J'ai le net chez moi. C'est une connection "bas débit", certes, mais c'est une connexion !!! C'est comme un point d'eau au milieu du désert !!!!
samedi, avril 16
mardi, avril 5
Fait Divers
Hier soir, alors qu'on allait au foot, on a été bloqué dans un énorme bouchon, près du pont sur le Wouri, alors que des soldats essayait de réguler la circulation. Ce bouchon étant inhabituel, on a pensé qu'il avait du y avoir un problème sur le pont, ce qui entraine forcément des difficultés de circulation aux environs du pont.
Et ce matin, à la radio, on a eu les explications:
Hier soir un ben skiner et son client ont "forcé" un contrôle. Les soldats GMI2 l'ont rattrappé sur le pont, et l'ont projete hors de sa moto. Malheureusement, un camion arrivait sur la voie d'en face, et le ben skiner a été écrasé par celui-ci (et est mort) - le client lui est grièvement blessé. Les autres conducteurs de moto ayant appris cet incident, sont tous allés saccagés et détruire le poste de contrôle près du Pont...
samedi, avril 2
Canal Plus Horizons
Après avoir vu Les Choristes lundi soir, ils ont diffusés La Cage aux Rossignols, le film qui a fortement inspiré le précédent, vu que les personnages et l'histoire sont les mêmes (sauf le début et la fin).
mercredi, mars 30
lundi, mars 28
Retour
Après avoir vu les plantations de thé

et des zébus sur la route du retour,

nous revoici confrontés à galérer pour traverser le pont. Notre chauffeur va chercher un soldat à la station service avant le pont, et on constate vite que celui-ci est complètement bourré. Il prend cependant le volant du taxi, et raconte un gros bobard lors du contrôle avant le pont. Arrivé après le pont, il se bouffe un talus, ce qui fait crever la roue, arrière droite, continue à rouler sur 100M puis s'arrète devant une sorte de garage. Là, il descend, et me demande à le suivre, ayant appris pendant la traversé que j'étais "résident" ici, et me qualifiant de "chef de l'expédition". Je l'accompagne donc, sachant très bien que je devrai lui payer une bière et lui filer encore quelque sous pour le "remercier" de nous avoir fait traverser le pont. Arrivés à une station service où je lui paie sa bière, il continue à faire des difficultés, me demande mes papiers d'identité. Je lui file donc la photocopie de ma demande de carte de résident. Puis il m'envoie chercher le chauffeur du taxi qui changeait sa roue, nous embrouille encore, ne voulant pas me rendre ma photocopie. personnellement, ça m'ennuyait de lui laisser, mais quand je constate que je ne pourrai certainement pas la récupérer et que tout ça me gonfle sérieusement, je me tourne vers le chauffeur, en lui disant qu'on s'en va. Le soldat me retient "souffre une minute que je retrouve ton papier" en le cherchant partout dans ses affaires. il le retrouve, je réussit à lui reprendre des mains, puis alors que je m'en vais, il m'attrappe par la main, voulant "continuer à discuter". Libérant mes doigts, j'arrive à me dégager et commence à m'en aller sans même lui avoir filer des sous - juste en lui ayant payé sa bière plus tôt. Cependant, le chauffeur - redoutant certainement de le rencontrer à nouveau par la suite - revient lui glisser deux billets dans main.
et des zébus sur la route du retour,
nous revoici confrontés à galérer pour traverser le pont. Notre chauffeur va chercher un soldat à la station service avant le pont, et on constate vite que celui-ci est complètement bourré. Il prend cependant le volant du taxi, et raconte un gros bobard lors du contrôle avant le pont. Arrivé après le pont, il se bouffe un talus, ce qui fait crever la roue, arrière droite, continue à rouler sur 100M puis s'arrète devant une sorte de garage. Là, il descend, et me demande à le suivre, ayant appris pendant la traversé que j'étais "résident" ici, et me qualifiant de "chef de l'expédition". Je l'accompagne donc, sachant très bien que je devrai lui payer une bière et lui filer encore quelque sous pour le "remercier" de nous avoir fait traverser le pont. Arrivés à une station service où je lui paie sa bière, il continue à faire des difficultés, me demande mes papiers d'identité. Je lui file donc la photocopie de ma demande de carte de résident. Puis il m'envoie chercher le chauffeur du taxi qui changeait sa roue, nous embrouille encore, ne voulant pas me rendre ma photocopie. personnellement, ça m'ennuyait de lui laisser, mais quand je constate que je ne pourrai certainement pas la récupérer et que tout ça me gonfle sérieusement, je me tourne vers le chauffeur, en lui disant qu'on s'en va. Le soldat me retient "souffre une minute que je retrouve ton papier" en le cherchant partout dans ses affaires. il le retrouve, je réussit à lui reprendre des mains, puis alors que je m'en vais, il m'attrappe par la main, voulant "continuer à discuter". Libérant mes doigts, j'arrive à me dégager et commence à m'en aller sans même lui avoir filer des sous - juste en lui ayant payé sa bière plus tôt. Cependant, le chauffeur - redoutant certainement de le rencontrer à nouveau par la suite - revient lui glisser deux billets dans main.
dimanche, mars 27
Chutes d'Ekom Nkam
Les chutes d'Ekom Nkam sont une curiosité à voir. Alors, nous y sommes allés. Après une petite pause à Bafoussam,
Ben Skiner à Bafoussam

et 30 minutes de piste - impratiquable en voiture lors de la grosse saison des pluies - on arrive à une sorte de parking, endoit où on doit laisser les voitures avant de continuer. Un "guide" vient nous accueillir, nous dire qu'il faut payer la visite. On s'affranchit donc du montant, et nous voilà partis.
Les chutes sont situés en plein coeur de la foret.
Première prise de vue

Vue "de profil"

Vue "du dessus"

Photo de l'endroit - dans le quart gauche en haut - de la première prise de vue

La chute : l'amont
Ben Skiner à Bafoussam
et 30 minutes de piste - impratiquable en voiture lors de la grosse saison des pluies - on arrive à une sorte de parking, endoit où on doit laisser les voitures avant de continuer. Un "guide" vient nous accueillir, nous dire qu'il faut payer la visite. On s'affranchit donc du montant, et nous voilà partis.
Les chutes sont situés en plein coeur de la foret.
Première prise de vue
Vue "de profil"
Vue "du dessus"
Photo de l'endroit - dans le quart gauche en haut - de la première prise de vue
La chute : l'amont
samedi, mars 26
Courte visite de Foumban
De notre hotel
vue d'une église

quelques maisons

Le palais du Sultanat

La mosquée

On a pu, en échange de quelques CFA la visiter, ainsi que grimper en haut de son minaret:
L'intérieur, regard vers la mecque

L'intérieur, dans l'autre direction; les femmes prient à l'étage.

Jour de marché, vue prise du haut du minaret


Autre vue prise du haut du minaret
vue d'une église
quelques maisons
Le palais du Sultanat
La mosquée
On a pu, en échange de quelques CFA la visiter, ainsi que grimper en haut de son minaret:
L'intérieur, regard vers la mecque
L'intérieur, dans l'autre direction; les femmes prient à l'étage.
Jour de marché, vue prise du haut du minaret
Autre vue prise du haut du minaret
Route vers Foumban
Voici une petite vidéo prise sur la route vers Foumban.
Des manguiers... en observant bien, on peut voir les mangues...

Un autre paysage
Des manguiers... en observant bien, on peut voir les mangues...
Un autre paysage
vendredi, mars 25
Concert Henri Dikongué
Ce soir, au cinéma le Wouri, concert d'un artiste Camerounais:

En plus de Henry Dikongué, il y avait Etienne MBAPPE, et Manuel WANDJI.
Musique sympa, mais sur la fin, je me suis légèrement assoupi. Plus de la musique d'ambiance (pour moi).
En plus de Henry Dikongué, il y avait Etienne MBAPPE, et Manuel WANDJI.
Musique sympa, mais sur la fin, je me suis légèrement assoupi. Plus de la musique d'ambiance (pour moi).
Début du périple à l'ouest
Aujourd'hui, avec le V.I. venu de Malabo, on est parti vers l'Ouest du Pays (Bafoussam, Foumban). On est parti avec un taxi, loué trois jours pour 20 000 CFA par jour. Premier "problème" : les taxis n'ont pas le droit de traverser le pont du Wouri. Ce qui est une formalité lorsqu'on voyage en voiture particulière devient vite une "petite aventure". La solution : la corruption. On est donc descendu du taxi, avec 2 occupants, on a pris une autre voiture "banalisée", tandis que le V.I., le chauffeur de taxi, et bien entendu, un soldat qui conduisait le taxi. Coût de l'Opération : 1000 CFA pour le soldat, et 2000 CFA pour le chauffeur de la deuxième voiture. Ca nous a pris environ 3/4 d'heure pour passer le pont, et ça nous laisse imaginer la galère qu'on aura au retour.
Papiers Camerounais (suite).
A y est. J'ai ma demande !! Et bien entendu, la première chose que j'ai faite, c'est d'en avoir faite des photocopies certifiées conformes! :-)
jeudi, mars 24
Papiers Camerounais.
Ce matin, je suis allé à l'Immigration faire ma demande de carte de résident avec le nouvel arrivé - celui qui a commencé son V.I.E en même temps que moi, début Mars. On s'était mis d'accord pour y aller tot (7h30) pour éviter la queue, etc. On arrive donc en même temps à 7h30... Deux types prétendants être des policiers en civil (et qui nous présenteront des "cartes plastifiées" pour attester de leur bonne foi) nous interpelle dans la cour, et commence par nous prendre le document de la mission économique. Ils en font donc des photocopies - ici, près de chaque institution (commissariat, Immigration, etc.) il y a des "marchands" installés avec un photocopieur, qui font des photocopies pour la modique somme de 50F la page - nous rendent l'original, et en gardent une copie. Ils nous demandent ensuite si on sait combien on doit payer pour la demande, mais on répond qu'on ne doit rien payer, cette demande étant prise en charge par la mission économique. Puis ils patientent avec nous, en attendant l'ouverture du bureau. 8h.. toujours rien. Ils nous emmènent donc dans une salle derrière, pour patienter. Dans cette salle, d'autres personnes policiers remplissent des documents, que je pense censés être des documents de demande de promotion, mais tout cela ressemble plus ou moins à mes yeux à un business d'obtention de "vraies fausses" cartes de police, etc... Nous patientons là encore une bonne demi-heure. Puis vers 8h45, on nous ramène au bureau, où l'on est accueilli par une fonctionnaire digne de l'administration française. Elle nous demande d'abord si on possède tous les documents nécessaires à la demande. On tend alors la deuxième photocopie du document de la mission économique, qu'elle nous retourne en demandant l'original. On lui donne donc notre original, en s'apercevant que nos deux policiers commencent à partir avec notre deuxième photocopie. Mon collègue V.I les rattrape, en leur demandant pourquoi ils conservent le double: "C'est pour mieux suivre le dossier". Leur disant qu'on le suivrait nous même, il récupère donc nos doubles.
Commence alors les formalités. On remplit un document, puis on va faire des photos dans la cabine du bureau - photos noir et blanc, faites avec un polaroid, coût 3000 CFA - on dépose ensuite toutes nos empruntes - chaque doigt, pour chaque main - et on verse 1000 CFA pour payer la demande. On nous "libère" ensuite, en nous demandant de venir chercher le récépissé de la demande l'après midi.
Commence alors les formalités. On remplit un document, puis on va faire des photos dans la cabine du bureau - photos noir et blanc, faites avec un polaroid, coût 3000 CFA - on dépose ensuite toutes nos empruntes - chaque doigt, pour chaque main - et on verse 1000 CFA pour payer la demande. On nous "libère" ensuite, en nous demandant de venir chercher le récépissé de la demande l'après midi.
lundi, mars 21
L'habitude
Ce soir, au retour de Limbe, on va prendre un verre chez le V.I. qui s'en va bientôt. On prend un taxi, avec le V.I de Malabo pour s'y rendre, et en route, on se fait arréter par un soldat. Il controle donc nos papiers et voit ma photocopie de mon passeport : "La photocopie, elle est pas valable. On ne photocopie pas les visas. Mr de la photocopie, vous allez descendre du taxi
- Qu'est-ce que tu dis ? Approche un peu. Regarde la photocopie. Il y a un cachet, et un timbre fiscal. Elle est signée par l'autorité... Tu veux me dire que l'autorité m'a fait un faux document ? Tu remets en question le travail de l'autorité ?"
Voyant qu'il n'obtiendra rien de moi, il essaie d'importuner mon camarade, en lui posant plein de question, auxquelles je réponds à sa place pour abréger... "Pourquoi tu réponds à sa place ? Ah la la je vois que tu es déjà camerounais, toi..." me lance le soldat...
- Qu'est-ce que tu dis ? Approche un peu. Regarde la photocopie. Il y a un cachet, et un timbre fiscal. Elle est signée par l'autorité... Tu veux me dire que l'autorité m'a fait un faux document ? Tu remets en question le travail de l'autorité ?"
Voyant qu'il n'obtiendra rien de moi, il essaie d'importuner mon camarade, en lui posant plein de question, auxquelles je réponds à sa place pour abréger... "Pourquoi tu réponds à sa place ? Ah la la je vois que tu es déjà camerounais, toi..." me lance le soldat...
Limbe, et la route du retour
Premières images du Cameroun !!!
Voici donc une des plages de Limbé...


Dos à la plage, la montagne embrumée

Sur la route du retour... (Photos prises dans un 4x4, en roulant)

un camion de bananes...


le pont écroulé...

Douala, vu du pont sur le Wouri...

Voici donc une des plages de Limbé...
Dos à la plage, la montagne embrumée
Sur la route du retour... (Photos prises dans un 4x4, en roulant)
un camion de bananes...
le pont écroulé...
Douala, vu du pont sur le Wouri...
dimanche, mars 20
Marché Artisanal
Ceci est à vendre !!! Faites vos enchères !!! :-)
Le détail :
- 2 grands masques africains
- 2 petits masques africains
- 2 "passeports" en Terre cuite
- 2 statuettes en ébènes (noire)
- 2 statuettes en bois de cola (je crois)
- 1 statuette en ébène (un grand et un petit canard)
- 2 statuettes petites traditionnelles (pour le mariage)
- 1 tableau peint
- 1 tableau en sable
Je suis donc allé au marché artisanal, et cette fois ci, j'ai fait des achats. La différence avec la première fois, c'est que là, quand on achète, c'est pire. Déjà que la première fois, alors que je n'achetais pas, les marchands me forçaient à rentrer dans leurs boutiques "pour le plaisir des yeux", là, à partir du moment où tu achètes, le marchand où tu achètes ne te laisse pas sortir de son échope, et tous les autres après veulent que tu leur achètes un truc. Ce qui m'a aussi fait bizarre, c'est d'entendre "J'aime beaucoup tes baskets, l'ami"... Ils voulaient presque me les voler troquer, et franchement, j'ai eu beau faire style que ça m'impressionnait pas, je n'en menai pas large... Mais ne pas se laisser impressionner reste la clé.
samedi, mars 19
"Hey Miguel"
Ce soir, c'était la soirée de départ d'un V.I.E qui part avant la fin de son V.I. prévu initialement en juin, pour honorer la proposition de son entreprise d'un C.D.I en France, à La Défense. Donc d'abord, début de soirée chez lui - avec un V.I. de l'Entreprise, qui vient de Malabo pour une formation la semaine prochaine - et ensuite, boite avec les gens.Alors que je quitte la boite une fille m'attrappe par le bras en me disant :"Hey Miguel, tu te souviens de moi ? on s'était vu y'a un mois au St Père, je t'ai ensuite revu à l'Entreprise, tu travaillais derrière un comptoir alors que moi je venais déposer un chèque, mais je n'ai pas oser te parler... tu travailles là bas ?" Et là, je me souviens que lors de mon arrivée, avec mon prédécesseur, quand on était allé en boite, on s'amusait à nous donner des noms imaginaires à chaque fois qu'une fille nous demandait notre prénom... d'où le "Miguel" dont m'avait affublé mon prédécesseur...s'ensuite une petite discussion où je dis que oui, j'ai travaillé là bas, mais j'y étais en mission, parce que j'y travaille pas tout le temps bla bla bla- faudrait pas que des relous viennent m'ennuyer au travail... "On se reverra" me dit elle alors que je m'en vais... Ben je n'espère pas !
vendredi, mars 18
Le Baptême de M. --M--
Ce matin, réveil un peu difficile. Saut du lit à 8h, légèrement à la bourre. Le temps de se préparer, on jette un coup d'oeil par la fenètre, il pleut. La vache !!! Première grosse pluie tropicale, qui commence à tomber... Pas un ben skiner dans les rues, qui commencent à s'inonder petit à petit. On sort, on réussit à alle au garage sans se mouiller (en empruntant un parcours abrité) mais arrivé au parking de l'Entreprise qui lui, n'est pas abrité c'est la catastrophe. EN 30 secondes de temps, entre la voiture et l'entrée, je suis totalement trempé. Et là, il pleut encore. 'tain, faut que je me chope un parapluie rapidement, moi.
Activités extra professionnelles
Ici, dès qu'on fait quelque chose le soir, en semaine, ou veille de we, (ou meme, le we, quand on ne "voyage" pas) c'est direct "restau-boire un coup-boite". Et moi, les boites... Déjà qu'en France, j'aime pas ça, mais alors ici... Ici, c'est la totale, au bout de 10 minutes dans une boite, je me fais chier, et l'ambiance m'exaspère... Donc forcément, si on doit sortir, moi je préfère rester chez moi. Ca me fait penser à des réflexions du style "Mais pourquoi t'es venu ici si t'aime pas les boites et le reste ?" Ca m'ennuie, parce que tout le monde sort, et que je suis "le seul relou" à ne pas vouloir les accompagner... Mais bon, je ne peux pas me forcer non plus... Je n'ai pas encore trouvé de gens dans le même "trip" que moi...
Vivement que je prenne des vacances, et que j'ailler visiter le pays.
Histoires qui calment
La semaine dernière, quand je suis allé à la mission économique pour commencer les démarches administratives, la nana de la mission nous a appris qu'un V.I. l'année dernière s'était planté en voiture, il est tétraplégique ou presque, maintenant. En discutant de ceci avec les autres V.I, j'ai d'abord appris que mon voisin le connaissait un peu, qu'il faisait des foots avec lui, et que le gars s'était planté en allant à Kribi. Ce gars était au Cameroun avec sa copine,tous les deux en V.I, (sa copine y est peut-etre encore d'après ce que j'ai compris). J'ai aussi appris que des amis à un V.I, quand ceux-ci sont venus le voir et visiter le nord du cameroun, ont eu un accident de voiture (qu'ils avaient loué), parce que le chauffeur s'était endormi et que la fille s'était retrouvé la tête sous la voiture (le gars simplement le coude cassé, le VI rien), ouverte du milieu du front et jusqu'au coté et que "quand on a enlevé la voiture, on ne savait pas ce qu'on allait y trouver" (dixit le V.I. himself). J'épargne les détails, les galères de l'assurance, et du rapatriement... Bref des petites anecdotes qui font quand même bien flipper, mine de rien...
mercredi, mars 16
Toilettes coupées
Depuis ce midi, l'eau est coupée dans mes toilettes, parce qu'ils refont la tuyauterie de l'appart d'à coté, ce qui va provoquer quelques petits embarras si ça dure... J'imagine quand ils vont refaire la tuyauterie de mon appart', où là ce sera la totalité du réseau d'eau de mon appart qui sera coupé.
mardi, mars 15
Histoire de Frigo
Mon voisin et moi, nous avons deux frigos tout pourri - ils sont identiques, mais y'en a un plus abimé que l'autre (le sien, qui fait un bruit d'avion à hélice). Le mien fait juste beaucoup de glace, que ce soit dans le congélo ou dans le frigo, et faut le dégivré souvent. Il a fait une demande pour changer son frigo - moi pas encore - et au départ, les gens voulaient "réparer" uniquement. Il a insisté pour un changement, et il est toujours en attente.
Koffi
Koffi, c'est le nom du gars que j'ai rencontré après le foot, il y a quelques semaines. Il m'appelle vendredi soir, et je lui propose de passer. Soirée pépère jusqu'à 2H00 chez moi, au cours de laquelle il m'apprend quelques mots en douala et où j'ai du dire "reviens quand tu veux" >ou un truc dans le genre... Le lendemain (samedi), à 15H, alors que je suis encore en pyjama, et en train de me faire la bouffe (des pâtes), il débarque. Je lui propose donc de partager mon humble repas, et il reste jusqu'à 19h. Le dimanche, je ne le vois pas, et ce soir, alors que je dine avec mon voisin et un pote, il débarque. Je quitte donc mes hôtes, je rentre chez moi et reste avec Koffi, jusqu'à 23H.. Je suis content d'avoir un pote Camerounais, mais il faut avouer qu'il est un peu envahissant en ce moment...
samedi, mars 12
Echange de télé
Et voilà, j'ai récupéré la téloche de mon voisin, et je peux donc jouer à la console chez moi !!! trop bien !!!
Premier Tennis !!!
Premier tennis sur les courts en béton de la résidence, avec mon voisin. J'ai joué trop mal, et il m'a battu. Je deviens un vrai expat'... :-(
Internet à domicile ?
En quittant le travail, je suis allé rencontré le DSI, pour demander ce qu'il fallait faire pour obtenir comme mon voisin V.I. une connection Internet à domicile.Il m'a tout d'abord dit qu'il fallait "cabler" mon appartement, et aussi s'affranchir de 55€ par mois - pour du 100Ko environ. Il est loin l'ADSL !!Il m'a aussi dit que mon voisin d'en face, en contrepartie de service rendu à l'ensemble des expats lorsqu'ils ont des problèmes informatiques, était dispensé de cette charge supplémentaire.Tout ça pour finir par dire qu'il en réfèrerait au Directeur Général. Donc, j'attends.
jeudi, mars 10
...
"Donc ici, c'est la Direction des affaires Juridiques et du Contentieux. C'est ici que l'on règle tous les problèmes juridiques que la banque peut rencontrer. Je te propose d'aller jeter un coup d'oeil aux correspondances émises le mois dernier, tu reviens dans 30 min."
[30 min. plus tard]
"- Oui, en effet, à la lecture du courrier, je cerne un peu plus facilement les activités de ce service. J'ai remarqué que beaucoup d'affaires concernaient des successions.
- Ah oui... Ca c'est vraiment le drame, ici... Avant on n'en gérait qu'une centaine par an, maintenant, on en gère des centaines par mois... C'est vraiment une catastrophe. Je suis ici depuis longtemps, et j'ai vraiment vu l'évolution. Ce qui est regrettable, c'est que maintenant, on s'occupe de la succession de jeunes personnes, nées après 1970... Mais bon, vous savez, le SIDA, c'est un véritable fléau ici."
samedi, mars 5
Diner d'expatriés.
Tout à l'heure, mon voisin, sa copine - en stage ici - et moi même sommes allés dinés quelques étages plus haut, chez un des expatriés de l'Entreprise, responsable de service. Dîner assez étrange, dans un appartement "très chic", très agréable cependant, et bon - on a même mangé du foie gras, met que je n'aurai pas pensé déguster ici. On a discuté, ils nous ont montré des photos de leurs diverses excursions... Ces personnes (le responsable et sa femme) n'en sont pas à leur premier séjour en Afrique, ils ont déjà été en Côte d'Ivoire par exemple, et on sent dans leur discours leur vécu. Bref diner très intéressant, à divers points de vue.
Premier Fifa !!!
Dans mes bagages, j'ai amené ma console. Cependant, elle ne peut se brancher sur ma télé, qui n'a ni prise péritel, ni prise "numérique". Mais elle peut se brancher sur celle de mon voisin. Donc on fera l'échange de télé plus tard. En attendant, on joue chez lui, et ce midi, on a joué à Fifa 2005. Excellent !!!
vendredi, mars 4
Back in Douala
Voilà, je suis arrivé "chez moi". Un collègue est venu me chercher à l'aéroport, mais avant ça, il faut que je parle du voyage. D'abord, j'étais à coté d'un type plutôt étrange... C'était la première fois qu'il se rendait au Cameroun, il allait à Yaoundé (l'avion continuait sur Yaoundé après DOuala) et avait l'air visiblement "inquiet"... Le fait qu'il soit sous Lariam ne devait peut-etre pas arrangé les choses - supposition personnelle, vu qu'il était assez speed - et vu qu'il me voyait plutôt "cool", il a commencé à essayer de discuter avec moi... Vu qu'on est resté bloqué dans l'avion environ 2h avant de décoller - et d'avoir accès aux distractions proposées dans l'avion - on a un peu bavardé (j'ai aussi dormi un peu en attendant le décollage). J'ai donc appris qu'en outre le fait que c'était la première fois qu'il se rendait au Cameroun, il s'y rendait pour y rejoindre quelqu'un(e)... qu'il avait rencontré un an auparavant, sur Internet, et avec qui depuis il entretenait des échanges réguliers - lettre tous les jours, téléphone, etc... Il avait même déjà essayé de faire venir cette personne en France, mais ça n'avait pas pu être possible. Etrange, non ? Donc cette personne curieuse m'a assez intrigué pendant un petit bout de temps.
Le reste du temps, j'ai regardé des films. Ray est vraiment un film excellent. La performance de Jamie Fox, l'acteur principal, est vraiment exceptionnelle, d'après moi. J'avais déjà vu des bouts du "making of" sur Canal + Horizons, où l'on voyait l'acteur principal jouer au piano aux cotés du vrai Ray Charles - avant que celui-ci ne décède - et après avoir vu le film, j'avoue qu'il a été à la hauteur de la promotion faite autour. Bluffant, film à voir.
A part ça, le retour à Douala fut... moins stressant qu'à l'aller, quoique je me soupçonne d'avoir psychosomatisé la crainte du passage de la douane : je me suis tapé un énorme mal au bide pendant tout le trajet en avion... Ensuite, j'ai débarqué. J'ai "retrouvé" Emile qui était venu me chercher la première fois, il m'a aidé à passer les formalités sanitaires, puis la police. Ensuite, on a attendu quelques dizaines de minutes mes bagages. Puis on est passé à la douane comme une lettre à la poste, je n'ai pas eu à ouvrir mes valises - c'est ça d'avoir quelqu'un qui vient nous chercher et qui est "connu"... - et on est sorti avec mon collègue, et on est allé au parking. Ce que je n'avais pas vu la première fois... Là, on s'est fait assaillir par des tonnes de mômes qui demandaient de l' a'gent ou à manger... J'ai filer la fin de mon sac de toblerone acheté en Duty free, ainsi que la jolie trousse qui les contenait, et pour laquelle ils se sont presque battus. Et jusqu'à ce qu'on sorte du parking, la voiture a été suivie, etc. Quel retour !!!
jeudi, mars 3
Fin du séjour en france
Et voilà, jour du départ... Après avoir fait toutes les formalités, avoir fait les courses - bonbons, lecteur mp3, jeux vidéos, etc. - pour là bas, avoir remis les affaires de mon prédécesseur à lui même, avoir réussi à voir quelques amis avant de partir, avoir fait ma valise un peu moins à l'arrache que la fois précédente - mais j'ai oublié plein de trucs quand même, c'est sûr... - je me suis enregistré - et les 4 kilos en surplus n'ont pas posé de problème. Et maintenant, je patiente... En effet, la neige qui tombe retarde l'avion de 3h, minimum... Et oui, la neige me retient momentannément, alors qu'on annonce une température là bas d'environ 32°C.
mercredi, mars 2
Dans le métro
M. --M-- ?
- Oui, bonjour
Bonjour, Société Bidule à l'appareil, nous avons trouvé votre C.V. sur Monster, et nous souhaiterions savoir si vous êtes toujours en recherche d'emploi.
- Malheureusement pour vous, je ne le suis plus. Je suis en V.I.E au Cameroun...
dimanche, février 27
Retour en France
Voilà... On est dimanche, je suis rentré il y a à peine 2 heures, après avoir embarqué correctement, n'avoir rien donné au policier qui à la douane qui voulait que je lui donne des euros (alors que je n'en avais pas sur moi), après avoir tourné 30 min au dessus de Roissy en attendant le déblayage des pistes (à cause de la neige), je suis arrivé chez moi dans ma chambre chez mes parents il y a 45 minutes environ. Là, je m'en vais faire un foot, comme si de rien était...
samedi, février 26
Retour au Cameroun (suite)
Après maintes allées et venues à l'agence, je suis en possession des billets, bien que je n'ai pas du tout respecté la procédure interne pour l'attribution des billets.
vendredi, février 25
Retour au Cameroun
Normalement, je reviens en france pour clore les formalités (médecin, fin des vaccins...), faire la réunion d'intégration au 1er Mars, et je repars au Cameroun définitivement pour 16 mois le 3 Mars, au matin. Bon, pour rentrer en France, ça va, j'ai le billet. Par contre, c'est la merde pour repartir. Normalement, c'est l'Entreprise qui prend en charge le billet. J'ai donc demandé à ce qu'on le prenne pour moi, le DF a dit "Ok, adresse toi à la secrétaire" ce que j'ai fait, mais visiblement, il y a des petits soucis :
1) la secrétaire m'a parlé d'un billet à 20 000 000 CFA (pourtant j'ai demandé une classe éco) or j'avais payé beaucoup moins à l'aller.
2) je n'ai toujours pas les billets en ma possession. Demain, c'est vendredi, dernier jour travaillé, si je ne les ai pas demain, ça va être la merde.
1) la secrétaire m'a parlé d'un billet à 20 000 000 CFA (pourtant j'ai demandé une classe éco) or j'avais payé beaucoup moins à l'aller.
2) je n'ai toujours pas les billets en ma possession. Demain, c'est vendredi, dernier jour travaillé, si je ne les ai pas demain, ça va être la merde.
jeudi, février 24
Surprise...
Dans la salle de bain, j'ouvre le robinet pour me laver les dents, et... rien. Pas d'eau qui coule. Je vais voir ma femme de ménage "Oui, c'est comme ça... Ca arrive, et souvent même".
Première fois que ça m'arrive.
Première fois que ça m'arrive.
Soirée football (suite)
Ce soir, seulement 2 matchs sont diffusés : Breme / Lyon, et Barça Chelsea.
Y'a un mois pile, c'était Lille / Lyon que je regardais, au soir de mon arrivée. Un mois déjà...
Y'a un mois pile, c'était Lille / Lyon que je regardais, au soir de mon arrivée. Un mois déjà...
mercredi, février 23
Soirée football
Ce soir à la télé, sur la TV Cameroun du cameroun, il y avait réal / juventus. Sur Sport +, c'était Bayern / Arsenal, et sur Canal + Horizons, PSV / Monaco.
mardi, février 22
Une tête connue
Je suis une star internationale !! Je m'explique : aujourd'hui, je continue mon tour de banque, et je suis allé au service qui s'occupe de la délivrance des Travelers Chèques. Etant au Front Office je suis donc amené à discuter avec un client. Alors qu'on était en train de traiter le dossier d'un client, déposé la veille, celui-ci arrive pour retirer ses chèques. Il commence à me fixer alors je le salue sans sourciller. Au bout d'une dizaine de minutes, il me lance "Savio ?" Non, désolé... "C'est bizarre, ta tête me dit quelque chose, je suis sûr de l'avoir déjà vue quelque part... Et moi, je me souviens toujours des visages... T'es français ? T'es jamais allé en Grèce ? (le gars est Grec)" Après avoir servi le client, je regarde d'un peu plus prèt le dossier de celui-ci. Je constate qu'il part en France presque deux semaines, et devrait revenir au Cameroun le même jour que moi. De plus, on m'apprend qu'il est le fils du patron d'un magazin où je fais de temps en temps des courses - c'est pt'et là qu'il m'a vu, mais moi je ne l'avais pas vu... - et qu'il est au Cameroun depuis pas mal d'années.
Foot du lundi soir
Suite à l'invitation du gars que j'ai rencontré samedi, je voulais donc aller voir où c'était et comment ça se passait. Normalement, le lundi soir, on fait un foot avec des potes à la base Total. Cependant, comme les gens ne semblaient pas motivés ce soir, je me suis dit que j'allais "honorer" l'invitation. J'en parle donc à un pote, lui décrit l'endroit où je pense que ça a lieu... "Attends, c'est derrière le stade ? A coté de la cathédrale ? Mais ce quartier, c'est un coupe gorge la nuit... Y'a tous les dealers, etc... S'ils voient des blancs se ramener, ça va être jour de fête pour eux..." On prend quand même un taxi, on y va à deux - il a accepté de m'accompagner. On arrive au gymnase, je n'y trouve pas mon contact. La parano me gagne un peu... les potes du foot nous appellent, pour nous dire que finalement, il y aurait assez de monde. On patiente un peu au gymnase, le temps de voir arrivé finalement mon contact. On discute, il nous explique comment ça se passe, on lui dit qu'on reviendra, vu qu'on est attendu par les autres. Au moment de partir, il nous conseille un chemin plus sûr nous confirmant bien que le quartier craint un peu...
On a donc finalement fait le foot à la base Total...
On a donc finalement fait le foot à la base Total...
lundi, février 21
Dimanche de feignasse
Aujourd'hui, dimanche, j'ai rien fait. Le soir on est allé diné dans un restau chinois qui fait "buffet à volonté" (après le Japonais de la semaine dernière). Le truc trop drole, c'est que sans nous concerter, on s'est retrouvé là bas avec pleins d'autres "expats/V.I". We de feignasse, donc, qui fait du bien à mon portefeuille.
dimanche, février 20
Samedi sportif
Ce matin, après la soirée d'hier, on est allé au "match amical" de l'équipe de l'Entreprise J'aurai pu y jouer, mais j'ai préféré m'abstenir - pas top en Forme. L'équipe qui menait 2-0 à la mi temps, a finalement perdu 3-2. Une équipe à deux visages, jouant bien en première mi-temps, et mal en deuxième. Après le match, une collation a été offerte aux joueurs, qui choisissaient la boisson qu'ils voulaient. A cette occasion, j'ai discuté avec un gars que je pense être un joueur adverse. Le gars bien cool, qui m'a convié à venir faire un foot le lundi soir, dans un gymnase.
Après ça, je suis allé faire un basket avec des potes... Sous la chaleur, c'était bien crevant. Ce qui était fort, c'est qu'on a joué avec des camerounais, des chinois, et des blancs, sans aucun problème. Après les nouvelles d'hier, c'est plutot cool. C'est beau le sport.
Après ça, je suis allé faire un basket avec des potes... Sous la chaleur, c'était bien crevant. Ce qui était fort, c'est qu'on a joué avec des camerounais, des chinois, et des blancs, sans aucun problème. Après les nouvelles d'hier, c'est plutot cool. C'est beau le sport.
samedi, février 19
Marché
Ce soir, c'est l'anniv d'un V.I - qui finira son V.I plus tot que prévu, sa société lui proposant un poste en France. Bref, tout ça pour dire qu'avec 2 autres personnes, on est allé au marché ce midi. C'est bien que j'y sois allé aujourd'hui, avec eux, alors que moi je ne voulais rien acheter. Ca me permet de voir "comment ça se passe", les négociations, etc. Pour que quand j'y revienne, je ne sois pas un gros pigeon.
Le marché en lui même, c'est un peu un marché à aux souvenirs, le genre de truc qu'on ramène de voyages, mais franchement, c'est assez "rigolo"... des dizaines de "boutiques" les unes à coté des autres, vendant presque la même choses, dans une rue les boutique d'habits, dans une autre celle du bois, etc... Tous les vendeurs qui dès qu'ils te voient te demandent de visiter leur échope, et dès que tu leurs demandes "combien c'est ?" fixent les prix "super haut"... D'autres s'y prennent différemment : ils commencent d'abord à discuter avec toi, et quand ils voient chez toi un intérêt pour un bibelot - ou autre - ils te demandent combien tu en donnes... Là, le tout est de donner un prix pas cher et de négocier...
Le marché en lui même, c'est un peu un marché à aux souvenirs, le genre de truc qu'on ramène de voyages, mais franchement, c'est assez "rigolo"... des dizaines de "boutiques" les unes à coté des autres, vendant presque la même choses, dans une rue les boutique d'habits, dans une autre celle du bois, etc... Tous les vendeurs qui dès qu'ils te voient te demandent de visiter leur échope, et dès que tu leurs demandes "combien c'est ?" fixent les prix "super haut"... D'autres s'y prennent différemment : ils commencent d'abord à discuter avec toi, et quand ils voient chez toi un intérêt pour un bibelot - ou autre - ils te demandent combien tu en donnes... Là, le tout est de donner un prix pas cher et de négocier...
vendredi, février 18
Entendu à la radio ce matin
"dans le quartier bidule, des bandits ont été surpris en pleine action. Ils ont été bastonné par la foule à coup de machette, ce qui repose la question de la justice populaire."
"les policiers ayant interpellé M. Trucmuche de l'agence Machin, soupçonné de détournement de fonds, ont été mis en examen, après avoir été reconnus par les compagnons d'infortune de M. Trucmuche. Rappelons que M. Trucmuche est décédé des suites de l'interrogatoire musclé le mois dernier."
"dans la région de machinchose, notons le coup de maitre des brigands qui ont brutalisé la population et sont repartis avec 6 millions de CFA de la municipalité".
Ah et puis, à Douala, récemment, un chinois s'est fait descendre... La communauté chinoise voulait faire une marche, mais pour des raisons de sécurité, elle n'a pas eu lieu... J'imagine bien la mini guerre civile.
Ca donne envie de voyager.
"les policiers ayant interpellé M. Trucmuche de l'agence Machin, soupçonné de détournement de fonds, ont été mis en examen, après avoir été reconnus par les compagnons d'infortune de M. Trucmuche. Rappelons que M. Trucmuche est décédé des suites de l'interrogatoire musclé le mois dernier."
"dans la région de machinchose, notons le coup de maitre des brigands qui ont brutalisé la population et sont repartis avec 6 millions de CFA de la municipalité".
Ah et puis, à Douala, récemment, un chinois s'est fait descendre... La communauté chinoise voulait faire une marche, mais pour des raisons de sécurité, elle n'a pas eu lieu... J'imagine bien la mini guerre civile.
Ca donne envie de voyager.
jeudi, février 17
mercredi, février 16
Pu%*µ de moustiques
Ca y est, je me fais bouffer par les moustiques... C'est l'horreur, ça gratte de partout, et faut surtout pas gratter, et voilà... plus la paranao du palu - heureusement je suis encore sous malarone... Quoique y'a un gars ici qui s'est tapé une crise la semaine dernière alors qu'il est sous lariam...
Adaptation difficile ???
Ici quand je sors de l'appart, dans les rues, je sens bien le décalage... Les rues polluées etc. Le truc, c'est que je suis pas ici en "touriste" - du genre oh, les gens vivent dans les rues, les pauvres - et qui deux semaines plus tard retrouve son petit chez lui, son train-train quotidien, et se remémore ses vacances... Le truc c'est qu'ici, j'y vis, j'y travaille... que lorsque je rentre à l'appartement, je sais bien que je suis un privilégié. Le truc, c'est que pour être totalement adapté, faudrait que je sois habitué à la misère qui m'entoure... Habitué, ou mieux, insensible... Le truc, c'est qu'ici, je n'aurai pas une vie "comme tout le monde" - ou plutot, comme les Camerounais. D'ailleurs, j'en veux pas non plus, de leur vie, de leurs galères, etc. Ok, tous ne galèrent pas, mais quand même. Y'en a beaucoup... Bref tout ça pour dire que ces petits "cas de conscience" ne laissent pas tranquille...
Le retour fin février - si tout va bien - va être marrant.
Le retour fin février - si tout va bien - va être marrant.
mardi, février 15
Poste de police
Voilà, j'ai fait la feinte... j'ai fait des photocops certifiés conformes de mon passeport pour que quand je me fasse controler, je me fasse pas gauler mon passeport. :-D
Enfin...
J'ai reçu le dossier... Punaise, c'est trop mal rédigé. Ils disent de renvoyer des documents, mais de se présenter quand même avec le jour de la réunion. Je suis sensé faire une visite médicale chez un médecin agréé - ils fournissent la liste des médecins agréés de mon département - mais pour ça, va falloir que j'attende un peu... C'est trop la mouise, j'espère qu'ils ne vont pas me décaler ma date d'affectation.
[Edit de 15h] : Je mets au courrier de l'entreprise le dossier, avec les éléments que j'ai sous la main. Alea jacta est.
[Edit de 15h] : Je mets au courrier de l'entreprise le dossier, avec les éléments que j'ai sous la main. Alea jacta est.
Pu$!µ£µ
J'ai toujours pas reçu ce fichu dossier de V.I.E. A cause de ça, j'suis sûr que je vais avoir ma date d'affectation décalée. Raaaaa !! Et puis, mon adresse mail ne fonctionne toujours pas hors de L'entreprise. Ca commence sérieusement à me gonfler...
Retour de foot
On se fait arrêter par un soldat. Celui là ne nous demande même pas les papiers, ils nous dit directement qu'il veut "discuter"... En gros, il veut des sous. Il nous dit que son fils est malade, qu'il a demandé une dérogation pour rester chez lui, mais qu'elle n'a pas été acceptée. Il nous fait comprendre qu'il aimerait bien qu'on lui donne des sous... On dit qu'on sort du sport, et qu'on n'a pas d'argent sur nous... Il nous laisse partir.
Franchement, ce gars était vraiment cool, il m'a presque donné envie de lui laisser des sous. Bien plus qu'aux autres qui demandent les papiers et cherchent la moindre petite bête pour te soutirer un max. Quoiqu'il y en a parmi eux qui "ne font que leur boulot" en faisant juste le controle des papiers. N'empeche, faut pas encourager la corruption, c'est pas bien...
C'est à travers des petits exemples anodins comme ceux-là qu'on s'aperçoit que le pays ne va pas bien... Et qu'ici, c'est la "culture du ventre" qui prime...
Franchement, ce gars était vraiment cool, il m'a presque donné envie de lui laisser des sous. Bien plus qu'aux autres qui demandent les papiers et cherchent la moindre petite bête pour te soutirer un max. Quoiqu'il y en a parmi eux qui "ne font que leur boulot" en faisant juste le controle des papiers. N'empeche, faut pas encourager la corruption, c'est pas bien...
C'est à travers des petits exemples anodins comme ceux-là qu'on s'aperçoit que le pays ne va pas bien... Et qu'ici, c'est la "culture du ventre" qui prime...
Noir...
C'est fini... je crois que j'ai vu le dernier épisode jeudi soir, mais j'en suis pas totalement sûr... Maintenant, sur Canal Plus Horizons, ils passent Full Metall Alchimist !!! Franchement, c'est vraiment trop bien Canal !!!
lundi, février 14
:-D
Je réponds au téléphone (professionnel) et mon interlocutrice me souhaite "joyeuses fetes" - en référence à la Saint Valentin, et à la Fête de la jeunesse déjà passée...
C'est marrant de souhaiter à quelqu'un une bonne saint valentin, dans le cadre du travail, non ?
C'est marrant de souhaiter à quelqu'un une bonne saint valentin, dans le cadre du travail, non ?
Bilan de We...
Remise au point. Après avoir calculé le total des dépenses de ses 3 jours, je m'aperçois que j'en ai été pour 115 000 CFA. Il va falloir que je me calme. Je pense aussi aux "autres" qu'on entraine avec nous. En effet, pour les vrais "expats" il n'y a pas de problème - et ce serait même plutôt nous "V.I.E" qui aurions du mal à suivre leur train de vie - mais il y a aussi ceux qui sont en "contrat local" - (exemple celui qui a cassé des dents, (il a 20 ans, pt'et que je lui consacrerai un post un de ces 4) et gagne environ 400 000CFA par mois ) - ou en coopération avec des associations - (exemple de cette autre personne (basée à Pouma) qui gagne a peine plus de la moitié que ce le précédent) - qui viennent avec nous, et à qui ils faudraient penser lorsqu'on dit au restau qu'on "partage la note".
Bref, le we prochain, je vais pt'et pas sortir...
Ensuite, cette remise au point n'est pas que financière : en échangeant avec d'autres personnes, je me suis aperçu que je suis toujours en décalage avec ce pays. Je cherche toujours visiblement ou inconsciemment à me raccrocher à des règles pour me guider, mais ici, il n'y a aucune règle, ou, lorsqu'elles existent, on " s'arrange toujours" avec... Le slogan d'un célèbre marque de parfum/vêtements "vos règles du jeu" prend ici toute sa dimension.
Bref, la phase d'adaptation n'est pas finie...
Bref, le we prochain, je vais pt'et pas sortir...
Ensuite, cette remise au point n'est pas que financière : en échangeant avec d'autres personnes, je me suis aperçu que je suis toujours en décalage avec ce pays. Je cherche toujours visiblement ou inconsciemment à me raccrocher à des règles pour me guider, mais ici, il n'y a aucune règle, ou, lorsqu'elles existent, on " s'arrange toujours" avec... Le slogan d'un célèbre marque de parfum/vêtements "vos règles du jeu" prend ici toute sa dimension.
Bref, la phase d'adaptation n'est pas finie...
Sortie de concert...
Et oui, finalement, je suis allé au concert de Yannick Noah. 15000CFA la place. Cependant, un de mes amis n'a pas payé sa place - il devait la payer à la sortie, s'il réussissait à rentrer, son revendeur devant l'attendre mais ne l'ayant pas fait - et un autre l'a payé 10000 - tous deux étant rentrés avec la complicité d'un ouvreur qui leur a refilé une des places de la veille, sous le nez de la V.I.E du Centre Culturel Français qui s'occupait de l'organisation des concerts à Douala. Moi j'ai préféré "être honnete". Ah le Cameroun...
Le concert en lui même a été vraiment excellent, et bien que je ne sois pas un grand fan de Yannick Noah, il a réussit à nous redonner la pèche, alors qu'on était crevé après notre we. Ce concert avait lieu dans une salle de cinéma, c'était assez étrange. Yannick Noah a une présence, et gère trop bien la salle - seul bémol, avec des places à 15 000, il n'était pas devant des "vrais" Camerounais et il y avait aussi beaucoup de Blancs. Cela n'enlève toutefois rien à sa prestation. Il s'est permis de dialoguer avec le public, interrompant ses chansons en cours (pour mieux faire réagir le public), interpellant même mon voisin mes voisins V.I.E ! :-D Il a mis une ambiance de folie, parlant même avec l'accent Camerounais, etc...
Il nous a fait deux reprises arrangées de Téléphone, dont Un jour, j'irai à Douala avec toi qui donnait d'enfer... et une de Bob Marley. Il a fait chanter le public - normal quoi, on pourrait dire - a fait monter et danser des gens sur scène, etc. etc. Bref, une vraiment très agréable soirée.
Le concert en lui même a été vraiment excellent, et bien que je ne sois pas un grand fan de Yannick Noah, il a réussit à nous redonner la pèche, alors qu'on était crevé après notre we. Ce concert avait lieu dans une salle de cinéma, c'était assez étrange. Yannick Noah a une présence, et gère trop bien la salle - seul bémol, avec des places à 15 000, il n'était pas devant des "vrais" Camerounais et il y avait aussi beaucoup de Blancs. Cela n'enlève toutefois rien à sa prestation. Il s'est permis de dialoguer avec le public, interrompant ses chansons en cours (pour mieux faire réagir le public), interpellant même mon voisin mes voisins V.I.E ! :-D Il a mis une ambiance de folie, parlant même avec l'accent Camerounais, etc...
Il nous a fait deux reprises arrangées de Téléphone, dont Un jour, j'irai à Douala avec toi qui donnait d'enfer... et une de Bob Marley. Il a fait chanter le public - normal quoi, on pourrait dire - a fait monter et danser des gens sur scène, etc. etc. Bref, une vraiment très agréable soirée.
dimanche, février 13
Se construire des souvenirs impérissables...
Ca n'a pas de prix... Pour tout le reste, il y a Eurobidule...
Enfin, si, ça a un prix... on le verra plus tard...
Hier soir, on a eu la bonne idée de louer des moto 125. D'abord, la prise en main fut "difficile" - pas le même système de passage de vitesse que je connais,par exemple - ce qui a provoqué quelques rires chez nos loueurs. Lorsqu'on leur demande les papiers du véhicules, ils nous répondent " ils sont chez nous. on les sors pas parce qu'ils s'abiment quand ils pleut... Si tu croises les gmi, tu leurs donnes la bière, c'est ça qu'ils veulent... On a négocier à 9000CFa la soirée et la journée d'aujourd'hui... Ensuite, on s'est fait la main en allant diner à Tara plage. ET là, on a connu notre "première expérience de la piste"... C'était vraiment pas mal. Ce matin, avant d'aller faire un tour plus loin, on décide d'aller faire le plein... A peine 100 mètres depuis l'hotel, un controle... On négocie, et on s'en tire pour 5000 par moto. On continue, et encore plus loin 2° barrage. Encore 5000, mais pour les trois motos cette fois-ci... Ce qui nous fait cher pour le plein.
Ensuite, départ. On tente de partir à 4 motos, avec chacun un passager, mais une moto galérant trop ne nous suivra pas, finalement. Et là, trop bien... Les kilomètres de pistes - bien entendu, sans casque, ni rien (mea culpa, frangin, moi qui t'avais condamné lors de ton périple en asie, je fais de même (et te comprends désormais...) ) - se dévorent et découvrent des paysages exceptionnels. Fantastique... trop beau, trop joli, des passages sur des ponts, avec une végétation.... indescriptible. Des rivières sortant jaillissant des arbres constituant des petites forêts, les plages s'etendant à perte de vue, des enfants jouant sur un tronc d'arbre dans une rivière... On arrive à la plage... La marée est basse, le sable est dur... Après une baignade - raccourci par la piqure de méduse d'une des personnes présentes - la grande tentation de faire une virée motorisée sur cette plage nous fait succomber... C'est trop bien, même si de temps en temps l'impression d'etre uncon*£ù de colonialiste vilain blanc vient presque nous gâcher ce plaisir... Ensuite, on mange, puis on décide de bouger à moto, toujours sur la plage. Et là, c'est le drame... La marée étant montée,on est obligé de rouler parfois sur du sable qui s'éffrite, et là, je dérape et me retrouve dans l'eau. Après avoir tiré hors de l'eau la moto tant bien que mal, je me fais aider (3000CFA) à regagner la route par un local, qui m'emmene à travers la foret bordant la plage... Arrivé sur la piste, on tente en vain de redémarrer la moto... Soudain, un pick up, rempli de personne et chargé de meubles vient à passer. On l'arrète, dérange les gens sympathiques, qui nous aident cependant : on charge la moto sur ce pick up en dérangeant leurs meubles, et ils me ramènent à l'hotel, une cassette de musique de Coupé/Décalé - (musique et danse Ivoirienne à la mode ici) tournant en boucle dans le pick up.. Là j'ai vraiment l'impession d'etre un connard de blanc - heureusement que c'était sur leur route, tout de même.. Je laisse 5000 au chauffeur, pour le remercier de son aide. Puis là, j'attends les loueurs, en me demandant bien ce qu'il va se passer s'ils n'arrivent pas à démarrer la moto... Attendant aussi mes compères de l'excursion, je m'imagine déjà les scandales.. Les gars arrivent, un de mes compères leur dit "cache" que deux motos ont pris l'eau... Ils essaient de démarrer la mienne, et là... Miracle, elle démarre... Merci ma Bonne Etoile.
Enfin, si, ça a un prix... on le verra plus tard...
Hier soir, on a eu la bonne idée de louer des moto 125. D'abord, la prise en main fut "difficile" - pas le même système de passage de vitesse que je connais,par exemple - ce qui a provoqué quelques rires chez nos loueurs. Lorsqu'on leur demande les papiers du véhicules, ils nous répondent " ils sont chez nous. on les sors pas parce qu'ils s'abiment quand ils pleut... Si tu croises les gmi, tu leurs donnes la bière, c'est ça qu'ils veulent... On a négocier à 9000CFa la soirée et la journée d'aujourd'hui... Ensuite, on s'est fait la main en allant diner à Tara plage. ET là, on a connu notre "première expérience de la piste"... C'était vraiment pas mal. Ce matin, avant d'aller faire un tour plus loin, on décide d'aller faire le plein... A peine 100 mètres depuis l'hotel, un controle... On négocie, et on s'en tire pour 5000 par moto. On continue, et encore plus loin 2° barrage. Encore 5000, mais pour les trois motos cette fois-ci... Ce qui nous fait cher pour le plein.
Ensuite, départ. On tente de partir à 4 motos, avec chacun un passager, mais une moto galérant trop ne nous suivra pas, finalement. Et là, trop bien... Les kilomètres de pistes - bien entendu, sans casque, ni rien (mea culpa, frangin, moi qui t'avais condamné lors de ton périple en asie, je fais de même (et te comprends désormais...) ) - se dévorent et découvrent des paysages exceptionnels. Fantastique... trop beau, trop joli, des passages sur des ponts, avec une végétation.... indescriptible. Des rivières sortant jaillissant des arbres constituant des petites forêts, les plages s'etendant à perte de vue, des enfants jouant sur un tronc d'arbre dans une rivière... On arrive à la plage... La marée est basse, le sable est dur... Après une baignade - raccourci par la piqure de méduse d'une des personnes présentes - la grande tentation de faire une virée motorisée sur cette plage nous fait succomber... C'est trop bien, même si de temps en temps l'impression d'etre un
samedi, février 12
Découverte de Kribi....
Arrivés à Kribi vers 14h, on s'est d'abord rendu à Tara Plage, où logent d'autres amis à nous, et où l'on pensait pouvoir dormir. Cependant, la location étant complète, on s'est mis à la recherche d'autres hotels, pour finir à Manapani où d'autres amis nous avaient réservé une chambre pour 4. Ensuite, on s'est baigné. Contrairement à Limbé, Kribi est une plage de sable blanc... Baignade, jeux de ballons, et farniente furent au programme de l'après midi...
vendredi, février 11
Départ à Kribi...
Reporté de quelques heures. Explications : hier, on est sorti, et le chauffeur est "mort". Si ce n'était que ça, ça irait. Le problème, c'est qu'un autre pote, qui a voulu chercher le petit déjeuner, s'est embrouillé avec un chef local et lui a ... pété 2 dents !!!
Voulant savoir où il se trouve - étant resté chez moi alors qu'il allait chercher les croissants - je me lance à sa recherche. Je prends donc un ben skin - en lui spécifiant bien cependant de bien respecter le code, et que je n'étais pas pressé - et m'en retourne sur les lieux de l'incident. Là, je me renseigne, et on me dit qu'on l'a transferré au bureau de la société de surveillance. Là bas, on me dira qu'on l'a envoyé au service de l'immigration... Là, ne pouvant rien faire je rentre chez moi. On l'appelle sur son portable - il n'avait plus de crédit - et on appelle sur sa demande son boss pour qu'il vienne l'aider. Après 2 heures passées à l'immigration, il revient. Il devrait payer 1.000.000 de CFA au gars, mais négociera peut-etre... Surtout que les "torts" étaient partagés, ce qu'il n'a cependant pu faire valoir au poste : malgré la foule de témoins présente lors de l'incident, seuls quatre témoins "adverses" étaient présents au poste.
Voulant savoir où il se trouve - étant resté chez moi alors qu'il allait chercher les croissants - je me lance à sa recherche. Je prends donc un ben skin - en lui spécifiant bien cependant de bien respecter le code, et que je n'étais pas pressé - et m'en retourne sur les lieux de l'incident. Là, je me renseigne, et on me dit qu'on l'a transferré au bureau de la société de surveillance. Là bas, on me dira qu'on l'a envoyé au service de l'immigration... Là, ne pouvant rien faire je rentre chez moi. On l'appelle sur son portable - il n'avait plus de crédit - et on appelle sur sa demande son boss pour qu'il vienne l'aider. Après 2 heures passées à l'immigration, il revient. Il devrait payer 1.000.000 de CFA au gars, mais négociera peut-etre... Surtout que les "torts" étaient partagés, ce qu'il n'a cependant pu faire valoir au poste : malgré la foule de témoins présente lors de l'incident, seuls quatre témoins "adverses" étaient présents au poste.
Bon Week End !!!
Et oui, demain, c'est jour férié... AU programme pour l'instant, pas grand chose de prévu.
Cependant, peut-etre un concert de Yannick Noah (15000 CFA) - on verra - et un we à la plage, de Kribi cette fois-ci.
Cependant, peut-etre un concert de Yannick Noah (15000 CFA) - on verra - et un we à la plage, de Kribi cette fois-ci.
Marre de...
Aujourd'hui, c'est journée "je râle". Surtout au boulot. Enfin, pour l'instant, je râle en silence... Je n'ai toujours pas de messagerie capable de communiquer avec l'extérieur, ce qui est assez génant, surtout quand on doit communiquer avec le siège. De plus, mon contrat sensé avoir été expédier par DHL pour être complété par mes soins, et retourné au plus vite, tout retard dans la procédure entraînera un retard d'affectation donc, il est sensé avoir été expédié vendredi dernier, on est jeudi, et toujours rien. Demain c'est férié, donc au mieux, je l'aurai lundi prochain, soit le 14. Pour une affectation prévue au premier mars, c'est short...
jeudi, février 10
Marre d'avoir...
... une tête de gentil, ou de jambon... Ai-je franchement l'air d'un pigeon ? En sortant du tavail, j'essaie de choper un taxi. D'abord, les premiers me demandent si c'est pour un dépôt - ah oui, il faut savoir qu'il y a plusieurs façons de prendre un taxi ici : course tu l'as pendant environ une heure pour toi; dépot il te dépose directement là où tu veux, et c'est environ 2000CFA, et le ramassage où il ramasse d'autre personne sur la route de ta course, et ta course te coute environ 200CFA. - et quand je dis non, ils se cassent, et quand ils me demandent pas ça, ils me demandent 500CFa pour un ramassage. Cela commençant à me saouler, je me dirige donc à pied vers chez moi... finalement, sur ma route, j'ai croisé un taxi, et je n'en ai eu que pour 150CFA.
Considérations d'un autre monde...
Mon appartement est "vide". Pas de déco au mur, pas de chaine Hi-fi, juste une télé "cablée". Pour m'y sentir un peu plus "chez moi" je me dis que lorsque je vais rentrer en France fin février, il faudrait que j'en ramène quelques petites affaires. Mais je ne veux pas affréter une malle rien que pour ça... Donc, si je me ramène des affaires, ça devra tenir dans ma valise. Que me manque-t-il ? Déjà, première chose, "de la musique"... Il me faut un truc pour que je puisse écouter de la musique, autre que celle qui passe sur MTV. J'avais pensé au début à me faire envoyer ma micro chaine... Mais je ne pense pas que ça en vale le coup. Là, je penserai plutot à soit m'acheter un lecteur cd et des petites enceintes, soit un lecteur MP3... Au départ, j'avais pensé à "juste des enceintes", puisque mon pc contient déjà pas mal de mp3, et me permettrai de lire mes cds. Le pb, c'est qu'il ne peut pas contenir tous les mp3 que je veux (manque de place) et que donc, un lecteur serait mieux, et me permettrait de faire de la place aussi sur mon pc - j'ai pas envie de "graver des cd de mp3", ça perd tout l'intérêt. Mais dans ce cas, je ne pourrai pas lire mes cds...
Bref, tout ça pour dire que d'abord, il me manque de la musique.
Ensuite, bien entendu, je ramènerai mon pc portable... reste à savoir si je le connecterai au net - étude de coûts à réaliser.
Ensuite, j'aimerai bien ramener ma console, mais dans ce cas, j'aimerai bien avoir des manettes en plus (pour inviter des gens) et aussi, d'autres jeux - par exemple, certains de ceux de mon frère sont plutot pas mal... - et donc là aussi, ça demanderait un petit investissement.
Enfin, si je pouvais aussi me ramener quelques "bonbons" et autre pot de nutella, ça pourrait être pas mal...
Bref, tout ceci ne ressemble pas trop à des préoccupations "rationnelles" et "locales".
Bref, tout ça pour dire que d'abord, il me manque de la musique.
Ensuite, bien entendu, je ramènerai mon pc portable... reste à savoir si je le connecterai au net - étude de coûts à réaliser.
Ensuite, j'aimerai bien ramener ma console, mais dans ce cas, j'aimerai bien avoir des manettes en plus (pour inviter des gens) et aussi, d'autres jeux - par exemple, certains de ceux de mon frère sont plutot pas mal... - et donc là aussi, ça demanderait un petit investissement.
Enfin, si je pouvais aussi me ramener quelques "bonbons" et autre pot de nutella, ça pourrait être pas mal...
Bref, tout ceci ne ressemble pas trop à des préoccupations "rationnelles" et "locales".
Shift Expectations
Le prof de Marketing en Norvège - ouu lààà... c'est loin, ça... c'était en 2003 !!! nous avait dit ceci :
"Après un mois passé dans un nouveau pays, vous pouvez écrire un livre sur les différences culturelles.
Après un an passé dans ce même pays, vous pouvez encore écrire un livre. Mais ce ne sera pas le même que le précédent.
Après 10 années passées dans ce pays, vous ne pourrez plus écrire de livre sur les différences culturelles."
Pourquoi dis-je cela ?
Voilà, ça fait bientot trois semaines que je suis ici et il serait peut-être bon que je note mes impressions du moment concernant "mon" nouveau pays. Certes, je ne me suis pas encore adapté, je continue à prendre mes marques, à chercher des repères, mais tout de même. J'ai un peu plus de recul pour parlerdu Cameroun de Douala (et de la petite vie que je commence à y mener) qu'au premier jour.
Alors tout d'abord, Douala... C'est une ville qui me paraît gigantesque...
Une ville où peu de rue ont un nom...
Une ville reliée à l'ouest du pays par un pont unique, toujours en travaux, mais véritable artère de l'activité économique de cette cité...
Une ville qui grouille, qui bouge dans tous les sens, sans pour autant que ça la mène quelque part...
Une ville où très peu de rue sont éclairées la nuit...
Une ville où je n'arrive pas encore à me repérer facilement - surtout de nuit.
Une ville où il fait chaud, mais dont la chaleur n'est pas la seule cause de la difficulté à "respirer"...
Une ville où la pollution est énorme, mais ne semble pas gêner les habitants, dont certains "dorment" nus à même le sol...
Une ville où la pauvreté est donc partout...
Une ville où le traffic automobile ressemble à un chaos, une jungle, où les feux rouges sont respectés aléatoirement, où les klaxons résonnent tout le temps.
Une ville où la circulation est rendue difficile par l'état de la chaussée, avec des rues presque "normales", et d'autres complètement défoncées, obligeant les conducteurs à rouler à "contre-sens" - si tant est que ce mot puisse avoir un sens ici... - pour éviter les difficultés...
Une ville où l'on "se déplace comme on peut"...
Une ville où la ceinture de sécurité n'est pas "obligatoire" et déconseillée dans les taxis - tellement peu utilisée, qu'elles sont pleines de poussières et de sable... - même si un grand nombre d'entre eux ont leur pare-brise fissuré, etc...
Une ville où les ben skin - signifiant en Piggin (anglais "local") "Accroupis toi", et désignant un petite moto (maxi une 125cc) - sont légions...
Une ville où les ben skiners - "conducteurs" de cette autre sorte de "taxi" - ne portent aucune protection (pas de casque, rien...), ne respectent pas du tout le code de la route, et sont donc sujet de nombreux accidents (avec ou sans passager)...
Une ville où de nombreux "petits commerces" jonchent les trottoirs, vendant des recharges pour téléphones portables, ou des arachides en bouteilles, ou encore des mouchoirs en papiers, bref des trucs en tous genres...
Une ville "bouffée" par les panneaux publicitaires...
Une ville de contrastes : quartiers riches s'opposant aux quartiers pauvres, etc...
Une ville où les gens portent un tas de chose sur la tête...
Une ville où les contrôles d'identités sont fréquents la nuit... surtout si t'es blanc...
Une ville où quand tu es blanc, tous les prétextes sont bons pour te "soutirer" de l'argent...
Une ville où le pain au chocolat coûte 300CFA...
Une ville où dans les magasins, tu fais la queue pour les différents types de produits que tu veux acheter.
"Après un mois passé dans un nouveau pays, vous pouvez écrire un livre sur les différences culturelles.
Après un an passé dans ce même pays, vous pouvez encore écrire un livre. Mais ce ne sera pas le même que le précédent.
Après 10 années passées dans ce pays, vous ne pourrez plus écrire de livre sur les différences culturelles."
Pourquoi dis-je cela ?
Voilà, ça fait bientot trois semaines que je suis ici et il serait peut-être bon que je note mes impressions du moment concernant "mon" nouveau pays. Certes, je ne me suis pas encore adapté, je continue à prendre mes marques, à chercher des repères, mais tout de même. J'ai un peu plus de recul pour parler
Alors tout d'abord, Douala... C'est une ville qui me paraît gigantesque...
Une ville où peu de rue ont un nom...
Une ville reliée à l'ouest du pays par un pont unique, toujours en travaux, mais véritable artère de l'activité économique de cette cité...
Une ville qui grouille, qui bouge dans tous les sens, sans pour autant que ça la mène quelque part...
Une ville où très peu de rue sont éclairées la nuit...
Une ville où je n'arrive pas encore à me repérer facilement - surtout de nuit.
Une ville où il fait chaud, mais dont la chaleur n'est pas la seule cause de la difficulté à "respirer"...
Une ville où la pollution est énorme, mais ne semble pas gêner les habitants, dont certains "dorment" nus à même le sol...
Une ville où la pauvreté est donc partout...
Une ville où le traffic automobile ressemble à un chaos, une jungle, où les feux rouges sont respectés aléatoirement, où les klaxons résonnent tout le temps.
Une ville où la circulation est rendue difficile par l'état de la chaussée, avec des rues presque "normales", et d'autres complètement défoncées, obligeant les conducteurs à rouler à "contre-sens" - si tant est que ce mot puisse avoir un sens ici... - pour éviter les difficultés...
Une ville où l'on "se déplace comme on peut"...
Une ville où la ceinture de sécurité n'est pas "obligatoire" et déconseillée dans les taxis - tellement peu utilisée, qu'elles sont pleines de poussières et de sable... - même si un grand nombre d'entre eux ont leur pare-brise fissuré, etc...
Une ville où les ben skin - signifiant en Piggin (anglais "local") "Accroupis toi", et désignant un petite moto (maxi une 125cc) - sont légions...
Une ville où les ben skiners - "conducteurs" de cette autre sorte de "taxi" - ne portent aucune protection (pas de casque, rien...), ne respectent pas du tout le code de la route, et sont donc sujet de nombreux accidents (avec ou sans passager)...
Une ville où de nombreux "petits commerces" jonchent les trottoirs, vendant des recharges pour téléphones portables, ou des arachides en bouteilles, ou encore des mouchoirs en papiers, bref des trucs en tous genres...
Une ville "bouffée" par les panneaux publicitaires...
Une ville de contrastes : quartiers riches s'opposant aux quartiers pauvres, etc...
Une ville où les gens portent un tas de chose sur la tête...
Une ville où les contrôles d'identités sont fréquents la nuit... surtout si t'es blanc...
Une ville où quand tu es blanc, tous les prétextes sont bons pour te "soutirer" de l'argent...
Une ville où le pain au chocolat coûte 300CFA...
Une ville où dans les magasins, tu fais la queue pour les différents types de produits que tu veux acheter.
mercredi, février 9
Nouvel An Chinois
Ce midi, sur TF1, petit reportage sur les préparatifs du nouvel an chinois à Paris. Cette année, c'est l'année du Coq, mon signe astral chinois. En voyant ce reportage, puis en regardant par la fenètre de mon appartement, je me suis aperçu combien je pouvais être loin de tout ça... Loin de la civilisation orientale, et loin de la civilisation occidentale aussi... Je me suis demandé aussi quel pays j'aimerais bien découvrir ensuite... A priori, l'Amérique Latine me tenterait bien... surtout après avoir vu les préparatifs du carnaval de Rio - auquel je suis convié en 2006, dois-je me le rappeler...
mardi, février 8
Vive le Cameroun !
Aujourd’hui, mon collègue V.I doit aller dans le Nord avec une autre collègue, à Garoua, pour y dispenser des formations. Il a son billet d’avion Douala / Garoua pour ce jour, et normalement, son hôtel est réservé. A priori, cela pourrait correspondre en France à quelqu’un de Marseille qui va à Lille. A priori, ce serait donc un voyage ordinaire. Sauf qu’ici on est au Cameroun. La compagnie aérienne locale, la Cam Air, est quelque chose d’assez particulière : En l’appelant pour avoir confirmation de leur vol, ils viennent d’apprendre qu’il n’y avait pas de vol pour Garoua prévu ce jour, mais qu’il y en avait un pour Maroua, encore plus au Nord. En gros, y’a rien de fixe, avec la Cam Air, et on ne sait ni quand on part, ni quand on arrive, et si on pourra en revenir aussi. C’est ça, le Cameroun…
foot entre amis
Aujourd’hui, comme lundi dernier, foot entre amis. Le petit problème, c’est que ma cheville me fait toujours souffrir, les plaies cicatrisant très difficilement. J’ai l’impression que le moindre petit bobo ici se transforme en « montagne », à moins que ce ne soit moi qui en fasse une maladie. N’empêche, ce n’est certainement pas ce foot, à cause duquel j’ai transpiré de partout, qui va m’aider à soigner ces plaies.
lundi, février 7
Fin de WE
Ce we, enfin à partir de samedi après midi, on est allé à Limbe. On a dormi à l’hotel White House, on a pris une chambre à 2 avec un pote – 10 000 CFA – et on est allé à la plage de « Semé Beach »
Ce qui est pas mal dans cette plage, c’est qu’elle est bordée par une petite rivière. Une rivière « d’eau douce », et très fraîche. L’eau de mer est plus chaude. Le samedi a été plutôt « tranquille », le dimanche l’a été moins. D’abord, je me suis fait « désarticuler » en jouant à Blue Crush version bodyboard : avec la planche d’un copain, je m’amusai à prendre les vagues gentillettes, quand j’en vois une « belle » se former au loin. Je commence donc à ramer, me mettre dans le sens de la vague. Je réussi à la prendre, quand soudain, une deuxième vague plus grosse vient s’éclater sur moi, me plaquer et me rouler au fond de l’eau en me « cassant » dans tous les sens. Parvenant à revenir à la surface, une troisième vague vient me « finir »… Après, la mer se calme, et j’en profite pour revenir sur la plage. Et la journée n’était pas finie.
Ensuite, je suis allé faire du volley – tout en ne bougeant pas trop, vu que j’avais mal à mon épaule - avec un pote et d’autres personnes. Lors d’un échange, la balle vient à partir dans la rivière qui longe aussi le terrain. Allant la récupérer, je glisse sur les cailloux qui la bordent, et m’écorche, m’érafle, me taillade la cheville… M’en apercevant après avoir continué à jouer au volley, et donc à avoir laissé du sable s’y coller, je vais nettoyer la plaie dans la rivière… Ce qui consiste une petite erreur, j’aurai mieux fait de la laver à l’eau minérale. Résultat, le soir quand je me lave au savon, ça fait encore super mal.
Au retour de ce WE, on prend des pizzas pour dîner.
Ce qui est pas mal dans cette plage, c’est qu’elle est bordée par une petite rivière. Une rivière « d’eau douce », et très fraîche. L’eau de mer est plus chaude. Le samedi a été plutôt « tranquille », le dimanche l’a été moins. D’abord, je me suis fait « désarticuler » en jouant à Blue Crush version bodyboard : avec la planche d’un copain, je m’amusai à prendre les vagues gentillettes, quand j’en vois une « belle » se former au loin. Je commence donc à ramer, me mettre dans le sens de la vague. Je réussi à la prendre, quand soudain, une deuxième vague plus grosse vient s’éclater sur moi, me plaquer et me rouler au fond de l’eau en me « cassant » dans tous les sens. Parvenant à revenir à la surface, une troisième vague vient me « finir »… Après, la mer se calme, et j’en profite pour revenir sur la plage. Et la journée n’était pas finie.
Ensuite, je suis allé faire du volley – tout en ne bougeant pas trop, vu que j’avais mal à mon épaule - avec un pote et d’autres personnes. Lors d’un échange, la balle vient à partir dans la rivière qui longe aussi le terrain. Allant la récupérer, je glisse sur les cailloux qui la bordent, et m’écorche, m’érafle, me taillade la cheville… M’en apercevant après avoir continué à jouer au volley, et donc à avoir laissé du sable s’y coller, je vais nettoyer la plaie dans la rivière… Ce qui consiste une petite erreur, j’aurai mieux fait de la laver à l’eau minérale. Résultat, le soir quand je me lave au savon, ça fait encore super mal.
Au retour de ce WE, on prend des pizzas pour dîner.
samedi, février 5
GMI 2 (bis)
Ce soir, « soirée normale » restau puis sortie en boite. Vers 3h, je prends l’initiative de quitter mes camarades pour rentrer chez moi, étant fatigué… Je monte donc dans un taxi, et… Celui-ci se fait arrêter. Contrôle des papiers, et là, ils me demandent mon carnet de vaccination, que pour une fois je n’ai pas. Début des emmerdes, ils me font sortir du taxi, qui en profite pour se barrer, ils veulent donc que je leur file des thunes sinon, ils ne rendent pas mon passeport, et là je m’y prends mal je leur dis « ba vas-y file moi ton amende (35000CFA), j’irai la payer lundi, mais tu me files mon passeport » et j’enchaîne avec des truc du genre « j’suis un gars honnète, j’ai qu’une parole » - quand tu dois corrompre des gens, c’est pas à dire – et donc, n’étant pas loin de la boite, je retourne y chercher de l’aide. Je tombe sur un ami camerounais, ingénieur public, lui explique mon cas, et il commence les négociations. Les soldats du GMI, voyant que mon ami est camerounais, tire un peu la gueule. Ils tentent de me faire flipper en disant que ce qu’il fait aggrave mon cas, mais je le laisse faire. Finalement, après être retourné en boite pour chercher de la « monnaie », et en être ressorti avec le reste de mes amis, je m’en tire pour 2000CFA, et on me rend mon passeport, et je peux rentrer chez moi, en taxi.
J’en arrive vraiment à la conclusion que dès que tu sors la nuit, tu te fais emmerder par les GMI. Normal, t’es blanc, t’es donc sensé avoir des thunes, et si tu sors la nuit, c’est que tu en avais à dépenser. Et qu’en gros, il vaut mieux « vivre » le jour…
J’en arrive vraiment à la conclusion que dès que tu sors la nuit, tu te fais emmerder par les GMI. Normal, t’es blanc, t’es donc sensé avoir des thunes, et si tu sors la nuit, c’est que tu en avais à dépenser. Et qu’en gros, il vaut mieux « vivre » le jour…
Premier relevé
On vient de me rembourser les frais de visas et le billet d’avion sur mon compte en banque camerounais. J’ai eu mon premier relevé aujourd’hui. Ah si seulement c’était des euros ! Mais ce ne sont « que » des centaines de milliers de CFA. Mais c’est toujours ça. En attendant mes moyens de paiement, je continue à débiter mon compte français, et ce n’est pas top – malgré une aide parentale financière temporaire, que je rembourserai en Mars (lorsque j’aurai normalement reçu 2 mois de salaire d’un coup, et l’indemnité de déménagement… ce qui ne veux pas dire que je serai riche, je serai juste moins endetté). Donc on évite de trop sortir, et de dépenser.
vendredi, février 4
Réveillé par un moustique
Qu’il est doux le son d’un moustique qui virevolte près de votre oreille. Moi, ça m’a réveillé, un peu avant mon « portable réveil », donc… Je n’ai pas réussi à le choper, ce pu$*% de moustique… En attendant, je prends toujours ma Malarone.
Sinon, j’ai toujours mal à ma dent, j’espère que ça passera.
Sinon, j’ai toujours mal à ma dent, j’espère que ça passera.
AIE
Ce soir entraînement de foot. Je me suis mangé un pied dans la figure, j’ai ramassé mes dents – façon de parler, enfin presque, parce que j’ai vraiment super mal à une dent de devant, qui bouge légèrement. J’ai trop peur qu’elle tombe maintenant. Je continue à regarder Noir, et ne rien faire le soir. On peut dire que pour l’instant, je ne suis pas encore très adapté à la vie ici. Mais ça viendra, je pense.
jeudi, février 3
Centre Culturel Français
J’ai aperçu des pancartes dans la ville annonçant un concert de Yannick Noah les 11/12/13 février. Le 11, c’est un jour férié, ici : c’est la fête de la jeunesse.
Ras le …
Pfff je commence à en avoir « assez » de ses petits soucis de santé. D’abord, hier, j’ai psychoté parce que j’ai vu un MOUSTIQUE dans mon appart. Ensuite, je me suis fait des pâtes, le soir… Résultat, alors que mon estomac commençait à redevenir normal, c’est de nouveau le chaos interne. J’en ai vraiment marre… J’ose plus rien manger, moi… Je vais claquer mes boites de médicaments en un rien de temps, moi, si ça continue. J’ai aussi fini ce matin ma première boite de Malarone. Ce qui veut dire que ça fait 12 jours que je suis parti. J’ai l’impression d’être une fille qui prend la pilule !!!
mercredi, février 2
Jamais 2 sans toi
Ce matin, en allumant la télé, je tombe sur TF6, et redécouvre une série qui passait il y a quelques temps sur TF1 : « Jamais Deux sans Toi ». C’est la première série TV ou Astrid Veillon jouait Charlotte, la copine d’un gars qui s’appelait Thomas, et qui vivait en colocation avec une blonde répondant au nom de Valentine. Je regarderai aussi demain. N’empêche, c’est amusant de retomber sur cette série.
2° entraînement
En début de soirée, comme jeudi dernier, je suis allé avec mon collègue au foot. Sur le « terrain vague » mais qui est en fait le terrain de foot d’un lycée. Les bâtiments qui me semblaient désaffectés sont en fait des salles de classes. C’est encore assez fatiguant. L’entraînement a commencé par des tours de terrains, puis des petits exercices assez classiques. Ensuite, il y a eu un débriefing du match de samedi (auquel je n’ai pas participé) où ils ont fait match nul. Ils se sont un peu fait remonter les bretelles, car ils auraient dû gagner le match. Ensuite, on a fait un petit match. Ce qui m’énerve, c’est que je suis presque cuit à la fin des exercices, et que dans le match, je n’apporte rien à l’équipe avec laquelle je joue… Enfin bref. A la fin du match, je prends une orange – mini tradition en cours d’installation – et je reste surpris lorsqu’on me tend environ 1500 francs « Prime d’entraînement »
mardi, février 1
Appel d’une SSII
Aujourd’hui, la SSII avec laquelle j’étais en contact m’a appelé sur mon portable, pour un 3eme entretien. C’est dans des moments comme celui là, où la tentation d’une petite vie tranquille réapparaît : je n’ai toujours rien signé, ni avec l’entreprise, ni avec Ubifrance. Et puis, j’ai dit que j’avais trouvé un V.I.E au Cameroun, dans une banque. On m’a félicité, puis on m’a demandé combien de temps ça durerait, et on m’a informé qu’à la fin du V.I.E, si j’étais toujours intéressé, je pouvais reprendre contact avec eux.
La vie continue...
Aujourd’hui, c’était lundi. Ma première journée de travail, sans mon prédécesseur pour voisin. Ma première journée de « formation » aussi. C'est-à-dire qu’en fait, je vais visiter tous les services chaque matin à partir d’aujourd’hui. Je passe 4 matinées au service informatique, cette semaine. Et aujourd’hui, ma messagerie « interne » a été mise en place. D’ici quelques jours, je devrai pouvoir envoyer et recevoir des mails de l’extérieur. Vivement que ma « messagerie étendue » fonctionne !!!!
Sinon, ce soir, on a fait un petit foot avec des copains, près de la plate forme Total, sur un terrain de tennis duquel on avait enlevé le filet.
Sinon, ce soir, on a fait un petit foot avec des copains, près de la plate forme Total, sur un terrain de tennis duquel on avait enlevé le filet.
lundi, janvier 31
Emménagement, Plage à Limbe, et départ de mon prédécesseur
Et voilà, Il est parti… C’est vraiment très bizarre, j’arrive presque à me sentir « responsable » de son départ – même si c’est pas le cas. Voir les gens tristes de le voir partir, l’avoir vu « dégoûté » à l’aéroport, le voir partir d’un coup sans se retourner, ce n’est pas évident.
Mais auparavant, la journée s’est déroulée ainsi : J’ai d’abord commencé par me lever – logique – vers 9h00, j’ai un peu traîné, et j’ai raté le petit déjeuner à l’hôtel. J’ai ensuite préparer mes affaires, pour le déménagement, quitter l’hôtel, et suis arrivé à mon nouveau grand studio, où m’attendait mon prédécesseur. Ses bagages sont presque prêtes, il a 70kgs, soit environ trente en trop, mais il va « magouiller » car il va se faire enregistrer par une connaissance qui lui a dit qu’elle ne lui ferait rien payer. Cependant, malgré ça, il doit me laisser quelques affaires, que je lui ramènerais quand je rentrerai en février.
Ensuite, vers 11h, on part direction la plage de Limbe. On y arriver vers 13h, la route étant « indescriptible » l’enchaînement des paysages, et des « surprises » comme un pont effondré, et pas réparé, à coté duquel on en a construit un autre sommaire… La plage est une plage « au pied » du Mont Cameroun, de sable volcanique, c'est-à-dire, noir. On y fait un petit barbecue, et on se baigne. Je joue avec « un nouvel ami » VI au foot avec des Camerounais. ET là, je remarque que c’est difficile de faire la différence entre mes adversaires et mes partenaires.
Ensuite, on commence à rentrer, vers 17h. Arrivé à Bali – mon nouveau quartier – vers 18h30. Je me pose dans mon appart, reçois un appel de mes parents qui m’informe d’un courrier de ma banque, et donc, de « mauvaises nouvelles », puis je sors avec les autres, prendre un dernier repas avec mon prédécesseur, dans la Rue de la Joy. J’y mange avec les doigts un gros poissons, c’est assez bon, ma foi… Puis ensuite, on accompagne mon prédécesseur à l’aéroport, avec quelques uns… Je rentre… Ca y est, je suis « chez moi », et mon prédécesseur dans l’avion… Bizarres sensations qui se mélangent…
Mais auparavant, la journée s’est déroulée ainsi : J’ai d’abord commencé par me lever – logique – vers 9h00, j’ai un peu traîné, et j’ai raté le petit déjeuner à l’hôtel. J’ai ensuite préparer mes affaires, pour le déménagement, quitter l’hôtel, et suis arrivé à mon nouveau grand studio, où m’attendait mon prédécesseur. Ses bagages sont presque prêtes, il a 70kgs, soit environ trente en trop, mais il va « magouiller » car il va se faire enregistrer par une connaissance qui lui a dit qu’elle ne lui ferait rien payer. Cependant, malgré ça, il doit me laisser quelques affaires, que je lui ramènerais quand je rentrerai en février.
Ensuite, vers 11h, on part direction la plage de Limbe. On y arriver vers 13h, la route étant « indescriptible » l’enchaînement des paysages, et des « surprises » comme un pont effondré, et pas réparé, à coté duquel on en a construit un autre sommaire… La plage est une plage « au pied » du Mont Cameroun, de sable volcanique, c'est-à-dire, noir. On y fait un petit barbecue, et on se baigne. Je joue avec « un nouvel ami » VI au foot avec des Camerounais. ET là, je remarque que c’est difficile de faire la différence entre mes adversaires et mes partenaires.
Ensuite, on commence à rentrer, vers 17h. Arrivé à Bali – mon nouveau quartier – vers 18h30. Je me pose dans mon appart, reçois un appel de mes parents qui m’informe d’un courrier de ma banque, et donc, de « mauvaises nouvelles », puis je sors avec les autres, prendre un dernier repas avec mon prédécesseur, dans la Rue de la Joy. J’y mange avec les doigts un gros poissons, c’est assez bon, ma foi… Puis ensuite, on accompagne mon prédécesseur à l’aéroport, avec quelques uns… Je rentre… Ca y est, je suis « chez moi », et mon prédécesseur dans l’avion… Bizarres sensations qui se mélangent…
dimanche, janvier 30
Soirée d’hier soir, et journée du samedi
Hier soir, je rentre à l’hôtel, épuisé. J’ai rendez vous à 20h, chez mon prédécesseur pour aller à un restaurant que je ne connais pas : c’est son pot « officieux » (avec des personnes extérieures à l’Entreprise). Je m’allonge donc sur mon lit, regarde Noir puis m’assoupi légèrement. 20h00, un sms sur mon portable. Je me dirige donc directement vers la Mbamoise lieu du début de la soirée en taxi. J’ai « négocié » le prix : 500 CFA – ce qui est encore trop. Normalement, il faut payer pour un « ramassage » entre 150 et 300 CFA. On commence donc la soirée… Il y a beaucoup de gens, « d’expat », etc. Là encore l’ambiance est très bizarre, entre ceux qui viennent d’arriver – je suis le dernier, le plus récent étant arrivé y’a 2 mois, je crois. Je continue à faire connaissance avec des V.I. J’apprends qu’en ce moment, le taux des renouvellements des V.I. n’est pas énorme, beaucoup partent, mais peu ont de successeurs. Cependant, les gens pensent que des « fournées » vont arriver bientôt, par cycle. Peut-être la première en Mars (date « prévue » de mon début de V.I), certainement une vers juillet – août voire même septembre, et la « dernière » pour 2005 vers novembre – décembre. Décembre, ça semble si loin… des choses s’en seront passées, d’ici là… Me voilà en train d’essayer de me projeter dans le futur… en vain. On commence à grignoter, et boire. Ayant quelques petits soucis « gastriques », je reste sobre, et mange peu. Ensuite, on commence la « tournée des boîtes » afin de trouver celle qui a le plus d’ambiance… Je ne me souviens plus de tous les noms de celles dans lesquelles on est passé, je me souviens simplement que la dernière s’appelait le Blue Note. C’est celle où on est resté jusqu’à 6h du matin… Là encore, les petites ne sont pas farouches… On quitte donc la boite vers 6h, et on va se manger avec quelques rescapés une omelette dans une avenue de Douala. C’est ma première omelette, et la dernière de mon prédécesseur… Ca a l’air de lui faire quelque chose. Ensuite, on décide d’aller se poser au bord de la piscine d’un expat, à Akwa, un quartier de Douala. On récupère donc des affaires de bain à l’hôtel, et nous voilà faisant plouf dans cette piscine. Bref, un bon « after » en quelque sorte…
Puis vers 13h, je rentre à l’hôtel. Sur le chemin je rencontre « mon vendeur ». Je lui mens qu’on vient de me proposer exactement ce qu’il me propose pour 4000CFA, mais que n’ayant que 3000 sur moi, je n’ai pas pu prendre. « 4000, tu aurais du accepter !! Ecoute, moi j’ai besoin d’argent, je veux bien te le laisser à 5000. Prends la tenue, et redescends avec les sous. » Ce que je fais…
Ensuite, j’ai déjeuné rapidement à l’hôtel, puis j’ai fait dodo jusqu’à 20h00 environ. Ensuite, j’ai regardé TFC/OM sur TV5 Afrique, puis je me suis couché.
Puis vers 13h, je rentre à l’hôtel. Sur le chemin je rencontre « mon vendeur ». Je lui mens qu’on vient de me proposer exactement ce qu’il me propose pour 4000CFA, mais que n’ayant que 3000 sur moi, je n’ai pas pu prendre. « 4000, tu aurais du accepter !! Ecoute, moi j’ai besoin d’argent, je veux bien te le laisser à 5000. Prends la tenue, et redescends avec les sous. » Ce que je fais…
Ensuite, j’ai déjeuné rapidement à l’hôtel, puis j’ai fait dodo jusqu’à 20h00 environ. Ensuite, j’ai regardé TFC/OM sur TV5 Afrique, puis je me suis couché.
samedi, janvier 29
dure journée
Aujourd’hui, le réveil fut difficile… Plus que d’habitude… Faut dire j’ai pas beaucoup dormi. Ensuite, j’ai quelques problèmes « gastriques », n’arrangeant pas mon état « psychologique ». Pendant la « formation » à laquelle j’ai assisté ce matin, j’avais trop de mal à suivre la présentation. Donc, la fatigue, etc. ça ne m’a pas très motivé, mon état d’esprit étant toujours « entre deux » : content et triste d’être ici.
Suite des négociations
Ressortant de l’hôtel pour aller au travail, je me fais poursuivre par mon vendeur, qui me demande combien je peux lui en donner… Tout en marchant, je lui dis que 15000, c’est trop cher. « 15000, trop cher ? Tu devrais le payer plus, dans le commerce ! T’es pressé, je te laisse réfléchir, on en parle demain… Aller, je suis gentil, l’ami, je te le laisserai à 10000, si tu veux. » Après renseignement auprès d’un autre V.I.E, j’apprends que lui a payé ses tenues « 4500 pièce mais s’il te les propose à 5000, ça va »
vendredi, janvier 28
Prolongations
Arrivé au pot « après la bataille » (donc après la remise de cadeaux à mon prédécesseur, de son petit discours), vu que le foot nous a retardé, mais il reste encore des petits fours, et à boire… J’y rencontre le Directeur Général de l’Entreprise, premier contact très informel. Puis les gens commencent à quitter le pot. Quelques uns restes, dont le DF et mon autre chef… Le DF commence alors un bel éloge sincère de mon prédécesseur… Je sens que c’est mérité, et je commence à regretter légèrement qu’il doive partir dimanche. Je pense que j’aurai pu beaucoup apprendre à ses cotés. Ca me met aussi un peu mal à l’aise, lui succéder ne sera pas chose facile, je sens bien que les gens le regrettent déjà…
Le pot s’est ensuite prolongé chez mon prédécesseur, boire un verre, toujours avec mes 2 responsables directs – ce qui est un peu étrange pour moi. Un des trucs « marrant » a été une discussion entre tous les présents : le sujet, pas très drôle toutefois, concernait un gars d’une « ethnie locale » qui avait tué sa cousine parce que leur famille ne voulait pas qu’ils se marient… On nous a expliqué qu’en fait, dans cette « ethnie » une coutume était qu’une fille avant d’être « donnée » à des « étrangers », devaient être « initiée » « par un membre de sa famille ». « Quand tu fais une sauce en cuisine, c’est toi le cuisinier qui la goûte en premier, avant de la partager avec d’autres convives ! Et ben là, c’est pareil… »
Puis on est sorti au Saint Père (encore).On s’est encore fait contrôler, mais cette fois-ci, c’était « normal », juste contrôle des papiers d’identités. Le « Saint Père », c’est toujours la même chose, et pareil que dans toutes les autres boites, j’ai bien l’impression… C’est un peu « chiant » mais visiblement, on s’y habitue.
Le pot s’est ensuite prolongé chez mon prédécesseur, boire un verre, toujours avec mes 2 responsables directs – ce qui est un peu étrange pour moi. Un des trucs « marrant » a été une discussion entre tous les présents : le sujet, pas très drôle toutefois, concernait un gars d’une « ethnie locale » qui avait tué sa cousine parce que leur famille ne voulait pas qu’ils se marient… On nous a expliqué qu’en fait, dans cette « ethnie » une coutume était qu’une fille avant d’être « donnée » à des « étrangers », devaient être « initiée » « par un membre de sa famille ». « Quand tu fais une sauce en cuisine, c’est toi le cuisinier qui la goûte en premier, avant de la partager avec d’autres convives ! Et ben là, c’est pareil… »
Puis on est sorti au Saint Père (encore).On s’est encore fait contrôler, mais cette fois-ci, c’était « normal », juste contrôle des papiers d’identités. Le « Saint Père », c’est toujours la même chose, et pareil que dans toutes les autres boites, j’ai bien l’impression… C’est un peu « chiant » mais visiblement, on s’y habitue.
Début de négociations
En sortant de l’hôtel, un marchand à la sauvette m’accoste pour me vendre une tenue de l’équipe de foot du Cameroun. « La tenue, normalement, c’est 45000CFA, mais comme je connais le marché, je te la fais à 15000 » me dit–il. Pressé, je rentre dans un taxi, en lui disant que je réfléchirai. Le taxi, je me fais « avoir », il me demande combien je veux payer, et comme un con, j’ai dit « 1000 », ce qui est trop…
Premier Foot
Aujourd’hui, après la journée de travail, j’ai fait mon premier entraînement de foot avec l’équipe de l’entreprise. EXTENUANT !!! Aujourd’hui, l’exercice consistait à se faire des passes et à être tout le temps en train de courir pour se mettre à disposition des partenaires. Trop fatigant, surtout par env. 30 degrés… Et en particulier sur un terrain de foot… comment dire ? Un terrain d’herbe et de sable mélangé, une sorte de plage avec des endroits durs, coincée entre quelques immeubles et un local désaffecté, me semble-t-il… Un des buts est de travers par rapport au terrain… Ca correspond un peu aux clichés qu’on a de l’Afrique, quand on nous montre des petits enfants jouer au foot sur un « terrain vague » Enfin… Donc, un exercice très physique…
Là, je m’en vais vers le « Club House » de l’immeuble où je logerai bientôt, pour le pot officiel de départ de mon prédécesseur – avec donc les responsables de L’Entreprise, et mes chefs.
Là, je m’en vais vers le « Club House » de l’immeuble où je logerai bientôt, pour le pot officiel de départ de mon prédécesseur – avec donc les responsables de L’Entreprise, et mes chefs.
jeudi, janvier 27
Première soirée d’Adieu d’un VI
Aujourd’hui, enfin, hier soir, on est allé chez « Martine » une sorte de restau je crois, tenu par un seule personne. On y a donc passé presque toutes la soirée, et là encore, j’ai fait la connaissance de nouveaux VI/expats. C’est vraiment bizarre, comme soirée, surtout pour moi qui vient d’arriver. Les gens sont dans un « autre monde » et c’est très étrange. Sur les coups de 1h00, je rentre, fatigué.
[Edit du 28] : la soirée s’était poursuivie après mon départ, ils sont allés en boite, et ont fini dans la piscine de cette boite…
[Edit du 28] : la soirée s’était poursuivie après mon départ, ils sont allés en boite, et ont fini dans la piscine de cette boite…
Affectation sur un projet
Ca y est : j’ai « un vrai travail ». Disons que je suis affecté sur un projet qui démarre, initialisé par la Division Informatique du Siège (à Paris) de l’Entreprise. Aujourd’hui donc, j’ai participé à la première réunion préalable au lancement du projet, avec différents acteurs dont notre interlocuteur au siège, ainsi que le représentant du prestataire de services, allant installer le matériel et l’outil avec nous.
Réflexion sérieuse.
Un truc « marquant » ici, c’est la présence à chaque étage de l’Entreprise d’une affiche encadrée concernant la prévention contre le SIDA. De plus, l’Entreprise est partenaire de l’édition d’un guide d’information sur le SIDA, donc forcément, elle en fait la publicité.
mardi, janvier 25
Première Soirée
Aujourd’hui, ou plutôt, hier soir, y’a eu pot chez le deuxième V.I. de l’entreprise. Après avoir regardé « Noir » sur « Canal + Horizons » - à noter : c’est l’émission « La KAZ » de la veille qui est diffusée (donc, aujourd’hui, lundi, j’ai vu l’épisode diffusé vendredi) j’ai traversé « la ville » à pied, de nuit… je n’ai pas traversé tout la ville, seulement quelques quartiers. La nuit, certaines rues ne sont pas éclairées. Il fait donc nuit noire, et on m’a dit ensuite que ce n’était pas très prudent de faire ça…Qu’il vaut mieux prendre un taxi… Cependant, ne sachant pas « comment » prendre un taxi, et ne voulant pas me faire « pigeonner » au niveau du prix – ici ce n’est pas comme en France… - j’ai préféré utiliser mes pieds. Arrivé là bas, j’y rencontre de nouveaux « expats/VI » dont un autre qui part aussi à la fin de la semaine. On va ensuite manger des brochettes dans un restau, le 36 je crois. Assez sympa, et aussi étrange… J’y rencontre encore deux nouveaux expats. Ensuite, on sort en boite, au Saint Père. On m’a prévenu : ici, t’es blanc, t’es « roi du monde ». On arrive donc en boite… En effet, peu de temps après notre entrée, et notre installation près du bar, des «petites» viennent nous accoster… L’ambiance est vraiment vraiment glauque, je trouve. «Ne juge pas, ne rejette pas tout en bloc» me conseille mon prédécesseur. « Tu t’habitueras, et tu apprendras à les repousser gentiment » poursuit il. « Et peut être même… » Mais il n’achève pas sa phrase, sûrement à cause de la tête que je dois tirer à cet instant. On rentre ensuite… Sur le chemin, on voit un contrôle de police. Ils sifflent, et arrêtent la voiture devant nous. Nous continuons, et ne prêtons pas attention aux coups de sifflets suivants. Soudain, on entend un fusil qui se charge, mais nous ne ralentissons pas et continuons notre chemin. Arrêtés à un feu rouge, on voit une voiture débouler derrière nous. Reprenant notre route, on se fait barrer le chemin par la dite voiture. On se retrouve arrêté, et les forces de l’ordre locale, visiblement énervé, commence à nous crier dessus. On explique qu’on pensait que les sifflets étaient pour la voiture qui nous précédait, tout en donnant nos papiers. Les V.I. en place, habitués, ont fait des photocopies certifiées conformes, sauf un, celui qui part à la fin de semaine, qui donne son original avec mon passeport. Les forces de l’ordre les prennent, puis font mine de s’en aller. On reste quelques instants abasourdis – « ils viennent de prendre mon passeport, là !!! » puis on se dit « tant pis », et on continue la route jusqu’à mon hotel. Arrivé là bas, la voiture déboule à nouveau. Et commence encore des embrouilles : « J’ai le sang à l’œil » (comprendre : je suis très énervé, je pourrai tuer pour un rien) vocifère un soldat. Ils essaient de démonter les pneus de la voiture, font mine de vouloir tirer dedans… Soudain, le plus énervé des soldats balance une énorme claque à travers la fenêtre au chauffeur… Cela refroidit l’équipage de la voiture, et finalement, ils nous remmènent donc au lieu « d’interpellation initiale ». Une erreur, on aurait du rester devant l’hôtel et négocier sur place, on en aurait eu pour moins cher… Sur le lieu de l’interpellation, les menaces continuent - « On va vous emmener au poste, et on va vous passer à la machine » - et finalement, après avoir donné 52000CFA, ils nous laissent repartir avec nos papiers.
« Bienvenue au Cameroun » !!!
« Bienvenue au Cameroun » !!!
Premier Jour
Aujourd’hui, 6h30, le réveil sonne… Argh, c’est dur, je n’arrive à m’extirper du lit que vers 7h00. Habitude perdue… Je prends une douche rapide, un petit déjeuner rapide, et hop, me voila dans la 406 du DF de l’Entreprise. Environ 8h, arrivée à l’Entreprise. Elle n’est pas très loin de l’hôtel, je pourrai donc y aller à pied par la suite. Commence une présentation rapide des collaborateurs et je commence un petit tour des services, mais je ne visite que ceux de la RH et de la DSI. « Inutile d’essayer de retenir tous les noms maintenant, on se ressemble tous » me dit avec humour un collaborateur. Aucune formalité n’est faite pour le moment, mais je ne m’en inquiète pas plus.
Arrive vers 8h30 mon prédécesseur. Je ressens une différence flagrante entre nous : lui est dans ses préparatifs de départ, revenant de 2 semaines de vacances, et visiblement triste de partir, et moi ne semblant pas à l’aise dans ce nouveau milieu. J’essaie de me rassurer en me disant que dans un peu plus de 18 mois (si je ne prolonge pas, mais pour l’instant… loin de moi cette idée) c’est moi qui serait triste de partir… Je n’ai pas encore de poste de travail, et donc pas de mail. « Si besoin est, tu peux utiliser ce poste pour aller sur Internet » Je décline la proposition – me connecter dès le premier jour ne serait pas raisonnable, surtout dans « mon état »… Mon activité consiste donc en lectures de documentation.
Le midi, les 2 V.I.E – donc mon prédécesseur et celui de la DSI – m’invitent à partager leur repas. Je découvre donc mon futur grand studio – ainsi que ma future ménagère, que les 2 V.I actuels se « partagent », et qu’ils appellent « Mama » (nom qu’on donne à une personne plus agée, et qui nous appelle en réponse, « Mon Fils »). « Ici on prend la pause entre midi et 14h…Et généralement, on fait une sieste après manger jusqu’à 14H » m’explique mon prédécesseur. J’ai du mal à m’imaginer vivre ici les 18 prochains mois. Et pourtant… « On s’habitue au bout de trois quatre semaines » me répond mon prédécesseur, alors qu’on repart au travail.
L’après midi, j’ai du mal à me concentrer sur les documents que je dois lire. Je commence à me questionner… Je suis en train de me dire que finalement, c’est une petite vie bien tranquille en France qu’il me faudrait, avec un petit job, métro boulot dodo, foot avec les copains le dimanche, musique… Et moi, je me force à ne surtout pas avoir une vie routinière… En même temps, une petite vie tranquille me fait peur… alors…
J’essaie de penser aux affaires que je vais ramener après mon retour en France pour la réunion d’information V.I.E prévue début mars : j’emporte mon pc, ou non ? Et la Game Cube ?
J’ai vraiment un peu de mal, et cette certaine inactivité commence à me peser…
L’après midi se passe, et je quitte à 18h00 pour rentrer avant la nuit et les moustiques…
Arrive vers 8h30 mon prédécesseur. Je ressens une différence flagrante entre nous : lui est dans ses préparatifs de départ, revenant de 2 semaines de vacances, et visiblement triste de partir, et moi ne semblant pas à l’aise dans ce nouveau milieu. J’essaie de me rassurer en me disant que dans un peu plus de 18 mois (
Le midi, les 2 V.I.E – donc mon prédécesseur et celui de la DSI – m’invitent à partager leur repas. Je découvre donc mon futur grand studio – ainsi que ma future ménagère, que les 2 V.I actuels se « partagent », et qu’ils appellent « Mama » (nom qu’on donne à une personne plus agée, et qui nous appelle en réponse, « Mon Fils »). « Ici on prend la pause entre midi et 14h…Et généralement, on fait une sieste après manger jusqu’à 14H » m’explique mon prédécesseur. J’ai du mal à m’imaginer vivre ici les 18 prochains mois. Et pourtant… « On s’habitue au bout de trois quatre semaines » me répond mon prédécesseur, alors qu’on repart au travail.
L’après midi, j’ai du mal à me concentrer sur les documents que je dois lire. Je commence à me questionner… Je suis en train de me dire que finalement, c’est une petite vie bien tranquille en France qu’il me faudrait, avec un petit job, métro boulot dodo, foot avec les copains le dimanche, musique… Et moi, je me force à ne surtout pas avoir une vie routinière… En même temps, une petite vie tranquille me fait peur… alors…
J’essaie de penser aux affaires que je vais ramener après mon retour en France pour la réunion d’information V.I.E prévue début mars : j’emporte mon pc, ou non ? Et la Game Cube ?
J’ai vraiment un peu de mal, et cette certaine inactivité commence à me peser…
L’après midi se passe, et je quitte à 18h00 pour rentrer avant la nuit et les moustiques…
lundi, janvier 24
Jour du départ…
… Cependant petit flash back à Jeudi dernier : une de mes camarades de promo de maitrise ayant parlé de moi à un de ses collègues, je déjeune avec elle, son collègue et un ami de son collègue – ces 2 derniers ayant travaillé en Afrique, et le dernier étant encore en activité sur le Cameroun. Il m’informe donc qu’il va régulièrement au Cameroun et me donne de nombreux détails sur l’environnement dans lequel je vais travailler. Il me décrit aussi la vie « à coté », ce qui n’est guère rassurant… Il me donne aussi le nom de contacts à qui il va parler de moi. Ce Monsieur est très enthousiaste, un peu trop même… Le soir, un message sur ma boite vocale m’informe qu’il prendra le même avion que moi le dimanche.
Dimanche, donc… Après un « faisage de valise » difficile – merci môman (je fais toujours mes valises avec ma mère, je crois que voir ce que j’emporte la rassure un peu) – la veille, je me fais donc emmener à l’aéroport pour l’avion de 10h30. Après l’enregistrement – je passe le transfert d’affaire d’un sac à l’autre, avoir vu le Monsieur que j’ai rencontré jeudi – et qui en a profité pour saluer mes parents, et être passé en zone internationale – où on m’a confisqué mes ciseaux coupes ongles que j’avais malencontreusement laissé dans mon bagage à main, j’embarque avec quelques minutes de retard sur l’horaire prévu dans un A340-300. C’est mon premier voyage hors d’Europe. Le Monsieur est en classe affaire, moi en classe économique, sans voisin. J’aime de plus en plus l’avion, l’écran, les films – j’ai vu « Le Carton » et ai commencé à regarder « Identity Bourne ». Le Monsieur me fait parvenir un verre de Champagne, que je trouve à ma place, à mon retour des toilettes – l’hôtesse croisée sur mon « chemin de retour » m’ayant aussi prévenu de ce cadeau. Je m’en vais en classe affaire le remercier, puis retourne à sa place. Plus tard, il viendra me retrouver en compagnie d’un de ses amis – voyageant en première classe, et travaillant pour KPMG – discuter avec un autre verre de Champagne. « Ils n’avaient pas l’air très fier, tes parents, tout à l’heure » s’amuse-t-il à me dire…
Bref tout ça pour dire que le voyage en avion fut très agréable… Le repas fut très bon – tagliatelle au saumon, etc.
Puis l’arrivée… La descente de l’avion et la chaleur qui tombe sur les épaules. Emile m’attend et m’aide à faire les formalités douanières : je lui donne passeport et carnet de vaccination, et il s’occupe de tout, ce qui m’évite de faire la queue. Après quelques minutes d’attente, je récupère mon bagage qu’un « porteur » vient m’arracher des mains pour le porter à la voiture : 500 CFA (payés par le DF de l’Entreprise venu me chercher).
Deuxième choc (après la chaleur) : la façon de conduire : absence presque totale de marquage au sol, ici conduire est un sport qui se déroule dans une « jungle »… Cependant, mon « chauffeur » est habitué et j’arrive donc à l’hôtel, où je prends ma chambre. Les impressions sont vraiment étranges… J’envoie des sms à la famille, pour leur dire que tout va bien. Un flash me vient à l’esprit me remémorant ma malheureuse expérience germanique… Cependant, je chasse vite ces pensées de mon esprit : le contexte n’est pas le même. Je dîne rapidement à l’hôtel, puis retourne dans ma chambre, et m’endors après avoir vu la victoire de Lille contre Lyon sur « Canal + Horizons ».
Dimanche, donc… Après un « faisage de valise » difficile – merci môman (je fais toujours mes valises avec ma mère, je crois que voir ce que j’emporte la rassure un peu) – la veille, je me fais donc emmener à l’aéroport pour l’avion de 10h30. Après l’enregistrement – je passe le transfert d’affaire d’un sac à l’autre, avoir vu le Monsieur que j’ai rencontré jeudi – et qui en a profité pour saluer mes parents, et être passé en zone internationale – où on m’a confisqué mes ciseaux coupes ongles que j’avais malencontreusement laissé dans mon bagage à main, j’embarque avec quelques minutes de retard sur l’horaire prévu dans un A340-300. C’est mon premier voyage hors d’Europe. Le Monsieur est en classe affaire, moi en classe économique, sans voisin. J’aime de plus en plus l’avion, l’écran, les films – j’ai vu « Le Carton » et ai commencé à regarder « Identity Bourne ». Le Monsieur me fait parvenir un verre de Champagne, que je trouve à ma place, à mon retour des toilettes – l’hôtesse croisée sur mon « chemin de retour » m’ayant aussi prévenu de ce cadeau. Je m’en vais en classe affaire le remercier, puis retourne à sa place. Plus tard, il viendra me retrouver en compagnie d’un de ses amis – voyageant en première classe, et travaillant pour KPMG – discuter avec un autre verre de Champagne. « Ils n’avaient pas l’air très fier, tes parents, tout à l’heure » s’amuse-t-il à me dire…
Bref tout ça pour dire que le voyage en avion fut très agréable… Le repas fut très bon – tagliatelle au saumon, etc.
Puis l’arrivée… La descente de l’avion et la chaleur qui tombe sur les épaules. Emile m’attend et m’aide à faire les formalités douanières : je lui donne passeport et carnet de vaccination, et il s’occupe de tout, ce qui m’évite de faire la queue. Après quelques minutes d’attente, je récupère mon bagage qu’un « porteur » vient m’arracher des mains pour le porter à la voiture : 500 CFA (payés par le DF de l’Entreprise venu me chercher).
Deuxième choc (après la chaleur) : la façon de conduire : absence presque totale de marquage au sol, ici conduire est un sport qui se déroule dans une « jungle »… Cependant, mon « chauffeur » est habitué et j’arrive donc à l’hôtel, où je prends ma chambre. Les impressions sont vraiment étranges… J’envoie des sms à la famille, pour leur dire que tout va bien. Un flash me vient à l’esprit me remémorant ma malheureuse expérience germanique… Cependant, je chasse vite ces pensées de mon esprit : le contexte n’est pas le même. Je dîne rapidement à l’hôtel, puis retourne dans ma chambre, et m’endors après avoir vu la victoire de Lille contre Lyon sur « Canal + Horizons ».
mercredi, janvier 12
Les vaccins... (suite)
Ce matin, rendez vous chez le docteur, pour savoir si je dois faire les vaccins suivant: Hepatite A et B, fièvre typhoïde, et meningocoques A et C.
Prescription d'une analyse sanguine. Aie une piqûre. J'y suis donc allé, à jeûn. Ce que j'aime bien, dans les prises de sang, c'est le pain au chocolat qui la suit. Une "tradition familiale" instituée par ma môman, pour récompenser un "acte de bravoure" (quand j'étais petit)... et aussi, parce qu'après, on a super faim, surtout quand on est à jeûn depuis la veille.
Finalement, ce soir, je suis allé chercher les résultats de l'analyse: je suis négatif à tout, donc, il faut que je me vaccine - et ça ne devrait présenter aucun risque. Cependant, les résultats indiquent aussi que je fais une réaction allergique, et mon cher médecin m'a prescrit un bilan allergologique. Encore une prise de sang.
Et puis, il m'a vacciné contre la Typhoïde et les Méningocoques. La piqure en elle même ne fait pas mal. c'est après, quand les bras "chauffent", qu'on a du mal a les bouger, qu'on sent qu'un vaccin, ça fait mal...
Plus que deux à faire, mais combinés. Le pb, c'est que normalement, je devrai faire une deuxième injection 1 mois après la première. et un rappel 6 mois après. Le médecin m'a demandé si je me sentais capable de le faire "tout seul". Je crois que je vais avoir un peu de mal...
Prescription d'une analyse sanguine. Aie une piqûre. J'y suis donc allé, à jeûn. Ce que j'aime bien, dans les prises de sang, c'est le pain au chocolat qui la suit. Une "tradition familiale" instituée par ma môman, pour récompenser un "acte de bravoure" (quand j'étais petit)... et aussi, parce qu'après, on a super faim, surtout quand on est à jeûn depuis la veille.
Finalement, ce soir, je suis allé chercher les résultats de l'analyse: je suis négatif à tout, donc, il faut que je me vaccine - et ça ne devrait présenter aucun risque. Cependant, les résultats indiquent aussi que je fais une réaction allergique, et mon cher médecin m'a prescrit un bilan allergologique. Encore une prise de sang.
Et puis, il m'a vacciné contre la Typhoïde et les Méningocoques. La piqure en elle même ne fait pas mal. c'est après, quand les bras "chauffent", qu'on a du mal a les bouger, qu'on sent qu'un vaccin, ça fait mal...
Plus que deux à faire, mais combinés. Le pb, c'est que normalement, je devrai faire une deuxième injection 1 mois après la première. et un rappel 6 mois après. Le médecin m'a demandé si je me sentais capable de le faire "tout seul". Je crois que je vais avoir un peu de mal...
Entretien du jour
Cet après midi, je suis allé sur Paris, pour l'entretien avec l'Entreprise. La personne qui m'a reçu était en retard, mais ce n'est pas grave. Je n'étais pas à une demi-heure près. Cependant, ils ne sauraient pas à quelle date ils pourraient m'incorporer. Le fait de savoir que j'allais partir bientot pour un autre "challenge" m'a complètement détendu, j'ai laissé la personne "démonter" point par point mon C.V. En gros, pour ce que je prétends vouloir faire, j'ai aucune compétence. Mais pour commencer au bas de l'échelle, j'ai toutes les compétences.
Moi, j'ai répondu que j'avais quand même de l'expérience - merci les études en apprentissage - certes moins que quelqu'un qui travaille depuis 5 ans, c'est sûr, mais qu'avec de l'envie et de la motivation, on peut réussir les challenges qu'on se donne.
Enfin, heureusement, ailleurs, on semble vouloir me donner une vraie chance. Reste maintenant à ne pas la gâcher, et surtout, à la bonifier, et la faire "reconnaitre" à l'issue de cette expérience.
Moi, j'ai répondu que j'avais quand même de l'expérience - merci les études en apprentissage - certes moins que quelqu'un qui travaille depuis 5 ans, c'est sûr, mais qu'avec de l'envie et de la motivation, on peut réussir les challenges qu'on se donne.
Enfin, heureusement, ailleurs, on semble vouloir me donner une vraie chance. Reste maintenant à ne pas la gâcher, et surtout, à la bonifier, et la faire "reconnaitre" à l'issue de cette expérience.
mardi, janvier 11
Un entretien
"M. --M-- ?
- Oui, c'est lui même.
- M. S. de la Société S. Vous etes toujours en recherche d'emploi ?
-A ce qu'il parait, un emploi se recherche toute sa vie... Euh oui, oui.
Etes vous disponibles pour un entretien ?
- Oui, tout a fait.
Alors, Rendez Vous Demain.
Ne négliger aucune piste, tant que je n'ai rien de signer, pour le moment...
- Oui, c'est lui même.
- M. S. de la Société S. Vous etes toujours en recherche d'emploi ?
-
Etes vous disponibles pour un entretien ?
- Oui, tout a fait.
Alors, Rendez Vous Demain.
Ne négliger aucune piste, tant que je n'ai rien de signer, pour le moment...
lundi, janvier 10
Les vaccins...
A l'Institut Pasteur, ils m'ont fait super peur.
"Alors, obligatoire, la Fièvre Jaune, il faut faire la Rage, les hépatites A et B, la fièvre typhoïde, les miningocoques A et C, ah et puis faites attention à l'eau, aux mousitiques. etc..."
D'un coup, ce job fait peur !!!
J'ai juste fait le vaccin de la fièvre jaune, pour la ragec'est trop tard je verrai sur place, et pour les autres, j'irai voir mon médecin.
"Alors, obligatoire, la Fièvre Jaune, il faut faire la Rage, les hépatites A et B, la fièvre typhoïde, les miningocoques A et C, ah et puis faites attention à l'eau, aux mousitiques. etc..."
D'un coup, ce job fait peur !!!
J'ai juste fait le vaccin de la fièvre jaune, pour la rage
vendredi, janvier 7
Quand tout s'accélère (suite)
Depuis aujourd'hui, il est envisagé que j'aille là bas dès le 23 janvier.
A faire, donc avant de partir dans les préparatifs les vaccins, visite chez le docteur, chez le dentiste, chez mon banquier, etc..
A faire, donc avant de partir dans les préparatifs les vaccins, visite chez le docteur, chez le dentiste, chez mon banquier, etc..
Dans ma boite mail
"Suite à notre conv. tél, ci-dessous les coordonnées e-mail de vos interlocuteurs dans la filiale, à Douala : [coordonnées du Directeur de la filiale, du Directeur financier responsable de la mission VIE, et des 2 VIE en place]
N'hésitez pas à leur écrire pour prendre contact avec eux afin d'obtenir les informations que vous souhaitez sur la mission et son environnement.
De mon côté, je contacte Ubifrance pour savoir si une intégration sur février est encore possible.
J'attends que vous me communiquiez votre n° d'immatriculation sur le civiweb.
A bientôt."
"Je viens d'avoir la réponse d'Ubifrance : trop tard pour un départ sur février. Ce sera mars 2005. Voir avec l'Entreprise si possibilité de CDD local au préalable avec obligation d'un A/R sur Paris pour la réunion d'information Ubifrance début mars.
Cordialement."
N'hésitez pas à leur écrire pour prendre contact avec eux afin d'obtenir les informations que vous souhaitez sur la mission et son environnement.
De mon côté, je contacte Ubifrance pour savoir si une intégration sur février est encore possible.
J'attends que vous me communiquiez votre n° d'immatriculation sur le civiweb.
A bientôt."
"Je viens d'avoir la réponse d'Ubifrance : trop tard pour un départ sur février. Ce sera mars 2005. Voir avec l'Entreprise si possibilité de CDD local au préalable avec obligation d'un A/R sur Paris pour la réunion d'information Ubifrance début mars.
Cordialement."
Quand tout s'accélère
"Allo, M. --M-- ?
- Oui, c'est lui même.
- Bonjour, c'est Mme P de l'entreprise E, vous avez fait une candidature pour un V.I.E, je voulais savoir si vous étiez toujours intéressé
- Ah oui oui oui...chic chic chic, je vais avoir un entretien !!
- Voilà, c'est votre candidature qui a été retenue. Vous seriez disponible quand ?
- Pour un entretien ? oh.. et bien... De suite !!!
- Vous savez, pour constituer le dossier, il faut au minimum deux mois, donc vous partiriez seulement en mars.
-départ en mars ? y'a pas un entretien à faire avant ?? Oui, je connais la procédure... Il est possible de faire un pré contrat en France, avant ?
- En fait, il est vrai que la filiale aimerait bien vous avoir avant. Je vais voir avec UBIFRANCE si un départ sur février est encore possible. Sinon, voir avec la filiale si un CDD local est envisageable. Je vous tiens au courant par mail. Maintenant, j'ai besoin de votre date de naissance et de votre numéro de sécurité sociale...
Il n'y aura donc pas d'entretien supplémentaire ?!? C'est bizarre, d'autant que je n'ai que passé des tests et un entretien en Cabinet de Recrutement, et n'ai eu aucun contact direct avec des personnes de l'entreprise.
- Oui, c'est lui même.
- Bonjour, c'est Mme P de l'entreprise E, vous avez fait une candidature pour un V.I.E, je voulais savoir si vous étiez toujours intéressé
- Ah oui oui oui...
- Voilà, c'est votre candidature qui a été retenue. Vous seriez disponible quand ?
-
- Vous savez, pour constituer le dossier, il faut au minimum deux mois, donc vous partiriez seulement en mars.
-
- En fait, il est vrai que la filiale aimerait bien vous avoir avant. Je vais voir avec UBIFRANCE si un départ sur février est encore possible. Sinon, voir avec la filiale si un CDD local est envisageable. Je vous tiens au courant par mail. Maintenant, j'ai besoin de votre date de naissance et de votre numéro de sécurité sociale...
Il n'y aura donc pas d'entretien supplémentaire ?!? C'est bizarre, d'autant que je n'ai que passé des tests et un entretien en Cabinet de Recrutement, et n'ai eu aucun contact direct avec des personnes de l'entreprise.
lundi, janvier 3
Bonne Année
Après avoir fété le réveillon à la campagne, ce qui constitue pour moi un double exploit, le premier d'être sorti de chez moi, et le deuxième, d'avoir fété "en société" la nuit de la Saint Sylvestre, me voici de retour chez moi.
Et je commence 2005 là où j'ai laissé 2004: en cherchant un emploi.
Et je commence 2005 là où j'ai laissé 2004: en cherchant un emploi.
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