samedi, mai 21

Fete Nationale

Ce matin - enfin, peu de temps après m'etre endormi - on est parti à Kribi...
Kribi c'est ça :




















et donc nous voilà à Kribi...

vendredi, mai 20

Rentrée de soirée

Aujourd'hui, un nouveau V.I. qui travaille pour Air France Cargo ici s'est manifesté.
On est donc allé au cinéma au C.C.F voir un film "love actually". Puis ensuite, on est allé chez un autre V.I. commencer la soirée, ensuite, j'ai été infidèle à mes compagnons de soirée, en allant à la boite La Réserve au lieu du Saint Père où ils allaient quelque peu "bizuter" le nouveau... Mais on s'est rejoint ensuite au Blue Note où on a fini la soirée...

samedi, mai 14

Douala-la-peur ?

Plusieurs agressions de ressortissants français ont créé un sacré malaise dans la capitale économique camerounaise

L'ambassadeur de France au Cameroun, Jean-François Valette, est sous la pression de plusieurs membres de la communauté française de Douala, victimes d'agressions, en particulier dans la nuit du 8 au 9 avril 2005. Dans un tract rédigé par les enseignants adressé "Aux parents d'élèves de l'Ecole Dominique Savio", il est ainsi écrit "Cet après midi [11 avril 2005] les enseignants du secondaire (lycée et collège) n'assureront pas les cours à vos enfants, par solidarité avec toutes les victimes des récentes agressions. Nous souhaitons ainsi attirer l'attention des autorités françaises et camerounaises sur l'insécurité grandissante à Douala, où les risques, liés à la criminalité, sont très sérieux et ont tendance à s'aggraver nettement, depuis quelques mois." Parmi les recommandations des rédacteurs du tract, on peut lire :"Des autorités françaises, nous attendons une information actualisée, efficace aux victimes, des autorités camerounaises que la présence policière quotidienne ne se limite pas au contrôle des véhicules mais bien à la protection de tous. Nous sommes tous concernés."
Problème, les forces de sécurité ne sont pas au-dessus de tout soupçon. Il y a quelques jours, Aurélien Noundoun, un jeune élève de la classe de seconde au collège français de Yaoundé (Fustel de Coulanges) a été froidement abattu par des policiers alors qu'il rentrait de discothèque au petit matin, suscitant des excuses publiques du directeur général de la sûreté national (DGSN), Edgard Alain Mebe Ngo'o, à la famille éplorée. En trente jours, trois individus sans défense ont ainsi été tués par la police à Yaoundé, Kribi et Limbe. Aussi, à Douala, on hésite avant de faire le numéro du commisariat...

Article paru dans "La lettre du continent" du 21 avril 2005.

[Quelques commentaires à cet article maintenant]
1) J'ai entendu parlé de ces agressions : une professeur se serait faite violée aux alentours des dates mentionnées dans cet article. Une "conférence" avait été donné au Centre Culturel Français, vers ces mêmes dates.
2) Ceci explique la fiche d'instructions que l'on avait reçue de la part du Consulat. Extraits choisis :
A l'extérieur
Si vous êtes heurté par des individus, ou un véhicule, cherchant manifestement à vous faire arrêter, poursuivez votre progression jusqu'au Commissariat ou la Gendarmerie. Dans la mesure du possible, relevez le signalement des individus (âge, taille, corpulence, traits, effets vestimentaires, cheveux, signes particuliers) ou du véhicule tamponneur (immatriculation, marque, genre type, couleur, nombre d'occupants) et éventuellement la direction prise par le véhicule.
[...]
Ayez une assurance contre le vol à main armée (braquage). En cas de braquage, ne cherchez pas à résister à vos agresseurs s'ils sont armés, remettez les clés du véhicule convoité, tentez de garder votre sang froid et tâchez de mémoriser les auteurs.
[...]
Circuler de préférence avec des photocopies certifiées conformes des documents afférents à la conduite et à la circulation du véhicule (permis de conduire, attestation d'assurance, certificat d'immatriculation, carte de séjour, passeport...) dont vous devez savoir que la validité est la même que celle de l'original.
J'adore cette instruction... Va expliquer au soldat qui te contrôle la durée de validité...

A DOMICILE

Contrôlez les références du personnel de maison, conservez des copies des pièces d'identités de vos employés et ne leur confiez jamais la clé d'entrée ou de véhicule, surtout pendant vos absences prolongées.
Fermez à clé votre porte d'entré en toutes circonstances.
etc...

Et hier, L'Entreprise a fait remettre aux expatriés et nous une corne de supporter (un petit machin qui fait plein de bruit) en cas de problème...

C'est qu'on deviendrait presque parano avec tout ça !

lundi, mai 9

week end aux lacs de Muanenguba

Samedi matin, couché à 5h, après la soirée... A 7h30, coup de fil des potes "on arrive chez vous, préparez vous, et on y va, vite vite vite." Je me prépare à l'arrache, tente de réveiller mon compère voisin en lui téléphonant mais n'y arrive pas, continue de me préparer, quand débarque les autres. "Quoi vous etes pas prêts ? On vous avait dit qu'on décollerait à 7h30..." Oui, sauf que quand on a essayé de vous joindre hier soir, personne n'a répondu..."Ben normal, on s'est couché tôt, nous..."
Bref, on fini de boucler nos sacs comme on peut en prenant ce à quoi on pense sur le moment, on verra bien s'il nous manque des trucs là bas... N'ayant pas de duvet, j'emporte une couverture...
Nous voilà partis, à six dans le Toyota Land Cruiser...
On fait escale ensuite à Dschang (pas sûr de l'orthographe) où l'on retrouve d'autre compagnons de voyage. Arrivé vers 10h et des brouettes, on en repart vers 11h30... On a réparti les provisions dans les voitures... On se dirige ensuite vers un village dont je ne sais plus le nom (bourouku ?) pour prendre les chevaux, que mon collègue avait réservé dans l'optique de rejoindre le sommet avec, mais on ne les prends pas finalement, parce qu'on craignait la pluie : il y avait de gros nuages, et on a eu raison.
On a ensuite mangé à Melong, le midi (enfin, les autres, parce que la viande de porc qu'on nous a servi ne me tentait pas: j'ai eu raison, ils ont tous eu mal au ventre le soir) Et ensuite, on a commencé l'ascension du mont, en voiture.
Il s'est mis à pleuvoir ça à rendu l'ascenscion du mont, très "roots" :




Là, il recommence à faire soleil (et les enlisements sont déjà passés)


On s'était enlisé deux fois avec le TLC - sur la photo - et après, le 2°, suite à un changement du conducteur, j'étais passé dans une autre voiture - Suzuki Samourai, excellent petit 4x4 passant partout - d'où les photos sont prises...


Avant de se retrouver devant ces magnifiques paysages, on a fait donc environ 3 heures de piste. On est aussi passé à une sorte de péage, où on laisse de l'argent, pour accéder ensuite à ces paysages...








Ici se trouve une "vidéo panoramique" de
l'endroit....

Là, nos compagnons de route, ayant du s'arréter dans la montée, sortent de la brume, et nous rejoigne...




On a ensuite repris les voitures, pour aller de l'autre coté... On y est arrivé à la tombée de la nuit. On y a fait un feu, et dormi...
Là, ne retrouvant pas la couverture que j'avais emporté, je me suis endormi dans une voiture, et je me les suis un peu caillé, cette nuit là... Mais le lendemain, voir ces paysages au réveil...







Ensuite, les villageois qu'on était allé voir la veille sont venus nous rejoindre avec leur chevaux... Et quelques uns - dont moi - sont partis en balade. Les plus "aventureux" ont fait tout le tour du lac, mais pas moi... Mais se balader dans ce paysage, à cheval... indescriptible...



Et au retour... Cette photo...

dimanche, mai 1

1er Mai

Ici le premier mai, c'est spécial: le personnel des sociétés défilent dans les rues, en tenue traditionnelle (pagnes, saillons, etc.) aux couleurs de la société qui les emploient. Nous avons donc récupérer il y a deux semaines le tissu aux couleurs de L'Entreprise, puis nous l'avons porté chez un tailleur, pour nous le faire couper. J'ai demandé un saillon, qui se constitue d'un pantalon et d'une sorte de... chemise de nuit, on va dire... Un boubou, plutôt... Nous l'avons récupéré - avec mon collègue V.I. - vendredi soir. Et ce matin (enfin, hier), c'était le grand jour. Le défilé !!! En fait, normalement on avait rendez vous à 8h mais l'année dernière ça n'a pas commencé avant 12h, alors on partira vers 11h 11h, on sort de l'immeuble, on prend un taxi.. On appelle un collègue "on a déjà commencé à défilé" on demande donc au chauffeur de nous amener le plus proche de l'endroit du défilé... Il nous amène on ne sait comment le plus proche de l'endroit du défilé. Au sortir du taxi, les gens nous voient, certains nous disent que notre cortège vient juste de passer devant, et de nous dépécher... d'autres essayent de nous retenir alors qu'on passe par dessus les barrières... on évite les forces de l'ordre, et on rejoint les rangs du cortège sous certaines "réprimande du public"... 40 mètres plus loin, on défile devant la tribune d'honneur où sont les officiels. On défile donc "sérieusement"... Mon collègue et moi sommes les deux seuls "blancs" de notre société à défiler...
Ensuite, L'Entreprise offre un repas. On rejoint donc une salle, réservée et dressée pour l'occasion. Vu qu'on est blanc, on nous mets directement à notre table du vin rouge, sans qu'onest besoin de demander... Un début de fête commence dans cette salle.
Ensuite, à trois heures de l'après midi, on remballe tout, et direction les boites de nuit. A trois heure, le premier mai, elles sont pleines !! Moi je quitte vers 6h, pour faire une petite pause de quelques heures. A 22h, mon collègue vient me rechercher et on repart jusqu'au lever du jour. En effet, aujourd'hui c'est jour férié - comme le premier était un dimanche, ils ont donné le lundi.

lundi, avril 25

Carte Consulaire

A y est !!! Elle est faite !! J'ai enfin ma carte consulaire. Pour ce faire, j'ai d'abord du faire des photos d'identité - au fin fond d'une ruelle, dans un "magasin" près de mon bureau... assez étrange l'impression de s'aventurer dans une ruelle de ce type, quand même... - photos prises mardi soir. Mercredi matin, on passe au consulat, et devant le monde et l'attente, on préfère revenir le jeudi matin. On y dépose nos documents, procède à l'enregistrement - aucours duquel ils ont rayé sur mon passeport mon adresse française, pour y mettre celle d'ici... ça fait étrange ça aussi... - et on nous dit de repasser lundi matin (aujourd'hui, donc) pour venir chercher la fameuse carte consulaire... Ce matin, on arrive, donc, on prends nos tickets, et on patiente. Soudain, une nana se pointe pour demander ceux qui veulent faire procuration pour le 29 mai... On en profite, et on passe "avant notre tour"... Et quand elle nous demande nos cartes consulaires, là, on lui dit qu'on vient les chercher, et hop, l'affaire est jouée. Bref tout ça pour dire qu'on a la fameuse carte consulaire... A quoi sert-elle ? à rien, sinon à faire détaxer les factures que je paierai en France, durant la validité de cette carte.
Un truc qui a été comique a été de voir entre le jeudi et le lundi matin le nombre de mariages franco-camerounais célébrés au consulat...

dimanche, avril 24

Etre "pas bien" un samedi à Douala...

Ce matin, je me lève, mais bizarrement, je n'étais pas très en forme... Une bien bonne douleur dans le ventre et tout le corps qui "brulant"... Je ne m'inquiète pas trop, tout d'abord... Un pote vient, passe me voir, me propose de l'accompagner à Limbe, mais comme je ne me sens pas vraiment en super forme, je décline l'invitation... je continue à vaquer à mes occupations, avec cette douleur corriace, et cette chaleur latente... Puis, commençant à voir d'autres symptômes se produire, je décide de me mettre en "quête" d'un médecin. J'ouvre le guide 2005 du consulat, que l'on m'a remis lors de mon immatriculation consulaire jeudi, et y trouve des numéros de médecin... Pas de bol pour moi, les médecins ne sont visiblement pas joignables, et je laisse donc des messages sur leur répondeur... va donc trouver un médecin un samedi !!
Plus tard, l'un me rappelle, et me communique le numéro d'un de ses confrères avec lequel il travaille... M'étant "légèrement" médicamenté, et allant "légèrement" mieux, je ne l'appelle pas de suite...
Et ben là, je regrette, parce que ça ne vas pas mieux, finalement... Si demain, ça ne va pas mieux, je l'appelle, rien à faire qu'on soit dimanche...

jeudi, avril 21

comment devenir parano à cause de son téléphone

Mise en situation : j’étais pépère tranquille chez moi hier, en train de surfer (situation initiale) quand tout à coup (élément perturbateur) mon téléphone sonne. Je regarde, je vois un numéro que je ne connais pas, alors je ne réponds pas. Deux minutes après, “rebippage” de mon teléphone (comme si j'allais rappeler un numéro inconnu !!!) Puis je reçois un premier texto (je le retranscris tel quel, comme les suivants d’ailleurs, en respectant police et fautes d’orthographe, en ne modifiant que les noms de personnes et de quartiers):
« BSR --M-- JE SUIS MACHINE tu sais kelkun a dit si taime kelkun ne perd pas le alors CEST POURKOI JE SUIS LA REPOND STP »

Je ne réponds pas, je ne la connais pas moi, cette MACHINE, mais j’en reçois un autre derrière :
« TU SAIS DES KE TTU FERAS MA CONNAISANCE TU NE REGRETTERA PAS JE SUI LA NANA KIL TE FAUT --M-- APPEL MOI TU VEUX ? »

La je réponds « Ya Erreur de num là » parce que ça m'ennuie… La réponse ne tarde pas à venir
« IL YA PA DERREUR DE NUMERO CAR CELUI KI MA REMI TON TE CONNAI ET MOI AUSSI JE TEREMARQUE MAIS TOI NON TU Es BLANC TU ES LA DEPUI UN MOIS ET TU HABITE Nom de mon quartier M »

Donc là, ça m'agace un tant soit peu, la nana me « connaît visiblement ». De suite, je pense que ce sont mes facétieux amis qui me font une blague, ou pire, qui ont donné mon numéro à une « petite » en boite… Donc, pendant que je les appelle, et qu’ils me confirment que non, ce n’est pas eux, je reçois encore un autre texto :
« TU VEUX BIEN ME REPONDRE STP --M-- ?CAR JE SAIS KE LORSKON SE RENCONTRERA TU SAURAS KI JE SUIS JE TIEN A TOI PA PAS CE KE TU ES KOI KE CE SOIS MAIS LE PROPRE --M-- »

Je n’y reponds pas (normal quoi) alors un autre arrive encore !!!
Mes potes me rappellent, et me dise de leur faire suivre les sms que je reçois, parce que ça les amuse, et aussi de leur communiquer le numéro de la fille. Ils veulent appeler… Et pendant que je leur re-route les SMS, j’en reçois encore un autre:
« SI TU --M-- TU PENSE ET CROIS QUE JE SUIS LA POUR MAMUSER OU TE FAIRE KOI KE CESOIT CET AMI NE ME DONNERAH JAMAIS TON NUMERO CAR JAI CE NUMERO DEPUIS UNE SMAIN »

Là, je réponds « T QUI », parce que franchement, je me dis que c’est un gars que je connais mais dont j’ai pas le numéro, ce n’est pas possible, ça ne peut pas être autre chose… et la réponse ne tarde pas :
« MOI C MACHINE JAI ving an je fai la classe de terminale habite quartier bidule TU SAIS AVEC TOUT LHONNEUR KE JAI JAI JAMAIS EU A FAIRE DES AVANCES A KELKUN »

Alors, là, je n’y réponds pas… visiblement, le mytho est bien ficelé… et encore un petit sms vient me distraire:
« TU SAIS --M-- ONT NE PEUX PAS CE DIRE TOUT AU TELEPHONE TU VEUX BIEN ME DIRE KON SE VOIE CE WEEKEND POUR MIEUX DISCUTER. SI TU VEUX JETINV CHE NS PAPA ESEN CGE »

Là, encore je ne réponds pas, y’en a marre. Mes potes m’appellent, et me disent qu’ils lui ont parlé au téléphone, et que ça a l’air d’etre une “paysanne”… et enfin, un dernier sms vient allumer mon tel :
« PASS NE BONNE NUIT JE TE DIRAI KI MA REMI TON NUMERO CAR CEST KELKUN KE TU CONMAI JE NE SUI PA UNE PETASS CAR SI TU VEX ME CONAITRE DACCOD JE NE TOBLIGE PA »

Bien entendu, je n’ai pas répondu. Pour l’instant, elle a l’air de lâcher l’affaire. N’empêche, ça m'ennuie qu’on donne mon numéro de téléphone comme ça…
Ah, l’Afrique…

samedi, avril 16

A Y EST

J'ai le net chez moi. C'est une connection "bas débit", certes, mais c'est une connexion !!! C'est comme un point d'eau au milieu du désert !!!!

mardi, avril 5

Fait Divers

Hier soir, alors qu'on allait au foot, on a été bloqué dans un énorme bouchon, près du pont sur le Wouri, alors que des soldats essayait de réguler la circulation. Ce bouchon étant inhabituel, on a pensé qu'il avait du y avoir un problème sur le pont, ce qui entraine forcément des difficultés de circulation aux environs du pont.
Et ce matin, à la radio, on a eu les explications:
Hier soir un ben skiner et son client ont "forcé" un contrôle. Les soldats GMI2 l'ont rattrappé sur le pont, et l'ont projete hors de sa moto. Malheureusement, un camion arrivait sur la voie d'en face, et le ben skiner a été écrasé par celui-ci (et est mort) - le client lui est grièvement blessé. Les autres conducteurs de moto ayant appris cet incident, sont tous allés saccagés et détruire le poste de contrôle près du Pont...

samedi, avril 2

Canal Plus Horizons

Après avoir vu Les Choristes lundi soir, ils ont diffusés La Cage aux Rossignols, le film qui a fortement inspiré le précédent, vu que les personnages et l'histoire sont les mêmes (sauf le début et la fin).

mercredi, mars 30

Lien

Un lien "marrant"

lundi, mars 28

Retour

Après avoir vu les plantations de thé



et des zébus sur la route du retour,



nous revoici confrontés à galérer pour traverser le pont. Notre chauffeur va chercher un soldat à la station service avant le pont, et on constate vite que celui-ci est complètement bourré. Il prend cependant le volant du taxi, et raconte un gros bobard lors du contrôle avant le pont. Arrivé après le pont, il se bouffe un talus, ce qui fait crever la roue, arrière droite, continue à rouler sur 100M puis s'arrète devant une sorte de garage. Là, il descend, et me demande à le suivre, ayant appris pendant la traversé que j'étais "résident" ici, et me qualifiant de "chef de l'expédition". Je l'accompagne donc, sachant très bien que je devrai lui payer une bière et lui filer encore quelque sous pour le "remercier" de nous avoir fait traverser le pont. Arrivés à une station service où je lui paie sa bière, il continue à faire des difficultés, me demande mes papiers d'identité. Je lui file donc la photocopie de ma demande de carte de résident. Puis il m'envoie chercher le chauffeur du taxi qui changeait sa roue, nous embrouille encore, ne voulant pas me rendre ma photocopie. personnellement, ça m'ennuyait de lui laisser, mais quand je constate que je ne pourrai certainement pas la récupérer et que tout ça me gonfle sérieusement, je me tourne vers le chauffeur, en lui disant qu'on s'en va. Le soldat me retient "souffre une minute que je retrouve ton papier" en le cherchant partout dans ses affaires. il le retrouve, je réussit à lui reprendre des mains, puis alors que je m'en vais, il m'attrappe par la main, voulant "continuer à discuter". Libérant mes doigts, j'arrive à me dégager et commence à m'en aller sans même lui avoir filer des sous - juste en lui ayant payé sa bière plus tôt. Cependant, le chauffeur - redoutant certainement de le rencontrer à nouveau par la suite - revient lui glisser deux billets dans main.

dimanche, mars 27

Moyens de transport...

Devinette : Quel est l'intéret de cette photo ?

Chutes d'Ekom Nkam

Les chutes d'Ekom Nkam sont une curiosité à voir. Alors, nous y sommes allés. Après une petite pause à Bafoussam,

Ben Skiner à Bafoussam


et 30 minutes de piste - impratiquable en voiture lors de la grosse saison des pluies - on arrive à une sorte de parking, endoit où on doit laisser les voitures avant de continuer. Un "guide" vient nous accueillir, nous dire qu'il faut payer la visite. On s'affranchit donc du montant, et nous voilà partis.
Les chutes sont situés en plein coeur de la foret.
Première prise de vue


Vue "de profil"


Vue "du dessus"


Photo de l'endroit - dans le quart gauche en haut - de la première prise de vue


La chute : l'amont

samedi, mars 26

Courte visite de Foumban

De notre hotel
vue d'une église


quelques maisons


Le palais du Sultanat


La mosquée


On a pu, en échange de quelques CFA la visiter, ainsi que grimper en haut de son minaret:
L'intérieur, regard vers la mecque


L'intérieur, dans l'autre direction; les femmes prient à l'étage.


Jour de marché, vue prise du haut du minaret




Autre vue prise du haut du minaret

Route vers Foumban

Voici une petite vidéo prise sur la route vers Foumban.

Des manguiers... en observant bien, on peut voir les mangues...


Un autre paysage

vendredi, mars 25

Concert Henri Dikongué

Ce soir, au cinéma le Wouri, concert d'un artiste Camerounais:

En plus de Henry Dikongué, il y avait Etienne MBAPPE, et Manuel WANDJI.
Musique sympa, mais sur la fin, je me suis légèrement assoupi. Plus de la musique d'ambiance (pour moi).

Début du périple à l'ouest

Aujourd'hui, avec le V.I. venu de Malabo, on est parti vers l'Ouest du Pays (Bafoussam, Foumban). On est parti avec un taxi, loué trois jours pour 20 000 CFA par jour. Premier "problème" : les taxis n'ont pas le droit de traverser le pont du Wouri. Ce qui est une formalité lorsqu'on voyage en voiture particulière devient vite une "petite aventure". La solution : la corruption. On est donc descendu du taxi, avec 2 occupants, on a pris une autre voiture "banalisée", tandis que le V.I., le chauffeur de taxi, et bien entendu, un soldat qui conduisait le taxi. Coût de l'Opération : 1000 CFA pour le soldat, et 2000 CFA pour le chauffeur de la deuxième voiture. Ca nous a pris environ 3/4 d'heure pour passer le pont, et ça nous laisse imaginer la galère qu'on aura au retour.

Papiers Camerounais (suite).

A y est. J'ai ma demande !! Et bien entendu, la première chose que j'ai faite, c'est d'en avoir faite des photocopies certifiées conformes! :-)

jeudi, mars 24

Papiers Camerounais.

Ce matin, je suis allé à l'Immigration faire ma demande de carte de résident avec le nouvel arrivé - celui qui a commencé son V.I.E en même temps que moi, début Mars. On s'était mis d'accord pour y aller tot (7h30) pour éviter la queue, etc. On arrive donc en même temps à 7h30... Deux types prétendants être des policiers en civil (et qui nous présenteront des "cartes plastifiées" pour attester de leur bonne foi) nous interpelle dans la cour, et commence par nous prendre le document de la mission économique. Ils en font donc des photocopies - ici, près de chaque institution (commissariat, Immigration, etc.) il y a des "marchands" installés avec un photocopieur, qui font des photocopies pour la modique somme de 50F la page - nous rendent l'original, et en gardent une copie. Ils nous demandent ensuite si on sait combien on doit payer pour la demande, mais on répond qu'on ne doit rien payer, cette demande étant prise en charge par la mission économique. Puis ils patientent avec nous, en attendant l'ouverture du bureau. 8h.. toujours rien. Ils nous emmènent donc dans une salle derrière, pour patienter. Dans cette salle, d'autres personnes policiers remplissent des documents, que je pense censés être des documents de demande de promotion, mais tout cela ressemble plus ou moins à mes yeux à un business d'obtention de "vraies fausses" cartes de police, etc... Nous patientons là encore une bonne demi-heure. Puis vers 8h45, on nous ramène au bureau, où l'on est accueilli par une fonctionnaire digne de l'administration française. Elle nous demande d'abord si on possède tous les documents nécessaires à la demande. On tend alors la deuxième photocopie du document de la mission économique, qu'elle nous retourne en demandant l'original. On lui donne donc notre original, en s'apercevant que nos deux policiers commencent à partir avec notre deuxième photocopie. Mon collègue V.I les rattrape, en leur demandant pourquoi ils conservent le double: "C'est pour mieux suivre le dossier". Leur disant qu'on le suivrait nous même, il récupère donc nos doubles.
Commence alors les formalités. On remplit un document, puis on va faire des photos dans la cabine du bureau - photos noir et blanc, faites avec un polaroid, coût 3000 CFA - on dépose ensuite toutes nos empruntes - chaque doigt, pour chaque main - et on verse 1000 CFA pour payer la demande. On nous "libère" ensuite, en nous demandant de venir chercher le récépissé de la demande l'après midi.

lundi, mars 21

L'habitude

Ce soir, au retour de Limbe, on va prendre un verre chez le V.I. qui s'en va bientôt. On prend un taxi, avec le V.I de Malabo pour s'y rendre, et en route, on se fait arréter par un soldat. Il controle donc nos papiers et voit ma photocopie de mon passeport : "La photocopie, elle est pas valable. On ne photocopie pas les visas. Mr de la photocopie, vous allez descendre du taxi
- Qu'est-ce que tu dis ? Approche un peu. Regarde la photocopie. Il y a un cachet, et un timbre fiscal. Elle est signée par l'autorité... Tu veux me dire que l'autorité m'a fait un faux document ? Tu remets en question le travail de l'autorité ?"
Voyant qu'il n'obtiendra rien de moi, il essaie d'importuner mon camarade, en lui posant plein de question, auxquelles je réponds à sa place pour abréger... "Pourquoi tu réponds à sa place ? Ah la la je vois que tu es déjà camerounais, toi..." me lance le soldat...

Limbe, et la route du retour

Premières images du Cameroun !!!
Voici donc une des plages de Limbé...





Dos à la plage, la montagne embrumée



Sur la route du retour... (Photos prises dans un 4x4, en roulant)



un camion de bananes...





le pont écroulé...



Douala, vu du pont sur le Wouri...

dimanche, mars 20

Marché Artisanal

Ceci est à vendre !!! Faites vos enchères !!! :-)


Le détail :
- 2 grands masques africains
- 2 petits masques africains
- 2 "passeports" en Terre cuite
- 2 statuettes en ébènes (noire)
- 2 statuettes en bois de cola (je crois)
- 1 statuette en ébène (un grand et un petit canard)
- 2 statuettes petites traditionnelles (pour le mariage)
- 1 tableau peint
- 1 tableau en sable
Je suis donc allé au marché artisanal, et cette fois ci, j'ai fait des achats. La différence avec la première fois, c'est que là, quand on achète, c'est pire. Déjà que la première fois, alors que je n'achetais pas, les marchands me forçaient à rentrer dans leurs boutiques "pour le plaisir des yeux", là, à partir du moment où tu achètes, le marchand où tu achètes ne te laisse pas sortir de son échope, et tous les autres après veulent que tu leur achètes un truc. Ce qui m'a aussi fait bizarre, c'est d'entendre "J'aime beaucoup tes baskets, l'ami"... Ils voulaient presque me les voler troquer, et franchement, j'ai eu beau faire style que ça m'impressionnait pas, je n'en menai pas large... Mais ne pas se laisser impressionner reste la clé.

samedi, mars 19

"Hey Miguel"

Ce soir, c'était la soirée de départ d'un V.I.E qui part avant la fin de son V.I. prévu initialement en juin, pour honorer la proposition de son entreprise d'un C.D.I en France, à La Défense. Donc d'abord, début de soirée chez lui - avec un V.I. de l'Entreprise, qui vient de Malabo pour une formation la semaine prochaine - et ensuite, boite avec les gens.Alors que je quitte la boite une fille m'attrappe par le bras en me disant :"Hey Miguel, tu te souviens de moi ? on s'était vu y'a un mois au St Père, je t'ai ensuite revu à l'Entreprise, tu travaillais derrière un comptoir alors que moi je venais déposer un chèque, mais je n'ai pas oser te parler... tu travailles là bas ?" Et là, je me souviens que lors de mon arrivée, avec mon prédécesseur, quand on était allé en boite, on s'amusait à nous donner des noms imaginaires à chaque fois qu'une fille nous demandait notre prénom... d'où le "Miguel" dont m'avait affublé mon prédécesseur...s'ensuite une petite discussion où je dis que oui, j'ai travaillé là bas, mais j'y étais en mission, parce que j'y travaille pas tout le temps bla bla bla- faudrait pas que des relous viennent m'ennuyer au travail... "On se reverra" me dit elle alors que je m'en vais... Ben je n'espère pas !

Toilettes

Enfin, après deux jours, l'eau a été rétablie dans mes toilettes !!!

vendredi, mars 18

Le Baptême de M. --M--

Ce matin, réveil un peu difficile. Saut du lit à 8h, légèrement à la bourre. Le temps de se préparer, on jette un coup d'oeil par la fenètre, il pleut. La vache !!! Première grosse pluie tropicale, qui commence à tomber... Pas un ben skiner dans les rues, qui commencent à s'inonder petit à petit. On sort, on réussit à alle au garage sans se mouiller (en empruntant un parcours abrité) mais arrivé au parking de l'Entreprise qui lui, n'est pas abrité c'est la catastrophe. EN 30 secondes de temps, entre la voiture et l'entrée, je suis totalement trempé. Et là, il pleut encore. 'tain, faut que je me chope un parapluie rapidement, moi.

Activités extra professionnelles

Ici, dès qu'on fait quelque chose le soir, en semaine, ou veille de we, (ou meme, le we, quand on ne "voyage" pas) c'est direct "restau-boire un coup-boite". Et moi, les boites... Déjà qu'en France, j'aime pas ça, mais alors ici... Ici, c'est la totale, au bout de 10 minutes dans une boite, je me fais chier, et l'ambiance m'exaspère... Donc forcément, si on doit sortir, moi je préfère rester chez moi. Ca me fait penser à des réflexions du style "Mais pourquoi t'es venu ici si t'aime pas les boites et le reste ?" Ca m'ennuie, parce que tout le monde sort, et que je suis "le seul relou" à ne pas vouloir les accompagner... Mais bon, je ne peux pas me forcer non plus... Je n'ai pas encore trouvé de gens dans le même "trip" que moi...
Vivement que je prenne des vacances, et que j'ailler visiter le pays.

Histoires qui calment

La semaine dernière, quand je suis allé à la mission économique pour commencer les démarches administratives, la nana de la mission nous a appris qu'un V.I. l'année dernière s'était planté en voiture, il est tétraplégique ou presque, maintenant. En discutant de ceci avec les autres V.I, j'ai d'abord appris que mon voisin le connaissait un peu, qu'il faisait des foots avec lui, et que le gars s'était planté en allant à Kribi. Ce gars était au Cameroun avec sa copine,tous les deux en V.I, (sa copine y est peut-etre encore d'après ce que j'ai compris). J'ai aussi appris que des amis à un V.I, quand ceux-ci sont venus le voir et visiter le nord du cameroun, ont eu un accident de voiture (qu'ils avaient loué), parce que le chauffeur s'était endormi et que la fille s'était retrouvé la tête sous la voiture (le gars simplement le coude cassé, le VI rien), ouverte du milieu du front et jusqu'au coté et que "quand on a enlevé la voiture, on ne savait pas ce qu'on allait y trouver" (dixit le V.I. himself). J'épargne les détails, les galères de l'assurance, et du rapatriement... Bref des petites anecdotes qui font quand même bien flipper, mine de rien...

Dégouté

Ils "ont tué" le colonel Hugues dans Full Metal Alchemist...

mercredi, mars 16

Toilettes coupées

Depuis ce midi, l'eau est coupée dans mes toilettes, parce qu'ils refont la tuyauterie de l'appart d'à coté, ce qui va provoquer quelques petits embarras si ça dure... J'imagine quand ils vont refaire la tuyauterie de mon appart', où là ce sera la totalité du réseau d'eau de mon appart qui sera coupé.

mardi, mars 15

Histoire de Frigo

Mon voisin et moi, nous avons deux frigos tout pourri - ils sont identiques, mais y'en a un plus abimé que l'autre (le sien, qui fait un bruit d'avion à hélice). Le mien fait juste beaucoup de glace, que ce soit dans le congélo ou dans le frigo, et faut le dégivré souvent. Il a fait une demande pour changer son frigo - moi pas encore - et au départ, les gens voulaient "réparer" uniquement. Il a insisté pour un changement, et il est toujours en attente.

Koffi

Koffi, c'est le nom du gars que j'ai rencontré après le foot, il y a quelques semaines. Il m'appelle vendredi soir, et je lui propose de passer. Soirée pépère jusqu'à 2H00 chez moi, au cours de laquelle il m'apprend quelques mots en douala et où j'ai du dire "reviens quand tu veux" >ou un truc dans le genre... Le lendemain (samedi), à 15H, alors que je suis encore en pyjama, et en train de me faire la bouffe (des pâtes), il débarque. Je lui propose donc de partager mon humble repas, et il reste jusqu'à 19h. Le dimanche, je ne le vois pas, et ce soir, alors que je dine avec mon voisin et un pote, il débarque. Je quitte donc mes hôtes, je rentre chez moi et reste avec Koffi, jusqu'à 23H.. Je suis content d'avoir un pote Camerounais, mais il faut avouer qu'il est un peu envahissant en ce moment...

samedi, mars 12

Echange de télé

Et voilà, j'ai récupéré la téloche de mon voisin, et je peux donc jouer à la console chez moi !!! trop bien !!!

Premier Tennis !!!

Premier tennis sur les courts en béton de la résidence, avec mon voisin. J'ai joué trop mal, et il m'a battu. Je deviens un vrai expat'... :-(

Internet à domicile ?

En quittant le travail, je suis allé rencontré le DSI, pour demander ce qu'il fallait faire pour obtenir comme mon voisin V.I. une connection Internet à domicile.Il m'a tout d'abord dit qu'il fallait "cabler" mon appartement, et aussi s'affranchir de 55€ par mois - pour du 100Ko environ. Il est loin l'ADSL !!Il m'a aussi dit que mon voisin d'en face, en contrepartie de service rendu à l'ensemble des expats lorsqu'ils ont des problèmes informatiques, était dispensé de cette charge supplémentaire.Tout ça pour finir par dire qu'il en réfèrerait au Directeur Général. Donc, j'attends.

jeudi, mars 10

...

"Donc ici, c'est la Direction des affaires Juridiques et du Contentieux. C'est ici que l'on règle tous les problèmes juridiques que la banque peut rencontrer. Je te propose d'aller jeter un coup d'oeil aux correspondances émises le mois dernier, tu reviens dans 30 min."
[30 min. plus tard]
"- Oui, en effet, à la lecture du courrier, je cerne un peu plus facilement les activités de ce service. J'ai remarqué que beaucoup d'affaires concernaient des successions.
- Ah oui... Ca c'est vraiment le drame, ici... Avant on n'en gérait qu'une centaine par an, maintenant, on en gère des centaines par mois... C'est vraiment une catastrophe. Je suis ici depuis longtemps, et j'ai vraiment vu l'évolution. Ce qui est regrettable, c'est que maintenant, on s'occupe de la succession de jeunes personnes, nées après 1970... Mais bon, vous savez, le SIDA, c'est un véritable fléau ici."

samedi, mars 5

Diner d'expatriés.

Tout à l'heure, mon voisin, sa copine - en stage ici - et moi même sommes allés dinés quelques étages plus haut, chez un des expatriés de l'Entreprise, responsable de service. Dîner assez étrange, dans un appartement "très chic", très agréable cependant, et bon - on a même mangé du foie gras, met que je n'aurai pas pensé déguster ici. On a discuté, ils nous ont montré des photos de leurs diverses excursions... Ces personnes (le responsable et sa femme) n'en sont pas à leur premier séjour en Afrique, ils ont déjà été en Côte d'Ivoire par exemple, et on sent dans leur discours leur vécu. Bref diner très intéressant, à divers points de vue.

Premier Fifa !!!

Dans mes bagages, j'ai amené ma console. Cependant, elle ne peut se brancher sur ma télé, qui n'a ni prise péritel, ni prise "numérique". Mais elle peut se brancher sur celle de mon voisin. Donc on fera l'échange de télé plus tard. En attendant, on joue chez lui, et ce midi, on a joué à Fifa 2005. Excellent !!!

vendredi, mars 4

Back in Douala

Voilà, je suis arrivé "chez moi". Un collègue est venu me chercher à l'aéroport, mais avant ça, il faut que je parle du voyage. D'abord, j'étais à coté d'un type plutôt étrange... C'était la première fois qu'il se rendait au Cameroun, il allait à Yaoundé (l'avion continuait sur Yaoundé après DOuala) et avait l'air visiblement "inquiet"... Le fait qu'il soit sous Lariam ne devait peut-etre pas arrangé les choses - supposition personnelle, vu qu'il était assez speed - et vu qu'il me voyait plutôt "cool", il a commencé à essayer de discuter avec moi... Vu qu'on est resté bloqué dans l'avion environ 2h avant de décoller - et d'avoir accès aux distractions proposées dans l'avion - on a un peu bavardé (j'ai aussi dormi un peu en attendant le décollage). J'ai donc appris qu'en outre le fait que c'était la première fois qu'il se rendait au Cameroun, il s'y rendait pour y rejoindre quelqu'un(e)... qu'il avait rencontré un an auparavant, sur Internet, et avec qui depuis il entretenait des échanges réguliers - lettre tous les jours, téléphone, etc... Il avait même déjà essayé de faire venir cette personne en France, mais ça n'avait pas pu être possible. Etrange, non ? Donc cette personne curieuse m'a assez intrigué pendant un petit bout de temps.
Le reste du temps, j'ai regardé des films. Ray est vraiment un film excellent. La performance de Jamie Fox, l'acteur principal, est vraiment exceptionnelle, d'après moi. J'avais déjà vu des bouts du "making of" sur Canal + Horizons, où l'on voyait l'acteur principal jouer au piano aux cotés du vrai Ray Charles - avant que celui-ci ne décède - et après avoir vu le film, j'avoue qu'il a été à la hauteur de la promotion faite autour. Bluffant, film à voir.
A part ça, le retour à Douala fut... moins stressant qu'à l'aller, quoique je me soupçonne d'avoir psychosomatisé la crainte du passage de la douane : je me suis tapé un énorme mal au bide pendant tout le trajet en avion... Ensuite, j'ai débarqué. J'ai "retrouvé" Emile qui était venu me chercher la première fois, il m'a aidé à passer les formalités sanitaires, puis la police. Ensuite, on a attendu quelques dizaines de minutes mes bagages. Puis on est passé à la douane comme une lettre à la poste, je n'ai pas eu à ouvrir mes valises - c'est ça d'avoir quelqu'un qui vient nous chercher et qui est "connu"... - et on est sorti avec mon collègue, et on est allé au parking. Ce que je n'avais pas vu la première fois... Là, on s'est fait assaillir par des tonnes de mômes qui demandaient de l' a'gent ou à manger... J'ai filer la fin de mon sac de toblerone acheté en Duty free, ainsi que la jolie trousse qui les contenait, et pour laquelle ils se sont presque battus. Et jusqu'à ce qu'on sorte du parking, la voiture a été suivie, etc. Quel retour !!!

jeudi, mars 3

Fin du séjour en france

Et voilà, jour du départ... Après avoir fait toutes les formalités, avoir fait les courses - bonbons, lecteur mp3, jeux vidéos, etc. - pour là bas, avoir remis les affaires de mon prédécesseur à lui même, avoir réussi à voir quelques amis avant de partir, avoir fait ma valise un peu moins à l'arrache que la fois précédente - mais j'ai oublié plein de trucs quand même, c'est sûr... - je me suis enregistré - et les 4 kilos en surplus n'ont pas posé de problème. Et maintenant, je patiente... En effet, la neige qui tombe retarde l'avion de 3h, minimum... Et oui, la neige me retient momentannément, alors qu'on annonce une température là bas d'environ 32°C.

mercredi, mars 2

Dans le métro

M. --M-- ?
- Oui, bonjour
Bonjour, Société Bidule à l'appareil, nous avons trouvé votre C.V. sur Monster, et nous souhaiterions savoir si vous êtes toujours en recherche d'emploi.
- Malheureusement pour vous, je ne le suis plus. Je suis en V.I.E au Cameroun...

dimanche, février 27

Retour en France

Voilà... On est dimanche, je suis rentré il y a à peine 2 heures, après avoir embarqué correctement, n'avoir rien donné au policier qui à la douane qui voulait que je lui donne des euros (alors que je n'en avais pas sur moi), après avoir tourné 30 min au dessus de Roissy en attendant le déblayage des pistes (à cause de la neige), je suis arrivé chez moi dans ma chambre chez mes parents il y a 45 minutes environ. Là, je m'en vais faire un foot, comme si de rien était...

samedi, février 26

Retour au Cameroun (suite)

Après maintes allées et venues à l'agence, je suis en possession des billets, bien que je n'ai pas du tout respecté la procédure interne pour l'attribution des billets.

vendredi, février 25

Retour au Cameroun

Normalement, je reviens en france pour clore les formalités (médecin, fin des vaccins...), faire la réunion d'intégration au 1er Mars, et je repars au Cameroun définitivement pour 16 mois le 3 Mars, au matin. Bon, pour rentrer en France, ça va, j'ai le billet. Par contre, c'est la merde pour repartir. Normalement, c'est l'Entreprise qui prend en charge le billet. J'ai donc demandé à ce qu'on le prenne pour moi, le DF a dit "Ok, adresse toi à la secrétaire" ce que j'ai fait, mais visiblement, il y a des petits soucis :
1) la secrétaire m'a parlé d'un billet à 20 000 000 CFA (pourtant j'ai demandé une classe éco) or j'avais payé beaucoup moins à l'aller.
2) je n'ai toujours pas les billets en ma possession. Demain, c'est vendredi, dernier jour travaillé, si je ne les ai pas demain, ça va être la merde.

jeudi, février 24

Surprise...

Dans la salle de bain, j'ouvre le robinet pour me laver les dents, et... rien. Pas d'eau qui coule. Je vais voir ma femme de ménage "Oui, c'est comme ça... Ca arrive, et souvent même".
Première fois que ça m'arrive.