élément clé : les thunes. J'ai besoin de thunes, pour payer des billets d'avion, et surtout, assez pour payer mes impots 2008 et 2009...
J'avoue, j'ai une certaine "sécurité", je peux me permettre de prendre le temps de réfléchir, j'ai que 26, je suis chez mes parents, j'ai pas de loyer, etc. donc,je suis pas pressé par retrouver un job pour payer ce loyer en cas de dem, etc.
Mais il y a des questions auxquelles il faudrait bien que je finisse par répondre (du style : que veux-je faire de ma vie maintenant ? quelles sont les priorités que j'ai envie d'avoir ? ai-je envie de mettre en avant ma vie pro, ou mavie perso ? actuellement, c'est ni l'une, ni l'autre ce qui fait que les 2 sont médiocres... etc. etc.) mais je n'y arrive pas...
Bref, il faudrait que je "prenne le temps de me poser", de réfléchir, avant de me jeter tete baisse dans des actions toutes aussi antithétiques les unes que les autres (ex : préparer le voyage et rechercher un job...) mais j'ai pas le temps, je fais rien pour le prendre, parce que très certainement, me pauser, et me poser ces questions, ça me fait très certainement flipper, et aussi, ça pourrait me faire limite déprimer un peu (tu sais, quand on fait des bilans, etc...)
Alors pour tes projets, ca fait quand meme tres longtemps que tu as envie de partir a l'étranger. TU ne penses pas que ton indécision sur ce sujet (indécision récurente) vient aussi du fait que tu n'as pas de projets concret sur un départ a l'étranger? Peut etre que tu aurais définitivement trouvé un pays et un travail qui te motiveraient, tu serais moins indécis? tu aurais un vrai projet, et que tant que ca reste vague et mal défini ben c'est moins motivant?
:-) quelles bonnes questions... oui, ça fait "longtemps" que je parle de repartir à l'étranger... Depuis que je suis rentré du Cameroun, en fait... Mais après, je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai envie de repartir... Parce que je ne trouve pas mon compte en France ? En même temps, comme j'ai déjà du te le faire comprendre, c'est vrai que je ne fais pas grand chose pour le trouver, certainement parce que d'après moi, même si j'essayais, je ne l'y trouverai pas... Je sais très bien ce qu'on peut penser : je suis un "tanguy", qui vit chez ses parents, etc. et forcément, ce mode de vie implique "des sacrifices" (ex: comme je n'habite pas chez moi, je n'invite jamais personne...) etc. et je devrai me prendre un appart, pour "vivre pleinement ma vie" tout simplement... Mais si c'était si simple... S'il suffisait que je me prenne un appart, pour d'un coup tout aille mieux... malheureusement, je sais que ce ne serait pas suffisant, que ce faisant, ça ne résoudrait rien, ma vie serait identique à mon actuelle, voire limite pire, car avec les charges que ça induirait, je sortirai encore moins (ouais, ce serait dur de faire moins qu'actuellement, mais bon...), et "pire", quand je rentrerai le soir chez moi du taf, je serai "seul dans un appart..." bref, je sais pas si tu vois où je veux en venir...
:-) quelles bonnes questions... oui, ça fait "longtemps" que je parle de repartir à l'étranger... Depuis que je suis rentré du Cameroun, en fait... Mais après, je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai envie de repartir... Parce que je ne trouve pas mon compte en France ? En même temps, comme j'ai déjà du te le faire comprendre, c'est vrai que je ne fais pas grand chose pour le trouver, certainement parce que d'après moi, même si j'essayais, je ne l'y trouverai pas... Je sais très bien ce qu'on peut penser : je suis un "tanguy", qui vit chez ses parents, etc. et forcément, ce mode de vie implique "des sacrifices" (ex: comme je n'habite pas chez moi, je n'invite jamais personne...) etc. et je devrai me prendre un appart, pour "vivre pleinement ma vie" tout simplement... Mais si c'était si simple... S'il suffisait que je me prenne un appart, pour d'un coup tout aille mieux... malheureusement, je sais que ce ne serait pas suffisant, que ce faisant, ça ne résoudrait rien, ma vie serait identique à mon actuelle, voire limite pire, car avec les charges que ça induirait, je sortirai encore moins (ouais, ce serait dur de faire moins qu'actuellement, mais bon...), et "pire", quand je rentrerai le soir chez moi du taf, je serai "seul dans un appart..." bref, je sais pas si tu vois où je veux en venir...
Pour en revenir par contre à tes questions... Il est vrai que pour Erasmus, ou le VIE au cameroun, j'avais un objectif, un projet concret, et que ça m'a aidé pour les réaliser... Et que là, le fait de ne pas avoir de projet concret sur un départ à l'étranger, évidemment, ça peut jouer sur mon indécision... le truc, c'est que j'ai plus de possibilité de vivre des projets aussi ... "sécurisés et sécurisant" qu'un Erasmus, ou un VIE... Pour trouver un job à l'étranger, dans 95% dans cas, faut être déjà sur place... C'est clair que parler d'un "départ à l'arrache" - surtout après mon expérience de stage raté en allemagne, où là, pour le coup, j'ai vraiment galéré - ça me "refroidit" un peu... c'est super moins "sexy" que de se dire, "je vais dans tel pays, faire ça et ça...", c'est sûr, mais bon... Bref...
Du travail:
Alors oui ca fera un an que je suis chez xxx fin avril (donc ca approche) mais la on me bloque sur une mission ou je m'ennuie. DOnc on verra mon augmentation et apres je verrai ce que je fais. Parce que avoir un boulot motivant c'est cool mais quand il ne l'est pas, le fait d'etre bien augmentée ca compte un peu quand meme, il faut essayer de voir des choses positives, et disons que la mon commercial ne gere pas tellement. je lui ai fait confiance et je suis en train de me demander si j'ai eu raison. donc pour le moment je ne fais rien, mais il ne serait pas impossible que je regarde ce qu'il se passe ailleur dans pas longtemps. disons apres le mois de mai!
Alors oui ca fera un an que je suis chez xxx fin avril (donc ca approche) mais la on me bloque sur une mission ou je m'ennuie. DOnc on verra mon augmentation et apres je verrai ce que je fais. Parce que avoir un boulot motivant c'est cool mais quand il ne l'est pas, le fait d'etre bien augmentée ca compte un peu quand meme, il faut essayer de voir des choses positives, et disons que la mon commercial ne gere pas tellement. je lui ai fait confiance et je suis en train de me demander si j'ai eu raison. donc pour le moment je ne fais rien, mais il ne serait pas impossible que je regarde ce qu'il se passe ailleur dans pas longtemps. disons apres le mois de mai!
Ceci est ressemble fort à un discours qui m'est familier... "Donne pas ta dem' avant d'avoir eu ton augment' et ta prime" était le discours qui m'a fait tenir de fin octobre, jusqu'à fin janvier, on va dire... Le problème, c'est que ni la prime, ni l'augment' n'étaient à la hauteur de mes attentes... Et comme, à ton instar, je suis sur une mission où je ne m'éclate pas autant que je le souhaiterai, on va dire... Bref, ta situation et ta manière de pensées ne me sont pas si éloignées que ça...
Ce que j'aimerai faire non je ne sais pas trop! ce que j'aimerai c'est etre contente de me lever de matin. Si on enleve le fait que moi aussi je manque énormément de temps pour faire les 400000000000000 de trucs que j'ai envie de faire (dont la photo) j'aimerai etre bien la ou je bosse. Malheureusement je pense pas que ca soit possible dans les milieux où on évolue: la banque en l'occurence... Pour moi la vie "sociale" au travail est certainement aussi importante que le boulot en lui meme. Passer sa journée à bosser mais dans la bonne humeur et rigolant je trouve ca essentiel et ca n'est pas vraiment la mentalité de la majorité des "banquiers" (banquiers au sens large). Il y a trop de codes pour moi, trop de contraintes que je ne comprends pas, trop d'aprioris sur des conneries a mon sens, trop de truc auxquels je n'arrive pas a me soumettre. et ca me soule!
1°) je t'envie : tu as 400000000000000 de trucs que [tu as] envie de faire !!!! Je dirai que moi, l'envie, c'est la première ressource (couplée avec la volontée, et la motivation, ok... mais tout ça va de paire, donc...) qui me fait défaut... Enfin, bref... je ne m'étendrai pas là dessus
2°) je te comprends : c'est clair qu'en plus d'avoir un job "un tant soit peu intéressant", on est exigeant dans le sens où on aimerait aussi avoir une bonne ambiance au taf. j'avoue moi, que si l'apprenti miagiste de mon client n'existait pas, mon taf serait grave plus chiant. Je le vois bien quand il est en session de cours, le taf, c'est moins "fun"... quand il est là, il met une relative bonne ambiance, il fait jamais la gueule - même quand je lui file "des tâches ingrates" à faire - etc. bref, tout ça pour dire que si je "supporte" ma mission, c'est qu'il y a quand même une relative bonne ambiance au taf - avec l'apprenti et un collègue, on projette même une semaine de vacances au ski en mars !!! - dans l'équipe où je bosse, et avec les autres consultants de ma société qui sont staffés sur le compte...
Donc oui, la "vie sociale au travail", c'est important, je partage cet avis : on passe quand même huit heures par jour au travail, ça représente 1/3 de notre journée, voire limite même la moitié de notre temps "éveillé", donc, franchement, si tu te fais chier pendant la moitié de ta journée, c'est pas la peine...
A la réflexion, pour ma part, je dirai que j'ai vraiment du bol d'être chez mon client actuel parce que l'ambiance y est vraiment bien, je m'entends bien avec mes collègues, etc. mais après, ce que j'y fais m'intéresse moins, trop "technique" à mon gout, bref...
2°) je te comprends : c'est clair qu'en plus d'avoir un job "un tant soit peu intéressant", on est exigeant dans le sens où on aimerait aussi avoir une bonne ambiance au taf. j'avoue moi, que si l'apprenti miagiste de mon client n'existait pas, mon taf serait grave plus chiant. Je le vois bien quand il est en session de cours, le taf, c'est moins "fun"... quand il est là, il met une relative bonne ambiance, il fait jamais la gueule - même quand je lui file "des tâches ingrates" à faire - etc. bref, tout ça pour dire que si je "supporte" ma mission, c'est qu'il y a quand même une relative bonne ambiance au taf - avec l'apprenti et un collègue, on projette même une semaine de vacances au ski en mars !!! - dans l'équipe où je bosse, et avec les autres consultants de ma société qui sont staffés sur le compte...
Donc oui, la "vie sociale au travail", c'est important, je partage cet avis : on passe quand même huit heures par jour au travail, ça représente 1/3 de notre journée, voire limite même la moitié de notre temps "éveillé", donc, franchement, si tu te fais chier pendant la moitié de ta journée, c'est pas la peine...
A la réflexion, pour ma part, je dirai que j'ai vraiment du bol d'être chez mon client actuel parce que l'ambiance y est vraiment bien, je m'entends bien avec mes collègues, etc. mais après, ce que j'y fais m'intéresse moins, trop "technique" à mon gout, bref...
Pour le boulot je crois qu'on fait partie d'une génération a la con. Ce que je veux dire c'est que franchement on est pas à plaindre. On gagne bien notre vie, on a des taf franchement ca va, mais on est pas content. Je sais pas toi mais moi j'ai l'impression que les générations au dessus ne se plaignent pas, ou ne se plaignaient pas de leur boulot et y trouvaient soit un satisfaction soit y étaient résignés sans que ca les fasse souffrir comme ca peut nous faire "souffrir"... souffrir est evidemment fort, mais je pense que tu saisis ce que je veux dire.
Bien entendu que je sais ce que tu veux dire ! Bon, et là, je me permets de faire de la psychologie de comptoir - oui, mais bon, c'est ta faute, c'est toi qui a amené le sujet !!! - je dirai que... Je dirai que si la génération du dessus ne se plaignaient pas ou étaient résignés, c'est d'après moi, parce qu'elles ont été élevées dans un contexte belliqueux (période 2nde guerre mondiale, période post 2nde guerre, conflits internationaux - vietnam, algérie, etc.) qui me donne l'impression qu'ils se sont satisfaits "de rien" parce qu'ils avaient bien conscience que ça pourrait être pire, et que grosso modo, ils "remerciaient Dieu" d'être en vie tous les jours (en exagérant un rien le trait)...
Alors que nous, le climat autour de nous était plus serein, on nous a donné l'impression qu'on pourrait tout faire, tout changer, faire réellement ce qu'il nous plait dans la vie, d'avoir un réel pouvoir sur les choses, et j'ai l'impression qu'on se réveille un peu tous la gueule de bois, en s'apercevant que ben déjà, y'a quand même pas mal de merde autour de nous, que pour la plupart d'entres elles, on peut pas faire grand chose, etc. et que ben, ouais, finalement, se satisfaire de ce qu'on a, ça devrait nous suffire (alors que c'est pas le cas, etc.) Je sais pas si tu vois ce que je veux exprimer, là...
Des "schémas de pensées" et du risque:Alors que nous, le climat autour de nous était plus serein, on nous a donné l'impression qu'on pourrait tout faire, tout changer, faire réellement ce qu'il nous plait dans la vie, d'avoir un réel pouvoir sur les choses, et j'ai l'impression qu'on se réveille un peu tous la gueule de bois, en s'apercevant que ben déjà, y'a quand même pas mal de merde autour de nous, que pour la plupart d'entres elles, on peut pas faire grand chose, etc. et que ben, ouais, finalement, se satisfaire de ce qu'on a, ça devrait nous suffire (alors que c'est pas le cas, etc.) Je sais pas si tu vois ce que je veux exprimer, là...
Peut etre qu'il faut que tu prennes en effet le temps de réfléchir et en attendant d'etre décidé sur qqc, reste avec ton boulot, et les tunes qui rentrent. on ne sait pas de quoi l'avenir est fait, peut etre que le futur t'apportera de belles surprises. et qu'a ce moment la les choix seront plus faciles! ou en tous cas plus évidents! apres si tu as envie de faire qqc fais le, le risque n'est pas énorme, on est dans un secteur ou y'a du boulot, donc il sera tjs temps facilement de revenir en arriere, tu n'as pas encore de contraintes matérielles comme un appart acheté, ou familliales comme des enfants gérer. donc si t'as envie de faire des choses et de les vivre les risque seraient maitrisés!
:-) Le "problème", c'est que si je reste avec mon boulot, j'suis capable d'y rester longtemps... je suis d'accord avec toi, il faudrait que je prenne le temps de réfléchir, mais rien que ça, ça me fait flipper...
Après, ce qui me chagrine, c'est que je raisonne maintenant en terme de "risque", et surtout que je n'ose pas en prendre, et remettre en question "sécurité et confort"... Or, on sait tous que si on raisonne comme ça, on n'avance plus... Mais il est clair que je devrai profiter de ces moments où je n'ai aucune contrainte pour mieux réfléchir... mais quand je le fais, la seule réponse qu'il me vient, c'est "barre-toi, et t'avisera ensuite..."
Après, ce qui me chagrine, c'est que je raisonne maintenant en terme de "risque", et surtout que je n'ose pas en prendre, et remettre en question "sécurité et confort"... Or, on sait tous que si on raisonne comme ça, on n'avance plus... Mais il est clair que je devrai profiter de ces moments où je n'ai aucune contrainte pour mieux réfléchir... mais quand je le fais, la seule réponse qu'il me vient, c'est "barre-toi, et t'avisera ensuite..."
dimanche, janvier 20
Bilans et questionnements...
Pourquoi ?
Pourquoi cette envie de voyager à nouveau ?
Pourquoi repartir "maintenant" ?
Pourquoi repartir à 26 ans ? N'est-ce pas trop vieux ? Ne devrais-je pas plutot penser à m'installer, à me trouver un "vrai job" qui me plait ? Me créer une vie ?
Et me voilà reparti dans ces interminables parties de "torture mentale" qui ne datent pas d'hier, et dont le thème principal serait "Mais qu'ai-je donc envie de faire ?? Que faire de ma vie ???"
En décembre 2004, je rêvais tout haut :
"De fait, ce forum a ranimé en moi mes vielles utopies [...] : avoir "baigné" parmi des italiens, des allemands, des espagnols, avoir parlé une autre langue que le français, m'a ravivé l'envie de travailler au sein d'un milieu multi-culturel, et avoir pour langue de travail une autre langue que le français.
De plus, les compagnies abordées (en particulier, les compagnies "étrangères") intéressées par mon profil "informatique et gestion" ne me proposait pas de faire du développement pur et dur pour commencer.
Alors, moi qui commençais à renoncer à chercher un travail qui m'intéresse (et en particulier, des V.I.E - solution pourtant la plus "simple" pour évoluer rapidement à l'étranger tout "en ne faisant pas du code" - parce que je me vois mal chercher à nouveau un travail dans X mois), j'ai repris mes rêves..."
Peu après, en janvier 2005, alors que je venais de débarquer au Cameroun, n'ayant pas encore trouvé "ma place" dans cette vie là, je me contredisais en écrivant "Je suis en train de me dire que finalement, c’est une petite vie bien tranquille en France qu’il me faudrait, avec un petit job, métro boulot dodo, foot avec les copains le dimanche, musique… Et moi, je me force à ne surtout pas avoir une vie routinière… En même temps, une petite vie tranquille me fait peur… alors…"
Et l'année dernière, à la même époque - vive le mois de janvier pour la poursuite des bilan - je concluais un "mini bilan post-retour en france", où j'avais passé en revue, travail, vie privée, etc. sur les phrases suivantes "Bref, tout ça pour dire qu'un semblant de vie semble s'organiser...
Mais ce semblant de vie et d'activités en tous genres n'est là que pour ignorer temporairement une question qui revient sans cesse, and now, what next ?"
Alors ??? Alors quoi ??? Toujours en train de chercher des atermoiements pour ne pas répondre à ces questions sous-jacentes ? Ce n'est pas faux (je tiens à préciser que je comprends bien le sens de tous les mots de la phrase précédente). De fait, qu'ai-je fait pour vraiment tenter pour y répondre ? Je refuse de me prendre un appartement, pour tout plein de raisons (telles que "je n'ai pas envie de jeter un loyer par la fenetre tous les mois, et je n'ai pas envie d'acheter un appart, prendre un crédit sur 1000 ans, etc.") dont la meilleure serait certainement "prendre un appartement équivaudrait à renoncer à mes projets de voyage à l'étranger" mais en même temps, je ne fais rien pour réaliser ces projets... Aucun préparatif pour le moment "de toutes façons, rien ne se passe jamais comme prévu, alors...", pas de tri, de rangement dans les affaires qui pourraient quand même faire envisager qu'un GROS changement puisse arriver bientot... Non, le bilan n'est pas totalement si noir, j'essaie de mettre de l'ordre dans mes finances, en retrouvant un "équilibre financier" (ambition de rembourser des prêts par anticipation- avec des économies durement épargnées...) mais cette action est une illusion servant de cache-misère, essayant de me donner "bonne conscience", histoire de se dire "je peux partir, j'suis 'fincancièrement clean'..."
Ici, on dit que la seule façon d'éviter de faire traîner les choses est de commencer le projet. Que pour faire le projet on doit être motivé. Qu'il faut se poser les questions suivantes: Pourquoi je le fais? Et si je ne le fais pas, qu'est-ce qui se passera? Si je le fais plus tard, qu'est-ce qui se passerait? Que si on répond à ces questions honnêtement, on trouvera important de commencer le projet maintenant.
Oui, sauf qu'à ces questions, si l'on parle du projet de partir voyager, je n'ai aucune idée des réponses que je peux y apporter... et la meilleure façon de commencer le "projet", c'est d'être sur place. donc...
Alors, oui toutes ces contradictions me reflètent, me décrivent, "sont" moi... Et il semble qu'il faille que je choisisse d'en essayer une, afin d'oublier les autres temporairement, et surtout, de me fixer un objectif qui me permettra de moins me focaliser sur un quotidien trop fade à mon gout... Mais en même temps, il serait bete de fermer la porte à toute opportunité...
Alors...
Alors, j'en reviens perpétuellement au même point, toujours avec mes questions...
Changer de job ? Pour faire quoi ? Qu'est-ce qui me ferait être "heureux" de me lever le matin ?
A quoi bon changer de job, si c'est pour repartir dans X mois ? Et pourquoi repartir ? Pourquoi voyager à nouveau ?
Finalement, la réponse la plus simple à toutes ces questions ne serait elle pas la suivante :
"arrête de te poser des questions, et repars, parce que tu ne t'es pas encore trouvé..."
Pourquoi cette envie de voyager à nouveau ?
Pourquoi repartir "maintenant" ?
Pourquoi repartir à 26 ans ? N'est-ce pas trop vieux ? Ne devrais-je pas plutot penser à m'installer, à me trouver un "vrai job" qui me plait ? Me créer une vie ?
Et me voilà reparti dans ces interminables parties de "torture mentale" qui ne datent pas d'hier, et dont le thème principal serait "Mais qu'ai-je donc envie de faire ?? Que faire de ma vie ???"
En décembre 2004, je rêvais tout haut :
"De fait, ce forum a ranimé en moi mes vielles utopies [...] : avoir "baigné" parmi des italiens, des allemands, des espagnols, avoir parlé une autre langue que le français, m'a ravivé l'envie de travailler au sein d'un milieu multi-culturel, et avoir pour langue de travail une autre langue que le français.
De plus, les compagnies abordées (en particulier, les compagnies "étrangères") intéressées par mon profil "informatique et gestion" ne me proposait pas de faire du développement pur et dur pour commencer.
Alors, moi qui commençais à renoncer à chercher un travail qui m'intéresse (et en particulier, des V.I.E - solution pourtant la plus "simple" pour évoluer rapidement à l'étranger tout "en ne faisant pas du code" - parce que je me vois mal chercher à nouveau un travail dans X mois), j'ai repris mes rêves..."
Peu après, en janvier 2005, alors que je venais de débarquer au Cameroun, n'ayant pas encore trouvé "ma place" dans cette vie là, je me contredisais en écrivant "Je suis en train de me dire que finalement, c’est une petite vie bien tranquille en France qu’il me faudrait, avec un petit job, métro boulot dodo, foot avec les copains le dimanche, musique… Et moi, je me force à ne surtout pas avoir une vie routinière… En même temps, une petite vie tranquille me fait peur… alors…"
Et l'année dernière, à la même époque - vive le mois de janvier pour la poursuite des bilan - je concluais un "mini bilan post-retour en france", où j'avais passé en revue, travail, vie privée, etc. sur les phrases suivantes "Bref, tout ça pour dire qu'un semblant de vie semble s'organiser...
Mais ce semblant de vie et d'activités en tous genres n'est là que pour ignorer temporairement une question qui revient sans cesse, and now, what next ?"
Alors ??? Alors quoi ??? Toujours en train de chercher des atermoiements pour ne pas répondre à ces questions sous-jacentes ? Ce n'est pas faux (je tiens à préciser que je comprends bien le sens de tous les mots de la phrase précédente). De fait, qu'ai-je fait pour vraiment tenter pour y répondre ? Je refuse de me prendre un appartement, pour tout plein de raisons (telles que "je n'ai pas envie de jeter un loyer par la fenetre tous les mois, et je n'ai pas envie d'acheter un appart, prendre un crédit sur 1000 ans, etc.") dont la meilleure serait certainement "prendre un appartement équivaudrait à renoncer à mes projets de voyage à l'étranger" mais en même temps, je ne fais rien pour réaliser ces projets... Aucun préparatif pour le moment "de toutes façons, rien ne se passe jamais comme prévu, alors...", pas de tri, de rangement dans les affaires qui pourraient quand même faire envisager qu'un GROS changement puisse arriver bientot... Non, le bilan n'est pas totalement si noir, j'essaie de mettre de l'ordre dans mes finances, en retrouvant un "équilibre financier" (ambition de rembourser des prêts par anticipation- avec des économies durement épargnées...) mais cette action est une illusion servant de cache-misère, essayant de me donner "bonne conscience", histoire de se dire "je peux partir, j'suis 'fincancièrement clean'..."
Ici, on dit que la seule façon d'éviter de faire traîner les choses est de commencer le projet. Que pour faire le projet on doit être motivé. Qu'il faut se poser les questions suivantes: Pourquoi je le fais? Et si je ne le fais pas, qu'est-ce qui se passera? Si je le fais plus tard, qu'est-ce qui se passerait? Que si on répond à ces questions honnêtement, on trouvera important de commencer le projet maintenant.
Oui, sauf qu'à ces questions, si l'on parle du projet de partir voyager, je n'ai aucune idée des réponses que je peux y apporter... et la meilleure façon de commencer le "projet", c'est d'être sur place. donc...
Alors, oui toutes ces contradictions me reflètent, me décrivent, "sont" moi... Et il semble qu'il faille que je choisisse d'en essayer une, afin d'oublier les autres temporairement, et surtout, de me fixer un objectif qui me permettra de moins me focaliser sur un quotidien trop fade à mon gout... Mais en même temps, il serait bete de fermer la porte à toute opportunité...
Alors...
Alors, j'en reviens perpétuellement au même point, toujours avec mes questions...
Changer de job ? Pour faire quoi ? Qu'est-ce qui me ferait être "heureux" de me lever le matin ?
A quoi bon changer de job, si c'est pour repartir dans X mois ? Et pourquoi repartir ? Pourquoi voyager à nouveau ?
Finalement, la réponse la plus simple à toutes ces questions ne serait elle pas la suivante :
"arrête de te poser des questions, et repars, parce que tu ne t'es pas encore trouvé..."
lundi, janvier 14
Cinéma
Into the wild.
Y'a pas vraiment de mot pour décrire, et qualifier ce film.
On pourra parler des magnifiques images, des grandioses paysages filmés et montrés durant ce film... Mais ce serait passer à coté de pas mal de choses. Bien que ça contribue à faire résonner ce film en moi comme une incitation au voyage, à repartir.
On pourra voir dans ce film une critique de la société de consommation, parler de tel ou tel autre aspect, mais ce que j'ai envie de retenir le plus, de ce film, c'est le destin que se forge "alexander supertramp", par son jusqu'au-boutisme dans son intransigeance, sa volonté de non compromission, bref, sa quete de l'absolu.
A voir, et livre à lire...
Intéressant, aussi, les commentaires laissés sur le site du film...
Y'a pas vraiment de mot pour décrire, et qualifier ce film.
On pourra parler des magnifiques images, des grandioses paysages filmés et montrés durant ce film... Mais ce serait passer à coté de pas mal de choses. Bien que ça contribue à faire résonner ce film en moi comme une incitation au voyage, à repartir.
On pourra voir dans ce film une critique de la société de consommation, parler de tel ou tel autre aspect, mais ce que j'ai envie de retenir le plus, de ce film, c'est le destin que se forge "alexander supertramp", par son jusqu'au-boutisme dans son intransigeance, sa volonté de non compromission, bref, sa quete de l'absolu.
A voir, et livre à lire...
Intéressant, aussi, les commentaires laissés sur le site du film...
mercredi, janvier 2
Bonne année
Happy New Year
Ein Gutes Neues Jahr
Bonne année
Felice Anno Nuovo
Feliz Año Nuevo (Bon Any Nou)
Feliz Ano Novo
Gelukkig Nieuwjaar
Gott Nytt år
Godt Nytt år
Godt Nytår
Onnellista Uutta Vuotta
Szczęśliwego Nowego Roku
Ein Gutes Neues Jahr
Bonne année
Felice Anno Nuovo
Feliz Año Nuevo (Bon Any Nou)
Feliz Ano Novo
Gelukkig Nieuwjaar
Gott Nytt år
Godt Nytt år
Godt Nytår
Onnellista Uutta Vuotta
Szczęśliwego Nowego Roku
vendredi, décembre 28
Divers tests...
| Never Date a Cancer |
Clingy, emotional, and very private - it's hard to escape a Cancer's clutches. And while Cancer will want to know everything about you, they're anything but open in return. Instead try dating: Leo, Sagittarius, Gemini, or Aquarius |
| Your Personality Is Like Acid |
A bit wacky, you're very difficult to predict. One moment you're in your own little happy universe... And the next, you're on a bad trip to your own personal hell! At your best: You understand the world completely, and every ordinary experience is sublime. What people like about being around you: You say and do the craziest things. You're very entertaining. What people dislike about being around you: You're unpredictable. Your mood swings are quite intense. How addicted people get to you: They pretty much don't get addicted to you. |
| You Are 64% Gentleman |
You are definitely a gentleman. You're very considerate and you have excellent manners. Occasionally, you slip and do something foolish... but usually no one notices! |
| You Aren't a Natural Entrepreneur |
But you could be an entrepreneur with some work. You've got the vision and guts to make it happen. You just need a little more practice in the business world. Find out what you truly love to do, and the money will follow. |
mercredi, décembre 26
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